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 A fucking good week ... [Isobel]

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Une nuit, j'ai rêvé que j'étais Dieu.
Au matin, je réalisais mes rêves

MessageSujet: A fucking good week ... [Isobel]   Mar 1 Mai 2012 - 20:52

Suite de ce rp ...



I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight



« Je n’hésiterai pas à venir te déranger alors… Mais dégage de là avant que je ne mouille ma culotte ! Merde je n’en ai pas… Ben mes cuisses ! » Comment étais-je censé m’endormir, avec ça en tête ? Avait-elle seulement pensé à l’effet que ça me ferait, à moi, pauvre homme brûlant de désir pour elle ? Certes, je n’y étais moi-même pas allé de main morte. Je lui avais clairement fais sentir mon désir. Et autant dire que pour ce faire, je n’y étais pas allé par quatre chemins. Ce qui n’empêchait pas qu’elle aurait pu garder un minimum de retenue et de limite, pour me permettre de dormir, au moins un peu … Car dans l’immédiat, je peinais plus qu’autre chose, à trouver le sommeil. Tournant et retournant dans mon lit, je n’avais de cesse de penser à elle et à l’envie puissante, qu’elle faisait grandir en moi. Tantôt de façon involontaire et tantôt, de façon plus que volontaire. Au final, nous semblions nous chercher l’un et l’autre, de façon continue et de façon à nous rendre fous, plus que de raison. Bref, par sa faute, je ne parvenais pas à trouver le sommeil. Et ce n’était pourtant pas faute de le tenter encore et encore. Finalement, je n’eus pas tant de temps que cela, à attendre. Un moment plus tard, alors que j’avais cessé de chercher le sommeil et restais totalement immobile, étendu sur le dos, j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir. L’instant d’après, je suivais Isobel du regard, qui s’approchait de mon lit, pour se glisser entre les draps. Le sourire aux lèvres, et bien heureux qu’il fasse trop noir pour qu’elle puisse me voir, je la laissais se coller quelque peu à moi. « Tu as dit que je pouvais venir même pour une connerie… Je n’arrive pas à dormir, alors… Je viens dormir avec toi. Promis je ne prends pas beaucoup de place… Dort bien mon ange… » Je soupirai doucement d’aise et souris de plus bel, sans ouvrir la bouche. Je préférais profiter pleinement de sa présence tout contre moi, plutôt qu’autre chose. « Si tu bouges trop, je te fous par terre. » Soufflais-je doucement, l’air de rien.

Je tirai faiblement les couvertures sur moi et m’enroulai vaguement dedans. J’osais espérer qu’elle n’était pas aussi nue que moi je pouvais l’être. Sinon, la nuit risquait de s’avérer bien plus difficile que prévue, encore. Sans compter que je n’avais jamais dormis avec une femme, de toute ma vie. C’était sans doute complètement idiot et étrange de la part d’un homme qui approchait dangereusement de la trentaine d’années. Mais c’était ainsi et je ne pouvais rien contre. Le fait était que je ne supportais de partager la place de mon lit, avec qui que ce soit. J’avais besoin de tout mon espace pour pouvoir dormir au mieux. Mais bizarrement, avoir Isobel tout contre moi, était loin d’être fait pour me déplaire. Tout au contraire même. Je me sentais brutalement, bien mieux, qu’un instant plus tôt. « Bonne nuit Anastasie … » Soufflais-je d’une voix à peine audible, sans vraiment prendre le temps de réfléchir sur le choix du prénom à utiliser. Finalement, je m’endormis de façon rapide et presque inattendue. Et au fil de la nuit, totalement inconscient, je me tournai vers elle et collai plus encore mon corps au sien, un bras s’enroulant autour de sa taille, sans que je ne m’en rende vraiment compte. Je finis même par enfouir mon visage dans ses cheveux, pour profiter pleinement de leur odeur. Lorsqu’enfin je sortis de mon sommeil, je mis un moment avant de revenir réellement à moi. Sur le coup, je ne réalisai pas de suite qu’Isobel manquait dans le lit, tant j’étais habitué à m’y trouver seul. Finalement, je redressai la tête et regardai l’heure. Grimaçant, je restai un moment interdit, commençant alors à me demander où avait pu aller Isobel. Seule chez moi, j’osais espérer qu’elle ne s’était pas perdue. Je soupirai et restai un moment dans le lit, à respirer son odeur laissée sur l’oreiller, avant de me décider à quitter le lit. J’enfilai un boxer et un pantalon en toile noire ainsi qu’un tee shirt blanc, en coton léger. Après quoi, je quittai ma chambre et filai en direction de la cuisine. J’osais espérer qu’Isobel l’avait aperçue, la veille, alors que nous nous trouvions dans le salon. Finalement, elle avait trouvé, comme je pu le constater en arrivant. Isobel et Mary se trouvaient là et s’étaient tu, à l’instant même où j’étais arrivé. Sourcils froncés, je leur lançai un regard suspect, hésitai un moment puis entrai l’air de rien, pour me remplir une tasse de café. « Je dérange peut-être ? » Demandais-je sur un ton bougon.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Mer 2 Mai 2012 - 10:53


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Alan & Anastazie




« Si tu bouges trop, je te fous par terre. » Sans pouvoir me retenir, je lâchais un doux rire avant de soupirer longuement enfouissant bien mon visage dans le coussin. « Je ne bouge pas, promis, au pire si tu me mets par terre soit doux, je suis déjà ankylosée de partout ! » soufflai-je d’une voix déjà endormie en baillant longuement. Le sentant s’enrouler dans la couverture, je le laissais faire m’endormant à moitié sentant comme une douce chaleur m’envahir. « Bonne nuit Anastazie … » frissonnant franchement en entendant mon vraie prénom, un sourire se logea alors sur mes lèvres. « Alan… » je sombrais. Dormant comme un bébé, sans bouger de la nuit, je fis une longue, très longue nuit. Me réveillant en gémissant à peine, je sentis alors Heath totalement collé à moi. Surprise, mon cœur s’emballa faiblement. Profitant de ce moment tout contre lui, ce ne fut qu’au bout de dix minutes que je me retirais lentement des draps. Il était tellement beau tout endormis… sans pouvoir m’en empêcher je lui volais un baiser avant de quitter la chambre en silence. Hmm… La cuisine. Clopinant jusqu’à la cuisine, je crus hurler en tombant nez à nez avec Mary je crois. « Pardon… Je… dérange… » marmonnais-je en me sentant alors rougir sur le coup. « Non, vous ne dérangez pas, je préparais justement le petite déjeuné, vous voulez attendre Heath ? » « Hum… Vu comme il dort bien non... Mais… Euh, un café m’ira vous savez… » Son sourire et son regard malicieux me fit froncer les sourcils. Qu’est-ce que j’avais dit de drôle ? « Vous êtes la première à dormir dans la chambre de Heath vous savez… » Dit-elle d’une voix presque taquine. Ok, la ça devenait bizarre… « Euh… Ah bon ? » « Oui, d’habitude elles sont dans une chambre d’amis, lointaine à sa chambre. » « J’étais dans une chambre d’amis à la base, je me suis incrustée dans son lit… » « A mon avis il doit limite s’enfermer a clé quand une fille dort ici. Ce qui est rare il n’avait pas ramené de femme depuis bien, bien longtemps… Surement plus d’un an même… » Surprise, je fronçais les sourcils en venant m’assoir grimaçant sous la douleur qui se réveillait en moi. Pourquoi me dire tout ça ? Préférant ne rien répondre, et réfléchir à tout cela, je la vis poser une tasse de café et un verre de jus d’orange à côté. « J’ai posé vos affaires dans la chambre d’amis, et vous devriez remettre de la crème sur votre cheville… » La crème ? Comment savait-elle ? Oh on avait surtout rien rangé dans le salon en fait… Putain cette femme était finalement effrayante. « Vous faites peur de savoir que c’est ma cheville… » « J’ai des enfants, vous êtes arrivés en boitant et la pommade était sur la table du salon… Vous devriez surtout en mettre sur votre visage vous êtes… » « Amochée ouais je sais… Et… Tu… Dites, tu s’il vous plait… Mary. » Son regard surpris m’annonça clairement qu’elle ne s’attendait pas à ce que je sache son prénom. « Heath vous a parlait de moi ? » « Oui… il m’a dit qui vous étiez, que vous aviez des enfants et que vous adoreriez vous occuper de moi… Je m’appelle Anastazie au passage… » Marmonnai-je doucement en buvant une gorgée de jus d’orange.

La voyant me regarder longuement, ce que je trouvais assez… Bizarre, je me sentis rougir la laissant faire avant de la voir quitter la cuisine. Restant idiote, je ne bougeais pas, préférant rester là à boire mon jus d’orange. La voyant revenir en me donnant des cachets, je ne posais pas de questions les avalants avant de l’écouter me dire quand les prendre et combien. Les larmes montèrent instinctivement. Ça me rappelait maman quand j’étais petite. Mais ça me rappelait surtout moi dans le rôle inverse avec ma mère… La remerciant d’une voix tremblante, le silence s’installa quelques secondes avant que je ne demande à ce qu’elle me dise tout ce qu’étais ce qu’elle avait préparé. Apparemment Heath était un ogre le matin. Pancakes avec sirop d’érable, toast avec du beurre de cacahuète. Immonde. Et gaufres avec du Nutella. Je préférais cela. Choquée, je ris doucement en retenant le tout ainsi que le café et le jus d’orange. Mon verre fini, je le laissais le laver, avant qu’on ne parle de ses enfants. Parlant un moment, je vis alors Heath dans mon champ de vision. Instinctivement on cessa de parler, le regardant nous lancer un regard suspect avant d’entrer en cuisine pour se servir un café. « Je dérange peut-être ? » Souriant en coin tout en levant les yeux au ciel, je le détaillais longuement me sentant totalement comblé de le voir de bon matin. J’avais l’impression… De vivre un rêve, comme si enfin, nous étions réunis, ensemble… Comme si oui, lui et moi c’était enfin ça. Un couple. « Non, Mary me parlait juste de ses enfants, tu ne déranges pas… » soufflai-je doucement en buvant une gorgée de mon café, lançant alors un regard complice à Mary. Pour tout ce qu’elle m’avait dit… Comme m’incitant à rester auprès de Heath, comme si elle m’avait clairement dit de sortir avec lui. C’était peut-être cela dans le fond. Me levant tant bien que mal, ignorant ma cheville je filais en direction de Heath pour déposer un lent baiser sur sa joue tout en ébouriffant ses cheveux. « Mary… » soufflai-je en lui lançant un regard clairement évocateur. Sans rien répondre, elle quitta la cuisine nous laissant alors seuls. « Tu as bien dormi ? Je n’ai pas trop… dérangé ? » Demandai-je en me détachant de lui, sachant que je m’étais tout de même réveillée dans ses bras donc, il avait surement bien dormi… Attrapant la poêle, je savais parfaitement ce que j’avais à faire. Mary m’avait dit le menu de Heath. Et oh mon dieu, ou il foutait tout cela ? Simplement vêtue de son t-shirt me fichant de mes jambes nue, je me mis à faire cuir ses pancakes avant de mettre les toasts à griller, et le gaufrier à chauffer. « Alors… Pancakes, toast grillés et gaufres ! Je te fais tout ça… Installe-toi… » marmonnais-je doucement en sortant un verre le posant sur la table avant de le lui remplir de jus d’orange. Pourquoi je faisais tout cela ? Parce qu’il m’hébergeait, parce qu’il m’aidait et que je voulais lui montrer que j’étais tout aussi bien là pour lui et que ça me plaisait… en fait j’aimais lui faire son petit déjeuner… Bon je n’avais pas préparé la pâte ni rien… Je faisais simplement cuire… mais c’était plaisant. Nutella, sirop d’érable et beurre de cacahuète sur la table j’attrapais ma tasse de café buvant tranquillement en m’occupant alors des pancakes.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Jeu 3 Mai 2012 - 20:16


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« Je ne bouge pas, promis, au pire si tu me mets par terre soit doux, je suis déjà ankylosée de partout ! » Je souris de façon franchement amusée sur le coup et levai les yeux au ciel. Ne pas rire en sa présence, était tout bonnement impossible, ou presque. Tout simplement parce qu’elle était totalement à part et réellement, complètement dingue. Et c’était loin d’être pour me déplaire, pour être tout à fait honnête. C’était même tout le contraire. Quoi qu’il en soit, même alors que je rêvais de dormir, elle trouvait le moyen de m’amuser et presque même, de me faire rire. C’était sans doute ça le fait d’aimer … Ca rendait vraiment con, bon sang ! « D’accord ! Je te laisserai tomber par terre, avec douceur. » Répondis-je sur un ton narquois à souhait. La pousser et la faire tomber … Mais en douceur. Hm … Elle en avait de bonnes elle, tout de même. Un peu timbrée sur les bords non ? Oh oui, à n’en pas douter. Mais c’était loin d’être pour me déplaire, je ne pouvais pas le nier. Tout au contraire même, pour être tout à fait honnête. Après m’être bien enroulé dans la couette pour être au plus confortable possible, je lui souhaitai une bonne nuit, réalisant alors que c’était bien la première fois de ma vie, que je dormais dans le même lit que quelqu’un. « Alan… » Je soupirai d’aise et m’endormis finalement, avec le sourire aux lèvres. Et alors que s’écoulaient la nuit, petit à petit, je roulai et me logeai tout contre elle. L’un de mes bras s’enroula automatiquement autour de sa taille, alors que j’enfouis mon visage dans ses cheveux. Soupirant d’aise, je ne fus pas même secoué par un seul petit cauchemar, de toute la nuit. Au lieu de cela, mon sommeil s’avéra profond, totalement réparateur et plus que parfait, tout simplement. Je n’avais pas souvenir d’avoir déjà aussi bien dormis, de toute ma vie. C’étant sans doute surprenant, mais c’était ainsi. Savoir qu’Isobel, cette femme dont j’étais foutrement amoureux, dormait tout contre moi, semblait suffire à rendre ma nuit parfaite. Je ne bronchai même pas lorsqu’Isobel se réveilla et quitta le lit. Au lieu de cela, je me calai un peu plus confortablement encore en souriant franchement et soupirant d’aise, dans mon sommeil. Finalement, lorsque j’émergeai, ce fut lentement et difficilement, sans retirer mon visage de l’oreiller sur lequel sa tête avait reposé toute la nuit et qui conservait son odeur. Je restai de la sorte un long moment, à profiter pleinement du plaisir que c’était de m’être réveillé avec son odeur encore présente dans mon lit et la chaleur des draps.

Enfin, je me décidai à quitter mon lit, pour aller m’habiller puis la rejoindre dans la cuisine. Où je la trouvai avec Mary. Au silence qui accueillit mon arrivée, je fronçai les sourcils, marquai un temps d’arrêt et leur lançai un regard plus suspect qu’autre chose. Raison pour laquelle, je fini par leur demander si je dérangeais. « Non, Mary me parlait juste de ses enfants, tu ne déranges pas… » Je fronçai à nouveau les sourcils, alors que mon regard allait d’Isobel à Mary puis de Mary à Isobel et ainsi de suite. Pourquoi s’être tu à mon arrivée, dans ce cas là ? Elles étaient étranges. En même temps, c’étaient des femmes. Les femmes étaient bien connues pour leur bizarrerie. Alors je ne pouvais pas leur en vouloir. Pas vraiment du moins. « Et les enfants de Mary sont un secret qu’Heath ne doit pas savoir ? » Demandais-je sur un ton toujours aussi bougon, alors que je me remplissais une tasse de café et en buvais une gorgée, sans cesser de les regarder, l’une après l’autre. Je fronçai faiblement les sourcils lorsqu’Isobel se leva, pour me rejoindre et me figeai lorsqu’elle déposa un faible baiser sur ma joue. Surpris, je la regardais sans trop comprendre. « Mary… » Je tournai un vague regard vers l’interpelée, la regardant alors s’éloigner de nous, comme désireuse de nous laisser rien que tous les deux. Qu’avait bien pu lui dire Isobel ? Je commençais à avoir peur à présent. « Quoi, Mary ? » Demandais-je alors, en tournant à nouveau le regard vers elle. « Tu as bien dormi ? Je n’ai pas trop… dérangé ? » Je la suivis du regard lorsqu’elle se recula, en laissant échapper un bref soupir. Il était certain que c’était plutôt tout le contraire. Elle était loin de m’avoir dérangé. Au lieu de cela, elle avait même fait de ma vie, une pure merveille, un vrai paradis. Certes, c’était étrange, mais c’était ainsi. Et il n’y avait sans doute pas de raison vraiment rationnelle. « Si tu m’avais dérangé, tu te serais réveillée par terre. » Lui fis-je remarquer, sur un ton clairement moqueur. Je la regardais alors s’éloigner de moi, pour préparer le petit déjeuner. C’était donc ça le secret que je ne devais surtout pas entendre ? Mary lui avait dit ce que je prenais au petit déjeuner ? Chouette … Je levai les yeux au ciel et me laissai tomber sur un tabouret devant le comptoir, pour la regarder faire. Tout en buvant tranquillement mon café, je ne pu m’empêcher de baisser le regard sur ses longues jambes fines. « Alors… Pancakes, toast grillés et gaufres ! Je te fais tout ça… Installe-toi… » Je soupirai doucement et posai mon coude sur le comptoir, pour placer ma joue contre mon poing. Ainsi placé, je posai mon regard sur elle, la contemplant longuement, sans me lasser. « J’ignorais que Mary était bavarde … » Marmonnais-je doucement, sans parvenir à la quitter du regard. La découvrir en dehors du club ou du motel, était une chose qui était déjà bien merveilleuse. Mais la découvrir, chez moi, totalement naturelle … C’était foutrement bon et plaisant. « Pour quelle raison tu fais tout ça au juste ? Pour apprendre à devenir une bonne petite femme de maison ? Pour que je t’embauche avec Mary ? » Lui demandais-je ensuite, sur un ton plus taquin qu’autre chose.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Ven 4 Mai 2012 - 8:22


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« D’accord ! Je te laisserai tomber par terre, avec douceur. » Riant doucement en levant vaguement les yeux au ciel, je ne répondis rien, lui donnant simplement un petit coup de fesse avant de m’endormir paisiblement contre lui. Une nuit parfaite, sans cauchemar, sans réveil, sans rien. Juste parfaite. A tel point que lorsque je me réveillais, Heath me tenait dans ses bras, son visage dans mes cheveux. Ne bougeant pas pendant de longues minutes, je filais alors hors de la chambre en simple t-shirt, allant à la cuisine pour tomber sur… Mary. Surprise, je m’installais, la laissant s’occuper de moi, mais aussi, m’apprendre pas mal de choses sur Heath et ça me plaisait affreusement. Dans la journée j’irais la voir pour qu’elle aille chez moi, je pouvais aisément lui faire confiance. Oui. Parlant de ses enfants c’est ce moment-là, que choisi Heath pour arriver. Bizarrement, il avait l’air bougon, grognon. Le matin. Nous demandant s’il dérangeait, j’annonçais que non, Mary me parlait de ses enfants. « Et les enfants de Mary sont un secret qu’Heath ne doit pas savoir ? » riant doucement sans pouvoir m’en empêcher, je lançais un regard faiblement complice envers Mary. Finalement je l’aimais bien cette nana. Tout le contraire de ce que j’avais imaginé… Tant mieux dans un sens ! Mais mon dieu, que j’aimais voir Heath réagir de cette façon-là… « Que tu es grincheux de bon matin mon ange… On s’est arrêté de parler pour te dire bonjour, mais de suite, tu ronchonnes dans ta barbe… son fils à fait pipi au lit cette nuit. Voilà ce qu’elle était en train de me dire. Je suis sûre que ça te plait de savoir ça ! » Lâchais-je d’une voix amusée tout en le regardant totalement envouté, amoureuse. Me levant par la suite, je m’avançais doucement vers lui me collant contre son corps, avant de déposer un lent baiser sur sa joue. Me tournant faiblement vers Mary, je murmurais son prénom. Elle comprit de suite, qu’elle devait s’en aller. Elle était vraiment cool, comme fille. « Quoi, Mary ? » Posant lentement mon index sur ses lèvres, comme pour le faire taire, je lui fis un faible sourire avant de l’élargir encore plus. Caressant ses lèvres du bout de mon doux, le griffant faiblement de mon ongle, je ne le quittais pas du regard. Me retrouver seul avec lui, c’était ce que je voulais, et Mary avait comprise. Si lui ne comprenait pas… Sans rien répondre, sachant qu’il comprendrait bien vite, je m’éloignais de lui tout en lui demandant s’il avait passé une bonne nuit et surtout si je ne l’avais pas dérangé. « Si tu m’avais dérangé, tu te serais réveillée par terre. » souriant en coin, je mordillais lentement mes lèvres en baissant un vague regard sur son corps. Il n’avait pas tort, hors, je m’étais bel et bien retrouvé dans ses bras, collée contre lui. Il avait dû aimer venir contre moi. Dans un sens ça m’avait fait bizarre, mais impossible de me détacher de lui, c’était bien trop parfait et trop bon pour arrêter.

« Ce n’est pas faux… Puis tu avais l’air bien tout contre moi… » Marmonnais-je faiblement l’air de rien en lui lançant un regard clairement amoureux en souriant de façon presque timide avant de me mettre au boulot. C’est-à-dire, faire son petit déjeuner. Du moins faire cuir, le reste Mary l’avait fait… Je n’étais même pas sûre de pouvoir faire toutes les pâtes qu’elle avait faites pour Heath. « J’ignorais que Mary était bavarde … » souriant faiblement, je tournais un vague regard vers lui, totalement amusée. Mary avait surtout compris ce que moi je me cachais, je crois. Que j’étais l’exception à la règle, que ça voulait dire quelque chose, qu’il était en train de s’ouvrir à moi. Je m’en étais rendu compte un peu hier, mais Mary venait de m’ouvrir les yeux. Elle avait surtout parlé pour ne pas que je gâche tout… Car elle devait surement tenir à Heath. Peut-être comme une mère envers son fils ? Je n’en savais rien. « Pour quelle raison tu fais tout ça au juste ? Pour apprendre à devenir une bonne petite femme de maison ? Pour que je t’embauche avec Mary ? » Bosser avec Mary ? Non… Juste lui plaire, lui montrer que je n’étais pas une profiteuse… Je voulais simplement lui montrer que je tenais à lui et que vivre avec lui pendant une semaine, même blésée, je n’allais pas flemmarder ! Attrapant une assiette je me mis à disposer les pancakes dessus avant d’en faire d’autre, allant chercher les toasts cuits pour les mettre dans une autre assiette venant les poser devant lui. « Tu veux d’autres toasts ? Ou ça ira ? Je vais faire les gaufres… » Marmonnais-je doucement en filant vers le gaufrier en clopinant doucement bougeant lentement ma cheville en me tenant sur le comptoir. « Mary n’est pas bavarde tu sais… J’ai juste flippé en voyant tout ça, mais j’aurai dû m’en douter ! Tu m’avais dit être un ogre… » Lâchai-je d’une voix taquine en lui lançant un regard franchement amusé avant de mettre les gaufres en route. Alterner entre gaufres et pancakes, je le regardais en souriant en coin. On faisait très couple à ce moment je trouvais… « Tu sais… Je pense que tu t’es rendu compte que j’étais une fille assez… Gentille. Pas avec tout le monde n’ait pas peur, disons que je le suis avec les gens que j’apprécie énormément et toi… Tu es toi Alan… Et tu m’héberges, tu t’occupes de moi, alors je veux juste te montrer que je ne profite pas, si je vis chez toi cette semaine, je ferais comme… si j’étais chez moi, enfin, si j’ai le droit… » Marmonnais-je doucement en lui lançant un regard franc et amoureux avant de continuer de faire le petit déjeuné. Finalement sentir cette odeur ça me donnait faim. Finissant ses pancakes et ses gaufres, je les disposais devant lui avant de me faire deux pancakes prenant une assiette pour moi avant de venir m’assoir à ses côtés nos jambes se frôlant faiblement. « Tu as des choses de prévu aujourd’hui ? » Demandai-je en prenant le pot de Nutella pour m’en mettre sur mes pancakes, zyeutant le pot de beurre de cacahuète. Il savait que je détestais ça. Brrr.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Ven 4 Mai 2012 - 15:50


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« Que tu es grincheux de bon matin mon ange… On s’est arrêté de parler pour te dire bonjour, mais de suite, tu ronchonnes dans ta barbe… son fils à fait pipi au lit cette nuit. Voilà ce qu’elle était en train de me dire. Je suis sûre que ça te plait de savoir ça ! » Je soupirai doucement et lui lançai un regard agacé, suite à sa voix moqueuse et à son bref rire. Etait-elle en train de se moquer ouvertement de moi ? J’avais bien la sensation que oui. Et bon sang, ça ne me plaisait pas. Certes, je m’emballais sans doute un tant soit peu. Mais tout de même. Elle riait à cause de moi et je ne faisais rien pour cela. Donc, oui, elle se moquait. Je pinçai les lèvres et soupirai à nouveau. Qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire que je sois grognon de bon matin ? Tout le monde l’était un tant soit peu non ? Surtout une personne habituée à vivre seule et qui n’avait jamais, ou presque, personne chez elle. Ce qui était bien mon cas. Jamais personne ne venait chez moi. Du moins, pas plus d’une journée. Mais surtout, surtout, en dehors de Mary, personne n’était là lorsque je sortais à peine du lit, encore embrumé par le sommeil. Et bizarrement, ça ne me dérangeait pas tant que cela, qu’Isobel puisse me voir de la sorte. C’était même le contraire … « Je ne parle pas dans ma barbe, non. Et oui, je suis heureux de le savoir ! » Marmonnais-je de mauvaise grâce. A la vérité, j’aurais préféré ne pas savoir un truc pareil. Mais maintenant que c’était dit, c’était dit. Point. Et je n’allais pas montrer combien je m’en fichais dans le fond. J’avais voulu montrer que j’étais bien conscient du fait qu’elles parlaient de moi, avant mon arrivée. Mais au final, je m’étais apparemment trompé sur toute la ligne. Tranquillement, j’entrai dans la cuisine, pour me servir une tasse de café, que j’entrepris de boire sans les quitter du regard. Isobel me rejoignit alors pour déposer un faible baiser su ma joue et souffler le prénom de Mary. Ce qui me surprit. Fronçant les sourcils, je lui demandai quoi. Aussitôt, elle posa son index sur mes lèvres, pour me faire taire. Je soupirai doucement mais la laissai faire en fronçant les sourcils. Depuis quand laissais-je une femme faire ce genre de trucs ? Depuis aujourd’hui apparemment. Elle s’éloigna ensuite de moi pour commencer à préparer le petit déjeuner, tout en me demandant si elle ne m’avait pas dérangé dans la nuit. Moqueur, je lui fis remarquer que si ça avait été le cas, elle se serait réveillée par terre. C’était d’une évidence imparable à vrai dire. Sans la regarder davantage, je m’installai sur un tabouret, sans cesser de boire tranquillement mon café. « Ce n’est pas faux… Puis tu avais l’air bien tout contre moi… » Totalement choqué sur le coup, j’avalai de travers et toussai aussitôt, franchement. Après une brève mais forte quinte de toux, je m’essuyai discrètement les yeux brillants de larmes. Je lâchai ensuite un long souffle pour retrouver ma respiration, puis posai mon regard sur elle, en tentant de faire mine de rien. « Contre toi ? Moi ? Quand je me suis réveillé cette nuit, c’est toi qui étais quasiment sur moi ! » Lâchais-je l’air de rien, avant de détourner le regard pour porter à nouveau ma tasse, à mes lèvres.

Je regardais ensuite Isobel qui préparait tranquillement le petit déjeuner. Je pus ainsi constater que Mary l’avait bien mise au courant, quant à tout ce que je pouvais manger pour ce premier repas de la journée. Raison pour laquelle je me surpris de voir qu’elle semblait donc si bavarde. Par la suite, l’air de rien, je lui demandai pourquoi elle faisait tout ça. Etait-ce juste pour devenir une parfaite petite femme d’intérieur, pour le jour où elle se laisserait passer la bague au doigt ? Ou était-ce par subite envie, d’être employé en tant que bonne à tout faire ? Que ce soit chez moi ou chez une toute autre personne aisée comme moi, bien entendu. Je la suivis du regard lorsqu’elle disposa les toasts dans une assiette, qu’elle disposa devant moi. « Tu veux d’autres toasts ? Ou ça ira ? Je vais faire les gaufres… » Je souris en coin et haussai vaguement les épaules en soupirant faiblement. « Ca ira. » Répondis-je simplement. Et le merci ? Le merci, je ne connaissais pas. Je ne supportais pas qu’on me le dise et ce n’était pas pour rien dans le fond. Et si on n’avait pas le droit de me le dire, ce n’était pas pour que moi, de mon côté, je le dise, tout de même. Même s’il était vrai qu’elle ne me devait rien dans le fond. Je la suivis à nouveau du regard lorsqu’elle s’éloigna à nouveau pour filer au gaufrier, puis me levai. J’allai récupérer le beurre et le lait, avant de revenir m’installer devant le comptoir. « Mary n’est pas bavarde tu sais… J’ai juste flippé en voyant tout ça, mais j’aurai dû m’en douter ! Tu m’avais dit être un ogre… » Je levai les yeux au ciel en mettant du lait dans mon café, avant de mettre du beurre sur un toast, que je trempai dans ma tasse, avant de manger en soupirant doucement d’aise. « Au moins t’étais prévenue. T’imagine le choc si tu t’y étais pas attendue ? »Demandais-je l’air de rien, tout en mangeant tranquillement. « Tu sais… Je pense que tu t’es rendu compte que j’étais une fille assez… Gentille. Pas avec tout le monde n’ait pas peur, disons que je le suis avec les gens que j’apprécie énormément et toi… Tu es toi Alan… Et tu m’héberges, tu t’occupes de moi, alors je veux juste te montrer que je ne profite pas, si je vis chez toi cette semaine, je ferai comme… si j’étais chez moi, enfin, si j’ai le droit… » Je me figeai faiblement sur le coup et fronçai les sourcils. Sans un mot, je terminai mon toast en soupirant doucement. « J’aime vraiment pas discuter le matin … » Marmonnais-je faiblement, en recouvrant généreusement, une gaufre, de Nutella. « Si les vigiles avaient faits ce qu’il fallait, tu ne serais pas dans cet état. C’est donc un peu de ma faute. » Lui fis-je ensuite remarquer, en haussant vaguement les épaules. Je frissonnai doucement lorsqu’elle s’assit contre moi, sa cuisse frôlant lentement la mienne. Je baissai un vague regard vers celle-ci, avant de relever la tête, pour reprendre mon petit déjeuner, en tentant de faire mine de rien, à nouveau. « Tu as des choses de prévu aujourd’hui ? » J’haussai vaguement les épaules, en continuant de manger avec appétit. Je n’avais jamais rien de prévu à vrai dire, dès lors que je quittais le club et que ça ne concernait donc plus le boulot. C’était une façon de vivre. Plus ou moins au jour le jour et sans projet particulier. Pas de véritable envie de faire quoi que ce soit non plus, à vrai dire. « Lézarder au soleil avec un bouquin. Ou bien lézarder devant la télévision. Ou encore lézarder dans la bibliothèque ou la salle de repos. Bref, lézarder. » Répondis-je doucement, avant de retrouver le silence, pour manger à nouveau. Beaucoup trop, comme à mon habitude. Je la vis vaguement zieuter le beurre de cacahuètes, d’un air dégoûté, ce qui fit apparaître un sourire sur mes lèvres. Histoire de bien la dégouter plus encore, je plaçai le pot entre nous, pour en recouvrir plusieurs toasts, que je mangeai ensuite avec grand appétit. Après quoi, je soupirai d’aise et m’étendis en faisant faiblement craquer mes articulations, avant de boire mon verre de jus d’orange. Souriant en coin, je tournai le regard vers elle, puis me levai pour aller récupérer une petite cuillère. Je me replaçai sur mon tabouret, remplis la cuillère de beurre de cacahuètes, et la luis tendis l’air de rien. « Me semble que tu devais goûter à ça … » Lâchais-je finalement, l’air de rien.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Sam 5 Mai 2012 - 7:01


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« Je ne parle pas dans ma barbe, non. Et oui, je suis heureux de le savoir ! » Souriant faiblement, je me mordis les lèvres. Mon dieu, qu’il était grincheux ! C’était mignon à voir. Je trouvais vraiment qu’il exagérait mais bon on était comme on était dans le fond. Sincèrement, nous étions vraiment en train de parler des gosses de Mary, alors autant dire que ma conscience était tranquille… A dix minutes près, il nous grillait, et le mensonge aurait été… Mal vu, j’aurais surtout dû laisser Mary mentir. « Allez petit grincheux, cesse de faire cette tête, tu savais que ça fatiguait plus de tirer la gueule que… de sourire ? J’ai lu ça un jour dans un magazine. » Lâchai-je l’air de rien en buvant un peu de café. Me levant, je filais en sa direction pour déposer un lent baiser sur sa joue avant de susurrer le prénom de Mary. Elle partit aussitôt, une chouette femme. Surpris de me voir faire, je posais mon index sur ses lèvres en souriant en coin lui lançant un regard pratiquement amoureux avant de filer pour préparer son petit déjeuner, parlant alors de son sommeil, en lui susurrant qu’il avait surement bien dormit contre moi. « Contre toi ? Moi ? Quand je me suis réveillé cette nuit, c’est toi qui étais quasiment sur moi ! » Haussant un sourcil, je le détaillais longuement avant de rire faiblement. Il était réellement mignon à faire cela. Le petit innocent, qui fait genre de rien. Alors que c’était lui qui s’était blottit contre moi. Je n’étais pas dupe, il avait un bras autour de ma taille, sa tête dans mes cheveux, autant dire qu’il s’était rapidement collé à moi et ça me plaisait atrocement dans un sens. Même si ça faisait quand même bizarre, je devais l’avouer… n’ayant jamais dormi avec qui que ce soit… « T’es trop mignon mon ange… J’adore… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard terriblement tendre et affectif. Lui préparant son petit déjeuner, je vins alors lui poser les toasts devant lui, ceux-ci une fois fini, tout en lui demandant s’il en voudrait encore d’autre, avant que je ne me mette à lui faire les gaufres. Mary devait avoir l’habitude, moi c’était ma première fois, autant dire que j’étais surement un peu brouillon. « Ça ira. » Hochant la tête sans rien répondre, je lui fis alors ses gaufres, tout en continuant de lui faire quelques pancakes. Un gros déjeuné oui. Finissant peu à peu de lui préparer tout cela, je le disposais devant lui, tout en le regardant aller chercher le beurre et le lait. Du lait dans le café ? Plissant le nez, je n’en dis rien, avant de prendre la pâte à pancakes pour revenir près de la poêle, tout en lui annonçant que Mary n’était pas bavarde, j’avais juste… Halluciner en voyant tout cela… Heureusement que je m’étais souvenue que c’était un ogre. « Au moins t’étais prévenue. T’imagine le choc si tu ne t’y étais pas attendue ? » Secouant la tête tout en levant les yeux au ciel, je poussais un long soupire d’exaspération l’air de rien, plus pour le taquiner qu’autre chose. « Mon dieu, ces hommes… J’attends de voir les autres repas… »[/color] Lâchai-je l’air de rien. J’osais espérer qu’il ne mangeait pas autant aux autres repas. Sinon, ouais, le sport ça il devait vraiment en faire pour évacuer tout cela. Rien que de voir son grand petit déjeuner, j’en avais mal au ventre. Me faisant des pancakes, je me mis à parler, lui expliquer pourquoi je faisais tout cela. Il était hors de question que je me convertisse en femme de maison ou dieu sait quoi, non je voulais le faire pour lui, tout simplement. Il m’en donnait envie. « J’aime vraiment pas discuter le matin … »

Me figeant, je baissais la tête en restant conne. Le message était passé, pas besoin de le répéter deux fois. « Si les vigiles avaient faits ce qu’il fallait, tu ne serais pas dans cet état. C’est donc un peu de ma faute. » Claquant faiblement ma langue contre mon palet, je restais muette un long moment, continuant de faire mes pancakes. Puisque je parlais trop, j’allais ne plus parler, il allait voir lui ce que j’étais en temps normal. On fait des efforts pour les gens qu’on aime, et eux, en retour ne nous donne strictement rien. Ouais, sa foutue Villa de merde super. J’aurais pu passer la semaine chez moi. Mon cousin lui au moins ne me faisait pas autant chier. Préférant ne rien répondre, je pris mon petit déjeuner filant m’assoir à côté de lui. Nos jambes se frôlant, je fis mine de rien, prenant le Nutella pour me servir commençant alors à manger comme si de rien était. Changeant radicalement de sujet, je demandais s’il avait prévu quelque chose. « Lézarder au soleil avec un bouquin. Ou bien lézarder devant la télévision. Ou encore lézarder dans la bibliothèque ou la salle de repos. Bref, lézarder. » Gardant la tête dans mes pancakes, je les coupais lentement préférant ne rien dire. Il m’avait bien fait passer le message, j’avais parfaitement compris. Des deux, il était surement le plus ronchon il n’y avait pas photo. Mais bon j’étais levée depuis bien plus longtemps que lui aussi, et je n’avais pas pour autant attaquer Mary. Finalement, je me demandais si on pouvait vraiment le changer… J’aurais toujours droit à un Heath assez méchant et hautain. Allait falloir que je m’y habitue, tant pis. « D’accord. »[/color] Marmonnais-je faiblement avant de croquer une nouvelle fois dans mon petit déjeuner sans même le regarder, préférant fixer la cuisine devant moi tout en mâchonnant sans grande envie. Le voyant du coin de l’œil, prendre le beurre de cacahuète et s’en tartiner franchement sur l’une des toasts, je fronçais les sourcils. On dirait presque qu’il fait exprès pour que je puisse le voir. C’était quoi son délire ? Je détestais ça… Et rien que l’odeur, j’en avais la tête qui me tournait… Déglutissant sous l’afflux de salive dans ma bouche, je détournais la tête en le voyant s’affaler dans sa chaise avant de boire son jus d’orange. Nom d’un chien il avait fait exprès. Le voyant se lever, je le suivis des yeux, mon regard se baissant sur ses fesses avant que je ne le vois revenir une petite cuillère à la main pour prendre du beurre de cacahuète. Putain, il n’avait pas oublié notre conversation… « Me semble que tu devais goûter à ça … » Boguant en regardant la cuillère, je fis surement la pire grimace de toute ma vie avant de me reculer sous un air de dégout. Rien que l’odeur, j’en avais la nausée. Non… mais non, il ne pouvait pas me faire ça… Je venais déjà de le voir manger ses foutues tartines toutes beurrés de cette chose, alors manger. Posant lentement ma main sur son poignet, je lui fis reculer sans main en riant doucement. « Je préfère crever que de manger cette chose… » Lâchais-je avec dégout tout en frissonnant déglutissant en manquant de vomir mon petit déjeuner. Soufflant longuement en détournant le regard, je sentis mon cœur battre la chamade, obligé de prendre une gorgée de café pour faire passer cette foutue envie de vomir. Bon dieu. Regardant à nouveau la cuillère un frisson s’empara alors de moi. Mon regard se portant sur ses lèvres, je les fixais longuement posant mon coude sur le comptoir pour me tenir la tête souriant en coin. « Je veux bien goûter, à une seule condition… Que tu mettes cette chose sur tes lèvres… » soufflai-je l’air de rien en plongeant alors mon regard dans le sien, le regardant avec envie et tendresse.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Dim 6 Mai 2012 - 16:46


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« Allez petit grincheux, cesse de faire cette tête, tu savais que ça fatiguait plus de tirer la gueule que… de sourire ? J’ai lu ça un jour dans un magazine. » Surpris, je lui lançai un regard quelque peu agacé et irrité pour le coup. Je n’étais pas grincheux du tout non. Elle disait n’importe quoi … Bon certes, je n’étais pas du matin. Du oins, au réveil, je n’étais pas de la meilleure humeur qui soit. Je n’aimais pas du tout parler à qui que ce soit et de quoi que ce soit. Mais pour être plus exacte, je ne supportais même pas la compagnie lorsque je me levais. J’avais besoin d’un calme plat et d’être seule, pour ne pas avoir à penser, parler ou me comporter tout simplement comme un être humain normal. « Je ne souris jamais et je ne suis pourtant pas plus fatigué qu’un autre. » Rétorquais-je sur un ton toujours aussi bougon. Je n’allais pas reconnaître qu’elle avait généralement raison tout de même. Il ne fallait pas trop pousser non plus ! Une fois que Mary se fut éloignée pour nous laisser seule à seul, j’appris que j’avais dormis contre Isobel. Ce qui me surprit tout de même un tant soit peu et me gêna plus qu’autre chose. Raison pour laquelle je tentai de noyer le poisson en lui apprenant que je m’étais réveillé avec elle à moitié sur moi, dans le courant de la nuit. Son léger rire me fit clairement comprendre, le fait qu’elle ne me croyait pas vraiment. Ou alors, elle se foutait simplement de moi. Je ne savais pas vraiment … « T’es trop mignon mon ange… J’adore… » Je ne pu m’empêcher de rougir faiblement sur le coup, tant je m’étais attendu à tout sauf à cela. Et pour la première fois depuis bien longtemps, je détournai le regard de la personne qui se trouvait en face de moi. Soit, Isobel. Dans un même temps, elle était bien la seule à avoir le don de me foutre sans dessus dessous, au point que je puisse en arriver à détourner le regard comme je le faisais à l’instant. « Tais toi … » Marmonnais-je alors, plus gêné qu’autre chose. Finalement, le sujet changea radicalement, lorsqu’il fut question du petit déjeuner qu’elle était en train de préparer. Je m’éloignai d’elle pour m’installer sur un tabouret, alors qu’elle préparait les toasts, en me faisant alors remarquer qu’il était encore heureux, qu’elle soit au courant du fait que je mangeais vraiment beaucoup. Je n’osais imaginer sa stupeur, si elle ne l’avais découvert que maintenant, en me voyant manger. « Mon dieu, ces hommes… J’attends de voir les autres repas… » Je me figeai sur le coup et lui lançai un regard noir, sans pouvoir m’en empêcher, mon cœur s’emballant franchement. « Ces hommes ? » Demandais-je sur un ton sarcastique, avant de détourner le regard pour commencer mon petit déjeuner, sans un mot de plus. Alors que je venais de lui demander pourquoi elle faisait tout ça, elle m’expliqua que c’était une façon de me remercier, dans le fond. Evidemment, je commis mon premier faux pas de la journée, en lui rétorquant que je n’aimais pas parler le matin. Autant dire que ça signifiait simplement … Un pur, tais toi … Ce qui n’était pourtant pas dans mes intentions.

Sans trop tarder, elle enchaina sur ce que je comptais faire de ma journée et je lui répondis tranquillement. « D’accord. » Je me figeai sur le coup, songeant que j’étais apparemment allé trop loin, dans mes propos et réactions, d’un instant plus tôt. Et je le regrettais déjà beaucoup. « Tu comptes m’aider dans mes grands projets ? » Lui demandais-je l’air de rien, en priant pour qu’elle ne me rembarre pas, dans l’effort totalement surhumain, que je faisais, dans l’espoir de calmer les choses entre nous. Ce qui n’était pas dans mes habitudes, il fallait bien le noter. Mais pour elle, j’étais prêt à faire quelques efforts. Le fait que j’étais fou amoureux d’elle, expliquait amplement cela d’ailleurs. Un moment plus tard, alors que j’étais en train de dévorer des toasts généreusement recouvert de beurre de cacahuètes, je repensai à quelques unes de ses paroles. Elle m’avait affirmé que pour moi, elle y goûterait, même si elle trouvait cela tout bonnement immonde. Raison pour laquelle, histoire de plaisanter plus qu’autre chose, je me levai et récupérai une cuillère, dans laquelle je mis un peu de beurre de cacahuète. Je la lui tendis ensuite, en mentionnant le fait qu’elle était censée y gouter. J’affichai un franc sourire, lorsqu’elle grimaça franchement. Plutôt que de la trouver laide ou autre chose dans ce goût là, je trouvais qu’elle était tout bonnement craquante à souhait. Mon sourire se fana quelque peu, lorsqu’elle repoussa lentement ma main. Pas besoin d’être grand clerc, pour comprendre qu’elle ne voulait pas y goûter. « Je préfère crever que de manger cette chose… » Mon sourire se fit la malle pour de bon, alors que mon visage se fermait et que je détournais le regard. Dans le fond, ses paroles n’avaient pas le moindre intérêt, si elle ne se sentait pas le courage de les assumer par la suite. Je laissai tomber la cuillère dans le pot et le repoussai au loin sans la regarder. « A ta guise. » Lâchais-je d’une voix froide. « Je veux bien goûter, à une seule condition… Que tu mettes cette chose sur tes lèvres… » Sourcils froncés, je tournai à nouveau le regard vers elle et boguai un moment, lorsque je croisai son regard totalement … Attendri. Hésitant, je la regardais un moment puis finis par détourner le regard en déglutissant avec difficulté. Elle n’avait pas le droit de se permettre ça … De me refouler pour mieux revenir ensuite. Je n’étais pas aussi manipulable que cela tout de même. Je n’étais pas son jouet. « Inutile. Je ne te cacherais pas que j’apprécierais moyennement que tu redécores ma cuisine en vomissant de partout. » Lâchais-je sur un ton froid avant de me lever pour commencer à débarrasser la table. Mais rapidement, je regrettai mon comportement. Je fis donc demi tour pour revenir à ses côtés, fis tourner son tabouret vers moi, pris une demi cuillère de beurre de cacahuètes que je gardai sur la pointe de ma langue et vins plaquer fermement mes lèvres contre les siennes, pour bien glisser ma langue dans sa bouche, sans vraiment lui laisser le temps de comprendre et de faire quoi que ce soit.


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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Ven 11 Mai 2012 - 15:39


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« Je ne souris jamais et je ne suis pourtant pas plus fatigué qu’un autre. » Soupirant longuement en souriant en coin, je préférais ne rien dire. Nom d’un chien qu’il était grognon de bon matin, il ne m’avait pas menti… encore plus car il venait de se lever lui. M’approchant de lui je déposais un lent baiser sur sa joue laissant Mary partir avant de lui dire qu’il avait dormi tout contre moi mais apparemment il voulait affirmer que c’était moi sur lui. Le coquin, c’était faut, je lui fis comprendre que pour le coup il était tout mignon. « Tais-toi … » passant faiblement ma langue sur mes lèvres, je le regardais longuement avant de sourire lentement. D’habitude quand on me donnait ce genre d’ordre je n’obéissais à peine, voire carrément pas. Et puis quand encore ? Je ne supportais pas que l’on me donne des ordres ! « Bien parce que c’est toi… »[/color] Marmonnai-je faiblement en plissant le nez me mettant bien à faire son petit déjeuner. Je lui fis remarquer qu’heureusement j’étais au courant qu’il mangeait beaucoup sinon j’aurais été encore plus sous le choc pour le coup. Puis en faisant mine de râler en levant les yeux au ciel, je susurrais un ‘ces hommes’. « Ces hommes ? » Boguant sur son ton, je levais lentement les yeux au ciel en le regardant longuement. Il était pire qu’une femme jalouse ma parole. Et c’était bien ça qui confirmait encore plus les dire de Mary. Il y avait quelque chose entre nous, mais tant que je ne saurais pas tant qu’il ne dira rien, je ne pourrais pas deviner. Je me voilais la face j’en avais bien compte, mais tant pis. « Pardon… toi. Juste toi, Oh doux Heath dévoreur de nourriture ! Petit glouton… ça pourrait t’aller bien. Grincheux, glouton… c’est mignon tout plein. » soufflai-je d’une voix taquine en le regardant de façon totalement amoureuse. Donnant tout son petit déjeuné je me mis à faire le mien avant qu’il ne me rembarre plus ou moins, en m’annonçant qu’il n’aimait pas parler le matin. Ok j’avais pris note, et je répondis simplement alors d’accord, lorsqu’il m’annonça son programme de la journée. « Tu comptes m’aider dans mes grands projets ? » Fronçant les sourcils, je tournais un vague regard vers lui. L’aider dans ses grands projets ? Lézarder ? Je voulais bien lézarder avec lui à ses côtés pas dans une autre pièce. Lire, dormir, ce qu’il voulait je le ferais, ce n’était pas un souci pour moi-même… Bronzer avec lui au soleil ça pouvait être une bonne idée même… oui je nous imaginé allongé au soleil un peu dénudé car c’était le mieux pour moi et lire, ou même dormir…

« Hm… Ouais. Lézarder avec toi, c’est ce que je fais chez moi, alors, à deux si tu me veux, ça doit être fun. » Lâchai-je en le regardant longuement avant de détourner le regard. J’avais déjà l’impression d’être de trop dans sa vie pour le moment. C’était bizarre de ressentir ce genre de chose tout de même. M’installant à ses côtés pour prendre mon petit déjeuner, je me mis à manger mes pancakes, avant qu’il ne se tourner vers moi et me tende une cuillère de beurre de cacahuète. Il n’avait pas oublié ce que je lui avais dit… Le bougre ! Refusant premièrement, je ne me voyais pas de bon matin avaler cette merde, rien que l’odeur me donnait des nausées, pour dire… « A ta guise. » Je voyais bien que je venais de le vexer, ou bien même de le blesser. Tant pis… Je ne l’avais pas voulu, si monsieur était d’humeur lunatique je n’y pouvais rien… Au lieu de répondre, je lui fis remarquer que je voulais bien gouter, s’il en mettait sur ses lèvres. Après tout l’embrasser ne me gênerait pas. Tant pis pour le gout du beurre de cacahuète. « Inutile. Je ne te cacherais pas que j’apprécierais moyennement que tu redécores ma cuisine en vomissant de partout. » surprise de son ton froid, je restais conne avant de me mordre les lèvres. Très sympathique. Dans le fond, il ne faisait même pas un effort pour moi. Hier c’était hier. Aujourd’hui est un autre jour. Le regardant débarrasser la table, je soupirais faiblement restant inerte sans savoir quoi faire. Le voyant revenir au bout de quelques secondes, je le laissais tourner la chaise vers lui en fronçant les sourcils. Une cuillère à la main il s’en mit sur la langue avant qu’il ne plaque ses lèvres contre les miennes sa langue entrant avec force dans ma bouche. Choquée et surprise, le beurre de cacahuète se mit à fondre faiblement contre ma langue. Gémissant, me fichant de ce foutu beurre, je me redressais pour l’embrasser avec franchise et ardeur. Mes mains attrapant ses joues, déjà griffé de par la veille, je l’embrassais longuement. Ma langue contre la sienne, mes lèvres glissant sur les siennes, je ne voulais pas quitter ses lèvres. Gémissant, soupirant, je m’activais tandis qu’au fur et à mesure le beurre disparaissait. Une de mes mains glissant dans ses cheveux je les empoignais avec force oubliant totalement mon corps douloureux qui me rappelait à l’ordre. Le baiser était plus important ! Mordant ses lèvres, sa langue, je me fis sauvageonne, grognant de plaisir, je me fis bien plus présente, le mordant avec force laissant libérer mon désir pour lui. « Heath… Heath… Putain… » Soufflai-je à bout de souffle le tirant bien contre moi en caressant alors son corps, du moins son buste et son dos en tirant son haut avec envie.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Sam 19 Mai 2012 - 22:28


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


J’avais beau avoir vraiment beaucoup aimé la nuit que j’avais passé tout contre Isobel, je ne pouvais m’empêcher d’être un tant soit peu gêné, à cette évocation. Les câlins et autres démonstrations d’affection de ce style, ce n’était vraiment pas moi du tout. Et j’avais bien la sensation que c’était aussi le cas de la jeune femme que j’hébergeais pour la semaine. Même si nous nous étions tout de même pas mal rapprochés depuis quelques temps. Chose que j’aimais vraiment de façon démesurée. Quoi qu’il en soit, j’étais totalement gêné d’apprendre que j’avais dormis contre elle, presque sur elle. Et pourtant, c’était la première fois de ma vie, que je dormais dans le même lit que quelqu’un. Enfin, depuis ma nouvelle vie. Du temps où j’étais un junkie, j’avais dormis dans le même lit que certains amis ou même que ma sœur. Mais ce n’était pas d’une très grande importance non plus, je ne pouvais affirmer le contraire. Et autant dire que le fait de dormir avec la femme de sa vie, ça avait de quoi retourner totalement n’importe quel homme au monde ! « Bien parce que c’est toi… » Je souris en coin sans pouvoir m’en empêche. C’est tellement rare de la voir obéir, que ç’en est franchement plaisant. Surtout si elle le fait réellement parce que c’est moi. Bon sang, je comprenais mieux pourquoi j’étais amoureux d’elle et ce, de plus en plus au fil du temps qui passait. « C’est si beau de te voir obéir … » Soufflais-je d’une voix douce et légèrement moqueuse, sans pouvoir m’en empêcher. Je lui adressai même un faible clin d’œil amusé, pour marquer le coup. Mais bien vite, elle trouva le moyen de me vexer, en lâchant un simple ‘ces hommes’, me foutant ainsi dans le même panier, que tous les autres hommes de cette foutue terre. Elle n’avait pas le droit de faire cela, en sachant que je ne le supportais vraiment pas, bon sang ! Et je ne pus m’empêcher de réagir au quart de tour d’ailleurs en sentant la moutarde me monter bien vite, au nez. « Pardon… toi. Juste toi, Oh doux Heath dévoreur de nourriture ! Petit glouton… ça pourrait t’aller bien. Grincheux, glouton… c’est mignon tout plein. » Je soupirai et levai les yeux au ciel, avant de détourner le regard. Elle se foutait royalement de moi en fait. Dans le genre blessante et vexante, elle maitrisait ce rôle à la perfection. Je grinçai faiblement des dents et songeai que je ne devais pas lui montrer qu’elle savait un peu trop facilement, m’atteindre. « Tu comptes m’appeler comme ça ? » Demandais-je alors, sans la regarder. Dans un cas comme dans l’autre, ces deux surnoms étaient vraiment particuliers tout de même, difficile d’affirmer le contraire encore une fois, sans en arriver à mentir. Ce fut à mon tour de faire un faux pas, lorsque je la coupais en pleine déclaration, en lui faisant remarquer que je ne supportais pas de discuter de bon matin. Je tentais de me rattraper au plus vite, lorsque je lui demandai si elle comptait m’aider dans mes projets, qui consistaient à lézarder et se reposer. Ni plus ni moins !

« Hm… Ouais. Lézarder avec toi, c’est ce que je fais chez moi, alors, à deux si tu me veux, ça doit être fun. » J’hochai faiblement la tête en reportant mon attention sur elle. Elle n’avait pas idée de combien je rêvais, justement, qu’elle m’accompagne dans ces grands projets. « On va faire ça alors. » Répondis-je en souriant faiblement presque malgré moi, tant j’avais vraiment envie d’y être déjà, avec elle et rien qu’avec elle. Après un moment d’hésitation, je remplis une cuillère de beurre de cacahuètes et la lui proposai. Elle m’avait affirmé que j’étais la seule personne qui pourrait lui faire gouter un tel truc alors j’en voulais la preuve maintenant. Mais je compris bien vite, que ce n’étaient là que paroles. Totalement blasé, je l’ignorai même lorsqu’elle mentionna le fait qu’elle voudrait bien y gouter, si je lui en donnais directement de mes lèvres. J’aurais du sauter sur l’occasion et pourtant j’en fus incapable, préférant me montrer froid et sec, comme à ma bonne habitude. Et sans attendre, j’entrepris de débarrasser la table du petit déjeuner. En cours de route, je n’y tins finalement plus. Je fis brusquement tourner son tabouret vers moi, mis du beurre de cacahuètes sur ma langue et plaquai mes lèvres contre les siennes avec fermeté, ma langue se pressant aussitôt contre la sienne. Je gémis doucement lorsqu’elle me répondit, presque aussitôt. Elle commença par se redresser et poser ses mains sur mes joues, comme pour maintenir mon visage en place. Je lâchai un faible et involontaire gémissement, devant la fougue et l’ardeur folle, qu’elle mettait à ce baiser. Elle caressait ma langue avec une franche insistance, de la sienne, de façon totalement sauvage et débridée. Je soupirai d’aise et la laissai mordre langue et lèvres, tandis que sa main se refermait sur mes cheveux qu’elle entreprit de tirer doucement. Je répondis au baiser avec tout autant d’ardeur et de fougue, la mordant autant que je l’embrassais, sans me priver un seul instant. Je glissai une main dans ses cheveux en passant par sa nuque et les lui empoignai faiblement, pour lui faire relever légèrement le visage, glissant ainsi plus franchement ma langue dans sa bouche. « Heath… Heath… Putain… » Je lâchai un nouveau gémissement lorsqu’elle entreprit de caresser mon torse avec plus d’insistance et empoigna mon haut, sous un trop plein de désir de toute évidence. Avec une grande difficulté, je me forçai à interrompre le baiser, totalement à bout de souffle. Je posai mon front contre le sien et logeai mes mains sur ses joues, le sourire aux lèvres. « Je suis à deux doigts de te prendre sur ce foutu comptoir alors mieux vaut arrêter là … » Soufflais-je d’une voix totalement rauque. L’air de rien, je me reculai et débarrassai le reste du petit déjeuner. « T’as terminé de manger ? » Demandais-je l’air de rien avant de m’approcher d’elle pour la prendre lentement dans mes bras, d’un bras dans son dos et un autre sous ses jambes. Je la soulevai ainsi de terre et filai dans le salon, pour la poser lentement sur le canapé. « On commence par un film ? » Demandais-je en faisant toujours mine de rien. Au final, nous ne fîmes que cela de toute l’après-midi, nous endormant même sur la fin. Lorsque je me réveillai, nous étions allongés l’un contre l’autre sur le canapé. J’ignorais si c’était elle qui nous avait fait tomber dans cette position ou si c’était moi. Mais dans les deux cas, ça nous avait apparemment permit de bien dormir. Je profitai de son sommeil pour me préparer à repartir pour le club et partageai un repas à discuter plus ou moins avec Isobel, avant de filer. A mon retour, je ne pu m’empêcher de frissonner de bien être, lorsque je la vis dans mon lit. Mais lorsque je voulus la rejoindre dans le silence de la nuit, je découvris sa non tenue, très rapidement. « Putain Isobel tu fais aucun effort. » Lâchais-je sur un ton totalement agacé. Sans attendre de réponse de sa part, je me levai pour aller récupérer un tee shirt large à moi, que je lui apportai en revenant me coucher. Je le lui tendis sans un mot et lui tournai le dos pour sombrer rapidement … Le sourire aux lèvres presque malgré moi.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Mar 22 Mai 2012 - 17:36


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« C’est si beau de te voir obéir … » Me figeant, je tournais le visage vers lui avant de rire doucement et me sentir alors rougir franchement. Il me narguait le sale con ! Il me narguait parce que je lui avais obéit tout simplement. Je détestais ça, d’être nargué. Soupirant faiblement, je me mis alors à lui tirer franchement la langue sans pouvoir m’en empêcher. « Ne t’habitue pas trop vite petit gnome ! J’aime être une petite mauvaise ! » Lâchai-je en lui lançant un regard amusé faisant mine de rire derrière ma main se trouvant devant ma bouche. En mode gamine, il me changeait j’adorais littéralement cela ! Parlant avec lui j’en vins à dire ces hommes et ça ne lui a pas plus. Alors autant dire que je m’excusais en le surnommant de grincheux et de glouton en même temps, mais au vu de son air, autant dire qu’il n’appréciait pas. « Tu comptes m’appeler comme ça ? » Réfléchissant quelques instants, je tournais un vague regard vers lui en souriant en coin. Est-ce que je l’appelais ainsi ? Peut-être oui ! Surtout que j’aimais beaucoup le surnom grincheux, ça lui allait bien quand même. Oh que oui ! J’allais l’appeler ainsi ! « Peut-être, pourquoi ? » demandai-je l’air de rien en souriant en coin. Finissant de lui préparer le petit déjeuner, il m’apprit qu’il n’aimait pas parler le matin, alors je préférais ne plus le déranger et m’installer à ses côtés pour manger, me demandant si je comptais l’accompagner dans son activité, je confirmais alors que oui je le voulais bien. « On va faire ça alors. » Hochant la tête, je lui fis un de mes plus beaux sourires avant de détourner le visage pour manger. Lézarder en sa compagnie, c'était bien là ce que je voulais. Etre auprès de lui et glander tout simplement. Juste avoir sa présence, pas besoin de parler, autant dire que j’étais déjà au paradis rien que d’imaginer. Le sourire aux lèvres je continuais de manger avant de refuser de gouter au beurre de cacahuète mais j’en vins à dire oui s’il s’en mettait sur les lèvres. D’abord m’envoyant chier, il se leva de table pour débarrasser avant de revenir s’en mettre sur le bout de la langue et m’embrasser avec ardeur. Pas besoin de me faire prier, je l’embrassais en retour, avec franchise et envie, ma langue se pressent bien contre la sienne, le baiser s’intensifiant au fur et à mesure. Totalement excitée, je gémissais contre ses lèvres en murmurant alors son prénom sous l’envie. Le caressant avec envie, je sentis ses mains se poser sur mes joues alors que le baiser s’interrompu. Nos fronts collés l’un à l’autre je lui lançais un regard fiévreux. « Je suis à deux doigts de te prendre sur ce foutu comptoir alors mieux vaut arrêter là … »

Passant lentement ma langue sur mes lèvres, je repris mon souffle comme je pus. Je n’aurais rien eu contre qu’il me prenne sur ce foutu comptoir moi… Mais apparemment chez lui, il ne voulait pas que l’on baise ? Depuis hier il m’avait fait comprendre qu’il ne voulait pas. Certes je n’étais pas en état mais quand même… J’allais un peu mieux. Je souffrais moins… bon, j’avais encore le corps endormi par le sommeil… « T’as terminé de manger ? » Sursautant presque sur ma chaise au son de sa voix, je relevais le regard pour le voir, plissant alors lentement le nez. Penchant ma tête sur le côté, je le regardais déplier la table. J’aimais le voir faire ce genre de boulot. Ça prouvait bien, malgré sa supériorité qu’il pouvait faire des tâches ménagères de la sorte. Je ne l’aurais jamais cru ainsi. Je pensais que Mary faisait absolument tout, j’étais surement trompée alors. « Oui… J’ai terminé tu peux ranger… Je… » Ne finissant pas ma phrase, je lui lançais un regard qui en disait long sur notre baiser de tout à l’heure mais aussi surtout du fait qu’il avait failli me prendre et qu’il n’avait rien fait. Baissant la tête, je me frottais le visage en soupirant longuement. Ce n’était pas facile de parler avec lui et je ne savais pas quoi faire en plus alors… autant dire que c’était loin d’être de tout repos de vivre avec lui. Le laissant venir vers moi je fronçais les sourcils en le sentant me prendre dans les bras pour me déposer alors sur le canapé. « On commence par un film ? » Souriant en coin, je m’installais lentement dans le canapé en le contemplant avec envie et amour. « Va pour un film ! » soufflai-je doucement. On fit ça toute l’après-midi, a tel point que je me sentis m’assoupir avant de me réveiller contre Heath allongée sur le canapé. Paradis. Il me réveilla une fois prêt pour partir au club. Mangeant quand même avec moi, on prit le temps de parler de tout et de rien avant que je ne me retrouve seule. Me douchant comme je pus je m’installais alors dans son lit totalement nu, regardant alors la télévision. D’un ennuie. Les heures défilaient, et défilaient, je m’ennuyais, je n’avais pas l’habitude de me retrouver seule une soirée à ne pas bosser… Et qui plus est pas chez moi. Une fois crevée, tard dans la nuit, je coupais l’écran avant de me blottir dans la couverture pour m’endormir alors profondément. « Putain Isobel tu fais aucun effort. » Sursautant au son de sa voix, je clignais des yeux, totalement endormi avant de froncer les sourcils. Heath ? Il était quelle heure ? Gémissant dans mon sommeil, totalement comateuse je pris le t-shirt qu’il me tendit pour l’enfiler comme je pus avant de me recoucher sans trop comprendre.

Le lendemain 16h. Flash-Back.


Je respire, doucement, je sens l’air frais sur ma peau, je ne bouge pas, ma peau est tiédit par le soleil, mais aussi par ce corps qui se trouve à mes côtés. Celui de Heath. Simplement vêtu de mon soutien-gorge et d’une tangua que Mary est allée récupérer chez moi, je me suis installée sur le même transat que lui. Plus pour le tester niveau réaction qu’autre chose. A la base je dois lire, mais je me suis endormie. Je bouge doucement, ma tête se pose sur son épaule, j’ouvre les yeux et je vois son livre qu’il tient et qu’il lit surement. Je racle lentement ma gorge et je reste contre lui. « Tu lis quoi ? » Je demande d’une voix enrouée par le sommeil, je suis encore dans les vapes j’ai envie de me rendormir, mais je lute. « Un livre, sur comment faire taire les curieux. Tu devrais le lire. » Je ronchonne et lui pince la taille. Je sais qu’il me taquine mais je n’ai pas envie de rire là. Je laisse ma main sur son corps et je me rendors contre lui. J’aime déjà dormir contre lui.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Dim 17 Juin 2012 - 21:54


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« Ne t’habitue pas trop vite petit gnome ! J’aime être une petite mauvaise ! » Je souris en coin et lui lançai un regard vaguement moqueur sur le coup, avant de lever les yeux au ciel. Comme si ça pouvait me poser problème ça. Comme si le fait qu’elle était une chieuse finie et une emmerdeuse pas possible, était un réel problème pour moi. Non, ce n’était pas du tout le cas. Et la raison était bien simple d’ailleurs. Je m’étais habitué à elle et je ne voulais surtout pas la perdre ni même la voir changer. Certes, quelques petits efforts tout de même, ne seraient pas de trop. Vraiment … Mais je l’aimais comme elle. Même si ce dernier point, elle l’ignorait. Bien entendu … Il ne fallait pas trop m’en demander non plus ! « Petit gnome ? Sale gamine ! Si ça me posait trop souci, le fait que t’es qu’une mauvaise, tu te doutes bien que je t’aurais pas laissé entrer chez moi, petite chieuse. » Lâchais-je l’air de rien, sans la quitter du regard. Finalement, j’haussai vaguement les épaules. Comme si je m’en foutais royalement. C’était un peu le cas. Je m’en fichais un peu, qu’elle soit aussi chiante. Dans le sens où je m’y étais fais et où c’était loin d’être un souci pour moi, contre toute attente. Mais bientôt, j’hésitai quand elle voulut m’appeler grincheux et glouton. Je n’étais pas totalement certain de pouvoir accepter de tels surnoms. Alors je lui demandai si elle comptait réellement m’appeler de la sorte. Ce serait réellement gênant, si elle venait à utiliser de tels surnoms, en présence de témoins. Ma réputation en prendrait un sacré coup tout de même. « Peut-être, pourquoi ? » Je plissai le nez. Il me semblait que cette mimique était suffisamment claire en elle-même. Finalement, je soupirai doucement et hochai la tête de façon affirmative. « Ben … Si tu m’appelles comme ça en publique … Ca risque de poser problème … » Lâchai-je l’air de rien, en la regardant vaguement en coin. Finalement, arriva un moment où je fus vexé par son refus de gouter du beurre de cacahuètes, alors qu’elle avait affirmé que j’étais bien le seul à pouvoir lui faire gouter un truc pareil. Apparemment, c’était faux. Mais bientôt, je fis demi tour et me rétractai. Beurre de cacahuètes en bouche, je plaquai mes lèvres contre les siennes, pour un baiser fougueux et ardent. Je grognai alors qu’elle me répondait avec tout autant d’envie et de fougue. Le souffle coupé, je posai mes mains sur ses joues, pour interrompre le baiser. Je posai mon front contre le sien pour la contempler longuement, le sourire aux lèvres. Je lui fis part du fait que j’étais à deux doigts de la prendre sur le comptoir. Puis je me reculai en lui demandant si elle avait terminé de manger. « Oui… J’ai terminé tu peux ranger… Je… » Je tournai le regard vers elle et plongeai mon regard dans le sien, dans l’attente de la suite. Mais je compris bien vite qu’elle n’allait rien dire. Tout simplement parce que son regard en disait suffisamment. Elle était tout autant troublée que moi, par le baiser que nous venions d’échanger. Une fois la cuisine rangée correctement, nous filâmes dans le salon, pour nous installer devant un film. Elle s’endormit contre moi et je la réveillai pour diner. Après quoi, je du la quitter pour aller bosser au club. Contrairement à elle, je n’avais pas une semaine de vacances. A mon retour ce soir là, quand je voulus me coucher, j’eus la désagréable surprise, de la trouver nue dans mon lit. Par désagréable, j’entendais le fait que c’était une tentation beaucoup trop forte. Raison pour laquelle je la réveillai pour l’obliger à enfiler l’un de mes tee-shirts. Le lendemain, nous nous installions sur un transat devant la piscine. Simplement pour profiter du soleil. De façon tout à fait surprenante, je ne craquai pas et ne lui sautai pas dessus, malgré son manque de tenue et mon envie grandissante.

FLASH BACK •• Le sur-lendemain •• 13h

C’est avec peine que j’entrouvre les paupières. Le soleil entre difficilement à travers les volets clos mais juste assez, pour que je puisse distinguer tout ce qui se passe dans la pièce. Enfin … Il ne s’y pense encore rien. Mais je peux voir le décor de la chambre et quand je tourne la tête vers Isobel, je la vois distinctement. Encore endormie, étendue sur le dos, elle est magnifique. Comme toujours, bien entendu. Mais là … Cette vision me serre les cœurs. C’est con, je sais … Mais c’est comme ça. Elle est si belle … Son visage aux traits fins, ses paupières closes, son air si détendu presque heureux. Avec tendresse, je tends une main et repousse une mèche de cheveux qui obstrue son visage, du bout de mes doigts. Elle soupire dans son sommeil, je souris. Mes doigts s’attardent sur sa tempe, descendent sur sa pommette puis plus bas encore. Je passe sur sa joue et m’arrête sur sa mâchoire. Finalement, je remonte à ses lèvres, que je frôle lentement. Elle les entrouvre inconsciemment. Je craque … Me penche vers elle et lui vole un baiser. Puis encore un autre. Je referme mes lèvres sur sa lèvre inférieure, m’attarde une seconde de trop, soupir et finis par me reculer. Je ne dois pas la réveiller. J’aurais l’air bien idiot si … Je me fige quand elle gémis et tourne un regard hésitant vers elle. Je n’ose plus bouger mais mon regard s’attarde sur sa cuisse, totalement découverte. Le drap vient de glisser de son corps et le tee shirt qu’elle dort pour dormir, est remonté sur sa hanche. Je soupire et me penche, dans l’attention de le baisser à nouveau. Mais mes doigts s’attardent sur sa peau douce. J’y pose ma main, soupire, ferme les yeux et me contrôle pour ne pas la caresser. Sagement, j’attrape l’ourlet du tee shirt et le descend sur son corps, recouvrant hanches, fesses et haut des cuisses. « Qu’est-ce que tu fais ? » Je sursaute fortement sur le coup et lui lance un regard choqué et hésitant. Des rougeurs apparaissent sur mes joues et lui lance un regard de gamin qui vient d’être surprit par sa mère, en train de faire une bêtise. Je serre les dents et lui lance un regard noir. « Tu pourrais porter un pantalon ! » Je lâche d’une voix énervée, sans lui répondre réellement. Puis je me détourne, quitte le lit et vais m’enfermer à double tour dans la salle de bains. J’ai envie d’elle … Et l’idée des jours à venir, sans pouvoir la toucher, me fait froid dans le dos. Comment je suis censé tenir bon et ne pas craquer ?


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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Lun 18 Juin 2012 - 18:37


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« Petit gnome ? Sale gamine ! Si ça me posait trop souci, le fait que t’es qu’une mauvaise, tu te doutes bien que je ne t’aurais pas laissé entrer chez moi, petite chieuse. » riant doucement, mon regard se fit franchement taquin pour le coup. J’aimais qu’il puisse être de la sorte ! J’aimais découvrir des facettes chez Heath qui m’était encore inconnu et ça s’était terriblement plaisant… Le découvrir, autant qu’il me découvrait. Comme un couple. Est-ce qu’un jour nous en serions un ? Est-ce que nous franchirions ce cap-là ? Ou est-ce qu’il ne voudrait que du cul ? D’après Mary c’était en bonne voie. J’étais la seule à être entrée dans sa chambre et à y avoir dormi… La seule pour qui il faisait tout cela aussi… Me passer mes crèmes sur mes bleus, ou me masser la cheville… Bref, de ce que j’avais compris, j’étais la petite privilégiée… « Bla, bla, bla, bla, ! Petit chieur toi-même d’abord ! Et puis… Et puis… T’es trop mignon quand tu t’énerve comme ça… J’ai envie de te faire plein de papouille et de te baiser tout le visage… »[/color] soufflai-je doucement en le regardant de façon coquine et taquine. Par la suite, je lui donnais un petit surnom assez trognon à mon gout, mais apparemment pas pour lui…« Ben … Si tu m’appelles comme ça en publique … Ça risque de poser problème … » Lui lançant un regard amusé je me mordis lentement les lèvres. Je ne comptais pas l’appeler ainsi en public, loin de là même. Je voulais que ce genre de petit surnom puisse rester confidentiel, juste entre lui et moi et personne d’autre, car dans le fond. Soyons honnête, ça ne concernait que nous. Et je voyais bien de toute façon, qu’il n’aimait pas ces surnoms là, mais qu’il avait plus ou moins la délicatesse de me laisser les dire, tant que je n’abusais pas de les dire en public. Ça me faisait encore plus fondre qu’autre chose ! « Ce genre de surnoms, mon petit grincheux, ça restera entre toi et moi… Il y a des choses… Qu’il ne faut pas partager… Si je le dis en public, c’est à voix basse ou seul toi entend et ou on est que deux dans la rue … » soufflai-je l’air de rien en souriant en coin. Par la suite, je réussi plus ou moins, sans le vouloir, à le vexer en refusant de gouter le beurrer de cacahuète, mais je lui fis comprendre que je le voulais sur ses lèvres et même s’il refusa dans un premier temps, il ne se fit pas prier par la suite. A tel point qu’il dû me stopper pour ne pas que je le viol. J’étais toute chamboulée de par ce moment et la suite des évènements me fit calmer mes ardeurs. Regarder la télé ensemble, manger discuter, franchement, j’aimais terriblement ce moment, on ne pouvait pas dire que c’était déplaisant ! Une fois partie, je passais la soirée seule allant dormir totalement nue. Me réveillant dans la nuit pour que j’enfile un t-shirt, je le mis sans rechigner, me rendormant contre lui avec envie et amour.

Flash-back Le Surlendemain dans la nuit.


Je sens l’eau couler sur moi, je me sens bien. J’arrive un peu à me doucher seule. Heath est resté avec moi au début mais je lui ai dit d’aller manger pendant que je me douche. Il doit partir bosser alors, autant que je ne le fasse pas ralentir dans son programme. Ce soir, il doit faire un contrôle chez les Strip, alors il est pressé. Je me savonne et je me shampouine, j’ai enfin mes gels douches et mon savon, Mary est allée les chercher chez moi. Je suis contente. Je me douche et me rince, puis je sors de la cabine pour m’enrouler dans une serviette et me sécher. Une fois sèche j’enroule la serviette dans mes cheveux et je file dans la chambre. Nue comme un ver, je me pose sur le lit et je m’applique ma crème, partout sur le corps, je suis très soignée, je n’y peux rien. « Iso ? tu t’es noyé ? » Je l’entend arriver dans la chambre, je continue de m’appliquer la crème. « Très drôle ! Non, j’ai survécu. » Je relève le visage et je le surprend à me regarder bizarrement. Ok, je me passe la crème sur mon intimité les jambes écartées… Et alors !? « Tu fais chier ! Je vais bosser ! Téléphone si t’as un souci ! » Il claque la porte de la chambre et s’en va. Petite nature ! Je ris et continue mon activité. La soirée est passée vite, je dors, du moins j’essaie, je n’y arrive pas trop, j’attends Heath, et il arrive enfin. Je l’entends se déshabiller, je garde les yeux fermés, je soupire quand il glisse dans le lit. Je le sens me caresser faiblement le dos et arranger une mèche de cheveux sur mon visage. Il fait ça quand je dors ? Je me retiens de ne pas rougir et je m’endors. Je sursaute et je hurle. Je suis par terre. Tout à coup la lumière s’allume. « Qu’est-ce tu fous par terre ? » Et il rit. Salop ! Je grogne et je lui lance un regard méchant. « Je communique avec ton parquet, il est très sympa tu sais. » Il rit de plus belle. Je ne bouge pas, j’ai mal partout. Je reste inerte et je lève le regard vers lui. « Tu veux pas me relever ? » « Pourquoi je ferais ça ? » Je le vois s’étaler sur tout le lit. Oh le salop ! « Car j’ai mal partout à froid… »[/color] Je l’entends soupirer et le silence s’installe. Il me fait attendre, mais il se lève. Il est nu. Pourquoi lui a le droit de dormir nu et pas moi ? Je fixe son membre mais je détourne vite le regard. Je le laisse me porter et me remettre dans le lit. Sans un mot il éteint la lumière je me colle alors à lui pour me rendormir.
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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Jeu 12 Juil 2012 - 19:23


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« Bla, bla, bla, bla, ! Petit chieur toi-même d’abord ! Et puis… Et puis… T’es trop mignon quand tu t’énerve comme ça… J’ai envie de te faire plein de papouille et de te baiser tout le visage… » Je soupirai faiblement et lui lançai un regard plus attendri qu’agacé pour le coup. Je n’y pouvais rien, c’était plus fort que moi ! Ce que l’amour pouvait me rendre con et niais quand même ! Je lâchai tout de même un long soupir, comme si j’étais sincèrement agacé ou irrité, par cette jeune femme qui se trouvait être, certes ma prostituée, mais aussi et surtout la femme que j’aimais depuis bien longtemps et qui étais, j’en étais certain, la femme de ma vie. « C’est parce que je suis ‘trop mignon’ quand je m’énerve, que t’es tout le temps en train de chercher un moyen de m’énerver comme pas possible ? Moi qui pensais que t’étais juste suicidaire ! » Lâchai-je l’air de rien, en faisant rouler mes yeux dans leurs orbites d’un air choqué et médusé. J’étais un excellent acteur quand je le voulais bien. A cet instant, je ne cherchais pas à lui faire croire que j’étais sincèrement tombé dans le panneau. Je ne doutais pas qu’elle était juste chiante comme pas possible. Et non de Dieu, ça me plaisait beaucoup ça … Ca me rendait même dingue, pour dire ! C’était étrange. Je devais être maso. Oui, ce devait être ça, tout à fait. Et quand elle voulut me donner un surnom totalement niais selon moi, je marquai un temps d’arrêt et finis par lui faire remarquer que ça me dérangerait surtout si elle venait à m’appeler de la sorte, devant autrui. Chose qui était d’une évidence imparable dans le fond, d’ailleurs. Ca me semblait même parfaitement logique. Parce que personne n’était supposé avoir un tel droit sur moi. Sauf elle … Mais … Personne ne devait le savoir. « Ce genre de surnoms, mon petit grincheux, ça restera entre toi et moi… Il y a des choses… Qu’il ne faut pas partager… Si je le dis en public, c’est à voix basse ou seul toi entend et ou on est que deux dans la rue … » Presque malgré moi, je souris faiblement en coin alors que mon regard se faisait totalement coquin à souhait. Mon Dieu que j’aimais cette idée terriblement tentant. Qu’elle puisse me donner ce genre de petit surnom affectueux de sorte à ce que ça reste tout simplement entre nous et que personne ne puisse nous entendre. Ca faisait terriblement couple. Et c’était bien ce qui me plaisait plus que de raison d’ailleurs. Le fait que ça fasse couple. « Je te fais confiance … Pour ça … Je te laisse imaginer ce qui pourrait t’arriver si tu venais à transgresser cette règle … » Lâchai-je l’air de rien, en haussant vaguement les épaules et en lui adressant un regard totalement innocent. Faussement innocent, bien entendu.

FLASH BACK •• L'avant dernier jour •• fin d'après-midi

Je n’ai pas envie qu’elle parte. Du genre … Pas du tout. J’ai juste envie de la garder là, chez moi, pour moi et rien que pour moi. Quitte à ne plus la toucher si c’est son envie. Je m’en fous … Enfin, non, pas tout à fait. J’ai envie d’elle. C’est un besoin constant que j’ai bien du mal à contrôler et à garder pour moi. Comment je suis sensé résister en même temps ? Elle est belle et désirable comme pas permis bon sang. Il suffit que je pose le regard sur elle, pour que mon désir revienne au galop au point où j’en perds la tête et ne suis plus capable de penser à quoi que ce soit d’autre. Et ce, peu importe la tenue qu’elle porte. Chez moi, je l’ai autorisé à porter ses sous vêtements informes que je trouve tout simplement moches et dénués de tout intérêt. Mais même avec ça, elle trouve le moyen de susciter des envies inavouables, chez moi. Rien que ce jour là par exemple. Je la regarde passer devant la télévision que j’ai allumée sans la regarder, vêtue d’un pantalon de jogging et un tee shirt, et je la suis du regard, sourcils froncés. Je ne rêve que d’une chose : l’attraper pour la faire tomber sur moi et la faire basculer sur le canapé, pour lui faire l’amour. Mais non, je ne vais pas craquer. Tout simplement parce que je n’ai pas le droit et parce que j’ai décidé que je la laisserais souffler, durant toute la semaine. Comme des vacances pour elle. Peut-être les premières de sa vie, je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que je veux qu’elle s’occupe d’elle et uniquement d’elle. Elle part demain … Et cette idée me fout les jetons. C’est sans doute idiot mais je me suis sacrément habitué à elle. Habitué à la trouver endormie quand je rentre du club. Habitué à la regarder dormir et profiter de son sommeil pour la caresser doucement. Habitué à la trouver dans le lit à mon réveil et à partager le reste de la journée avec elle. Bref … Tout ça n’a fait que grandir et solidifier mes sentiments à son encontre. L’idée qu’elle parte, m’est intolérable. « Pourquoi tu me regardes comme ça ? » Surpris, je hausse les sourcils et lui lance un regard incrédule. « Parce que j’ai envie de te demander de rester mais je n’ose pas. Ah au fait, je t’aime et putain j’ai envie de toi ». Euh … Non … Je ne vais pas dire ça. Quoi que … « J’étais en train de pensais au fait que tu pars demain … » Je marmonne faiblement en lui lançant un regard agacé. Lui dire ? « Et que, par conséquent, tu vas reprendre le boulot. Du coup … Vive l’argent. » J’ajoute l’air de rien, avant de détourner le regard, faussement désintéressé. Reste. Non !


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Lun 16 Juil 2012 - 14:10


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« C’est parce que je suis ‘trop mignon’ quand je m’énerve, que t’es tout le temps en train de chercher un moyen de m’énerver comme pas possible ? Moi qui pensais que t’étais juste suicidaire ! » Riant doucement, je me mordis lentement les lèvres, avant d’hausser vaguement les épaules. Si j’étais trop suicidaire ? Non quand même pas, mais j’aimais bien voir cette flamme s’agrandir en lui. Surtout quand il était énervé contre d’autre personne. Combien de fois étais-je venu au bureau en le voyant énervé dès mon entrée ? Je ne les comptais plus. Et lors de ces moments il était vrai que je restais bien plus de temps parce que ça m’amusait de le voir ainsi. Sauf quand c’était pour moi… La dernière fois que j’étais restée dans son bureau il m’avait frappé… Et même s’il m’avait dit qu’il ne me toucherait plus, j’avais quand même un peu peur qu’il recommence. Mais je lui faisais confiance pas vrai ? « Hum… Peut-être qui sait, je suis aussi peut-être masochiste hum… » Marmonnai-je doucement en lui lançant un regard quelque peu taquin. J’aimais déjà cette ptit complicité naissante entre nous et il me tardait de voir ce que cela donnerait dans la semaine. Par la suite, je lui donnais un petit surnom assez niais mais qui me plaisait atrocement, je devais l’avouer ! Mais lui, il n’aimait pas et je pouvais le comprendre, alors je le rassurais en lui disant que je ne le lui donnerai que quand nous serions seuls et que personne bien entendu, ne pourrait entendre… son sourire, me fit sourire à mon tour. « Je te fais confiance … Pour ça … Je te laisse imaginer ce qui pourrait t’arriver si tu venais à transgresser cette règle … » Croisant son regard faussement innocent, je passais rapidement la pointe de ma langue sur mes lèvres avant de me coller à lui pour attraper son menton d’une main, le tout sans le quitter du regard. « chut…ça pourrait m’exciter de t’imaginer en colère… » murmurai-je à voix basse en lui lançant un regard terriblement coquin. J’aimais déjà le provoquer…

Flash-Back dernier jour.

« J’étais en train de pensais au fait que tu pars demain … Et que, par conséquent, tu vas reprendre le boulot. Du coup … Vive l’argent. » Ces paroles me restait en tête, constamment depuis qu’il me les avait dite. Non pas que je sois ultra-sensible comme nana, mais il les avait dite. Et même si je ne saurais dire s’il faisait de l’humour ou pas, il m’avait blessé. Dans le sens ou, son vive l’argent m’avait fait mal au cœur. Il avait l’air de s’en foutre que je puisse partir et ça… ça s’était vexant, à croire que cette semaine n’avait été rien. Alors que pourtant… Nous nous étions beaucoup rapprochés. Je ne voulais pas partir de la sorte… Pas après cette semaine si intense et magique… Allongée sur le lit, je pouvais entendre la respiration régulière de Heath, il dormait paisiblement. Et je pouvais donc en profiter. Il me restait approximativement une heure avant qu’il ne se réveille. Il se réveillait toujours à la même heure à quelques minutes près. Me levant sans un bruit simplement vêtu d’un de ses débardeur et d’un string, je filais a toute hâte a la cuisine. Ma cheville me faisait moins mal, ainsi que le reste de mon corps, alors c’était parfait. Vite, le petit déjeuné. Mary était déjà en train de s’y atteler. Je lui expliquais donc mon but. Apporter le petit dej tout prêt au lit et le manger là-bas. Une fois le petit dej prêt, je mis le tout sur un plateau et pris mon temps pour filer à la chambre. Ce n’était pas le moment de tout faire tomber. Il me tuerait. Entrant sans un bruit, je posais le plateau sur ma table de nuit avant de me faufiler sous la couette. Allongé sur le côté face à moi, je le contemplais quelques instants avant de me rapprocher de lui. C’était le dernier jour, alors autant profiter non ? Lui volant un doux baiser je soupirais quelque peu avant de le pousser lentement pour l’allonger sur le dos et venir a moitié sur lui. Enfouissant mon visage dans son cou, je fermais les yeux, dans l’espoir de me rendormir, voulant plus profiter de ce moment que de manger tout de suite…
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Au matin, je réalisais mes rêves

MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Jeu 26 Juil 2012 - 11:26


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« Hum… Peut-être qui sait, je suis aussi peut-être masochiste hum… » Je ne pu m’empêcher de sourire faiblement sur le coup. Sourire à peine visible car le contraire n’était pas dans mes habitudes. Mais sourire quand même. Parce que dans le fond, plus rien ne pouvait m’étonner de sa part. Dans le fond, je ne doutais pas du fait qu’elle était maso d’ailleurs. Il fallait réellement l’être, pour venir me voir aussi souvent et me tenir compagnie avec autant d’assiduité alors que j’étais très certainement, le dernier des abrutis. Et puis il fallait être maso pour avoir accepté de travailler encore et toujours pour moi, après le poing que je lui avais flanqué, quelques semaines plus tôt. Certes, j’avais tenté de me rattraper en l’accompagnant à l’hôpital et en projetant de l’aider pour la semaine à venir. Mais ce n’était, selon moi, pas suffisant. Par la suite, alors que nous parlions d’un surnom tout à fait niais, qu’elle pourrait me donner, je lui fis remarquer que je lui faisais confiance pour ne pas me donner ce genre de surnom, devant autrui. Je lui fis comprendre que ma vengeance serait terrible, si elle venait à trahir ma confiance. « chut…ça pourrait m’exciter de t’imaginer en colère… » Sourcils haussés, je me figeai faiblement et me reculai pour l’observer. Sa façon de me le dire et sa façon de me regarder, totalement coquine, était en train de me faire perdre tous mes moyens. Pourtant, je devais bien me contrôler, car je ne désirais pas que cela dérape. « J’ai toujours su que t’avais un grain … » Marmonnai-je faiblement, en levant les yeux au ciel.

FLASH BACK •• Dernier jour, le soir.

A mon réveil, j’avais eus droit au corps d’Isobel, tout contre le mien. A moitié allongée sur mon et son visage enfouit dans mon cou. En réalisant cela, j’étais resté un long moment parfaitement immobile. Je ne voulais pas qu’elle se réveille et qu’en réalisant sa position, elle s’éloigne aussitôt de moi. Je voulais juste profiter de ce tout dernier réveil avec elle, dans mon lit. Parce que oui, c’était le dernier. J’étais justement en train de la raccompagner au motel, où devait toujours se trouver sa voiture. J’allais la laisser là et me rendre ensuite au club pour travailler le restant de la soirée. L’idée ne me disait vraiment rien. Tout simplement parce que si ça ne tenait qu’à moi, Isobel resterait à mes côtés encore et encore. Malheureusement, la semaine avait prit fin et je n’avais pas trouvé le courage de lui avouer mes sentiments. Au lieu de ça, je lui ai dis que j’étais ravi du fait qu’elle reprenne le boulot, en raison des rentrées d’argent que ça allait entrainer. Bien sûr, je ne le pensais pas. L’idée qu’elle couche avec d’autres que moi, commençait sérieusement à m’ennuyer. Quoi qu’il en soit, c’était ainsi. Ainsi, que je me suis arrêté dans la rue du motel, en restant tout de même en retrait pour ne pas être vu des vigiles. Cela pourrait sembler bizarre que j’amène l’une de mes putes sur son lieu de travail. Je soupire, arrête le moteur et détache ma ceinture, pour me tourner vers elle. Je la regarde un long moment, détache sa ceinture et viens poser une main sur sa joue, pour plonger mon regard dans le sien. Lui dire que je n’ai foutrement pas envie qu’elle reprenne le boulot mais que, au contraire, je veux la garder pour moi et rien que pour moi, ne devrait pas trop me couter. Pourtant, je suis incapable d’en trouver le courage. Je me contente de soupirer et de froncer les sourcils. « Tu devrais prendre ta soirée et ne recommencer que demain … » C’est bel et bien la seule chose que je suis capable de dire. Ca ne vole pas très haut et je regrette de ne pas avoir le courage de dire autre chose. Je soupire et fini par me pencher pour déposer mes lèvres contre les siennes. Pas pour un baiser violent ou sauvage, contrairement à ceux que nous avons échangés et qui ont fini sur mon bureau ou sur mon canapé. C’est plutôt un baiser lent et doux, comme celui de l’hôpital. Comme un premier baiser. Tendre et lent. Je finis par l’interrompre après un long moment ainsi, sans pour autant me détacher d’elle. Je me contente de la regarder de façon presque hésitante. J’ai envie de la retenir mais je n’y arrive pas. Je dépose un dernier baiser sur ses lèvres, sans la quitter du regard, et me recule avec lenteur, pour me réinstaller dans mon siège.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: A fucking good week ... [Isobel]   Sam 28 Juil 2012 - 13:58

« J’ai toujours su que t’avais un grain … » Fronçant les sourcils, je plongeais mon regard dans le sien avant de rire faiblement. Moi avoir un grain ? Non, au contraire ! Après tout ce n’était pas ma faute si LUI, m’excitait au moindre de ses foutus mouvement… Je n’y pouvais rien, et puis il n’avait qu’à s’enlaidir ! Mais même, Heath restait Heath, je n’y pouvais rien… « J’essaie de devenir comme mon boss, ça marche bien pour le moment ! » Dis-je en riant avant de m’arrêter et lui faire un clin d’œil. Un prêté pour un rendu, mon tendre amour…

Flash-Back, le dernier jour le soir.

Je n’avais pas envie de rentrer et pourtant je le devais bien. Assise dans la voiture de Heath nous étions déjà devant le club, prête à quitter l’auto, sans un mot ? Sans rien ? Je n’en savais rien. Détachant ma ceinture en même temps que lui, l’atmosphère se fit presque pesante, j’avais envie qu’il me dise, ne part pas, mais je savais que je ne l’entendrais pas. Après tout depuis hier, il ne cessait de parler de l’argent que je lui rapporterais en me remettant à bosser. Au fond, seul l’argent comptait pour lui. J’étais sa pute de luxe. Une pute qu’il sautait de temps en temps pour ramener du fric ou pour ne pas qu’elle parte, j’en savais rien. Le fait est, que j’étais l’idiote dans l’histoire. Sa main sur ma joue, je tournais le regard vers lui, comme incertaine de ce qu’il allait se passer. Penchait vers moi, je déglutis en ne bougeant pas d’une semelle. « Tu devrais prendre ta soirée et ne recommencer que demain … » Prendre ma soirée et ne recommencer que demain… Cette phrase me faisait presque mal, oui, elle me faisait même très mal… N’ayant pas le temps de répondre quoi que ce soit, je sentis ses lèvres percuter les miennes dans une douceur exquise, me faisant frémir, tandis qu’il m’embrassait lentement, tendrement. Un baiser si intense et passionnel. Un baiser comme à l’hôpital. Je le laissais faire, l’embrassant moi aussi, profitant pleinement de ce moment, avant qu’il n’interrompe le baiser. Inspirant profondément, je plongeais mon regard dans le sien avant de sentir son dernier baiser. Restant silencieuse, je ne bougeais pas de mon siège tenant bien mon sac contre moi, j’hésitais. Dire quelque chose ou pas ? Non. Posant ma main sur la poignée j’ouvris la portière posant un pied dehors avant de me tourner vers lui. Sans perdre une seconde, je me penchais pour lui voler un faible baiser au coin de ses lèvres. « A demain alors… » Murmurai-je doucement. Sortant de la voiture, je claquais la portière et parti vers ma voiture, sans me retourner, totalement dévastée de devoir retourner vivre chez moi.


BZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ Terminé BZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ :arrow: j'avais envie :arrow: x)
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