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Heath, Summer & Camilya.

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 La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !

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MessageSujet: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:08



Neelà Soà-Evana McShanice

Abandonnez tous vos sens au plaisir, qu'il soit le seul dieu de votre existence. Rien n'est plus sacré que le plaisir, et c'est à lui seul qu'une jeune fille doit tout sacrifier.



Date & Lieu de naissance : 8 mars 1988
Métier : Barmaid à mes heures perdues.
Groupe : Les personnes dangereuses.
Statut familiale : Célibataire mais pas totalement. enfin... Disons que j'ai des vues sur une personne bien précise... Peut être que je vise haut ? Ouais peut être que je me prendrais une claque. J'assumerai et ne le tuerais pas. Promis !
Statut sociale : Riche, très riche. Genre mes parents bossent et moi je dépense... Faut pas croire j'ai fait mes études, je suis extrêmement calé pour les cocktails. J'ai fait des stages pour les mélanges et tout et j’ai eu mon diplôme.


Who I am ?
How I am ?
Mon caractère... Que dire a part que j'ai un caractère bien à moi ? Je ne suis pas du genre timide, introvertie et j'en passe, bien au contraire... Je suis TOUT le contraire ! Je suis loin d'avoir ma langue dans ma poche, si j'ai quelque chose à dire je le dis sans aucune limite et politesse. Je m'en fous de te blesser, je m'en fous d'être trop franche et de m'attirer un quelconque souci. J'assume entièrement chaque mot qui sort de ma putain de bouche. Je suis d'une arrogance à te foutre la chair de poule dans le dos. Les sueurs froides avec moi tu vas les connaitre ! J'ai un caractère de merde. Je peux parfois être d'un mystère refroidissant. J'ai un regard qui s'éclipse, parfois tellement loin, je suis comme morte, figé sur place, et lorsque je relève ce regard si morbide... Tu peux te dire que là, il peut tout arriver. Dans le fond je suis totalement schizophrène. J'ai cette voix dans ma tête qui me souffle le mal qu'est certaines personnes, et me souffle tellement de choses haineuse, que j'en ressens le besoin de tuer. Je ne suis pas l'agneau que tu crois que je suis... Loin de là même ! je suis simplement une fille qui crois ce qu'elle pense. Et mes pensées sont loin d'être bonne. Je suis rempli de colère, de narcissisme, je suis simplement ce que je suis. Je m'aime, oui ça m'arrive, et j'ai même ce besoin d’exhiber mon corps, de faire du strip dans certains club ou bar pour le tripe. Jouer au poker strip et jouer les aguicheuse. Je suis d'une difficulté à cerner c'est affolant. Ma folie m'amène à te dire de te méfier de moi. Je pourrais très bien t'aimer et dans la seconde suivante vouloir te tuer lentement, délicatement pour te faire souffrir le plus de temps possible. Un simple mot de travers peu me faire partir en vrille. Je suis tout aussi caractérielle que lunatique. Le lunatisme fait partie de ma folie, et y contribue plus que nécessaire. Je suis d'une nature joueuse. J'aime provoquer les gens, et si tu as l'âme d'un joueur, alors jouons ! Je ne te garantie pas cependant, d'en ressortir vivant. Game on !
Mon physique, que dire hormis le fait que tout le monde me trouve belle ? On n'a pas forcément conscience de ce que l'on est ni de ce que l'on peut valoir. Mais quand plusieurs hommes vous aguiche sans que nous n'ayez rien à faire, autant dire que vous comprenez très vite que vous faite parti d'un bon morceau. De mon mètre soixante dix huit, j'ai des jambes tout aussi longues et fines. Fine mais musclé comme il le faut. Des fesses rebondit et totalement bien formée. Des seins, quelques peu normaux, d'un petit B satisfaisant, je joue énormément de ma poitrine et je l'avoue. Des cheveux blond, un regard d'un bleu verdâtre, des lèvres quelque peu pulpeuse, un petit nez fin et féminin. Non vraiment je suis une fille particulièrement belle. Une voix douce suave et envoutante, j'ai tout pour moi. tout sauf le mental. Pas de chance hum ? Je suis loin d'être la petite fille douce et tentante que l'on voit dans la rue au premier regard. Je suis toujours bien habillé, j'aime mettre mon corps en avant, porter des choses à la mode, m'habiller de pantalon en cuir, de haut qui déchire, de talons aiguille en masse et j'en passe !

Baylee - Baybay pour les intimes !
Age : 22 putain de Piges !
Avatar : Marloes HOT HOT HOOOOOOT Horst !
Pays : Hm France je crois... Ouais la France !
Crédits des créations utilisées : Liloo_59
Comment as-tu connu le forum ? Comment je l'ai connu ? Je l'ai un peu crée avec le staff tu crois pas ? Hein qu'il est beau ce joli petit bébé ?
Qu'en penses-tu ? Suggestions ? IL EST PARFAIT ! Il n'y a rien a refaire... Franchement... Je nous auto félicite !
Code du règlement : Je me l'auto valide ok ? Toute façon le staff sait parfaitement ce que j'aurais marqué HAHA
Mot de la fin : Heath tu me manque ramène ta fraise sur le forum ! Mélusine je te baise ! Et Summer ... Summer... je peux te baiser aussi tant qu'à faire ? Non plus sérieusement... Je vous aime tellement que... Bah un Double compte quoi ! (a)



Dernière édition par N. Soà-Evana McShanice le Dim 13 Nov 2011 - 16:28, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:09

This is my past




La vie peut parfois paraitre éphémère, on dit qu’elle ne tient qu’à un fil et qu’elle est précieuse. La vie se dit courte et rapide, jeune l’innocence est là on pense être dans un conte de fée, on croit vivre dans le monde de Peter Pan ou aucun souci ne nous arrive, mais dans le fond, on sait tous que c’est faux. On sait tous qu’il suffit d’un évènement marquant dans votre vie pour en souffrir, quand on est petit on ne comprend peut être pas tout, mais quand on est face à la mort on réalise qu’on perd gros et qu’on en souffre. Mais ça c’est pour un enfant normal, mais si on ne l’est pas ? Comment faire ? Comment faire face a des situations qui sont totalement inhumaine mais considérait comme normal pour une enfant comme moi ? Je me le demande bien… Il m’arrive encore de me poser des questions, de me demander, dans un moment de lucidité, pourquoi je fais ça, pourquoi je suis comme ça, pourquoi mon passé est comme cela et pas autrement, pourquoi, pourquoi et encore pourquoi. Ce mot ne cesse de résonner dans ma tête, je me pose des tas de questions, je ne sais jamais quoi faire, je sais que lorsque la folie m’atteint alors je perds toutes notions, toutes raisons, le diable est en moi, la voix me dicte et tel un disciple j’accomplis les missions que l’on m’envoie. Tel un messager de Satan, j’accomplis des œuvres fabuleuses, à partir de chair humaine et de sang. Je ne réfléchis pas, j’avance, je tue, le sang est à mes yeux ce qu’est l’or pour certain. Cette couleur rougeâtre, cette texture me fascine me rend euphorique, elle me fait tout simplement mouiller. Je ne dirais pas que je m’en abreuverai pour autant, mais voir du sang sur mes mains me réjouit d’être ce que je suis. Ces moments de folies qui s’emparent de moi me font perdre le contrôle. Je ne suis plus maitre de moi, je ne régie plus de mon cerveau, je suis la déesse de Satan j’écoute, j’agis, j’accomplie et j’en jouis. Je tue le mal qu’il y a en vous, j’apaise les gens de leur souffrance, je suis votre ange gardien. L’ange de la mort. Ne vous approchez pas de moi. Au risque d’y perdre la vie

L’amour, ça va ça vient, mais, quand on rencontre l’amour de sa vie, quand on connait le coup de foudre on se stabilise. Ce fut le cas de ses jeunes gens, à peine âgés de dix neuf ans tous les deux. Jack et Rose. Le coup de foudre instantané, un seul regard a suffit à les rassembler. Un regard, un baiser et une nuit. Une nuit totalement torride et intense sexuellement. Une osmose parfaite. Il n’y avait pas a redire de ce côté-là. Et ils ne perdirent pas de temps pour se marier. Ils voyaient tout en grand. Ils ne voulaient pas perdre de temps, les études ils s’en fichaient, ils savaient parfaitement qu’ils pouvaient assurer quoi qu’ils fassent. L’amour les transportait dans un autre monde, le leur, l’illusion de l’amour tout simplement. Ils étaient sur ce petit nuage qui nous dit simplement que plus rien ne compte, non vraiment plus rien. Ils se coupaient du monde, ils faisaient tout ensemble. Ils étaient en total harmonie et osmose. Il n’y avait aucune dispute, rien, c’était vraiment un paradis, tout a l’eau rose. Les études marchées, ils vivaient ensemble dans un petit studio, Jack travaillait pour ramener un peu d’argent et de quoi vivre et Rose continuait ses études de médecine et rapportait les cours pour son mari. Judicieux non ? Oui parfaitement même. Puis ce qui devait arriver, arriva. Rose tomba enceinte. Ce n’était en rien voulu, puisqu’elle prenait la pilule. Lorsqu’ils l’apprirent, ils n’eurent même pas peur, non un seul regard et la décision fut prise. Ils voulaient garder cet enfant. Ils voulaient déjà fonder leur famille à eux. Avoir des enfants, des tonnes d’enfants être heureux et vivre le rêve Américain comme pas mal de gens. Ils voulaient avoir un boulot stable, une belle maison avec de la pelouse à tondre tous les week end, ils voulaient entendre les enfants crier et s’amuser, pleurer et ainsi de suite. Mais pour l’instant ils étaient toujours dans leur petit studio et trimait pour pouvoir vivre correctement et faire en sorte que l’enfant que Rose portait puisse vivre dans un autre logement plus décent et apte à avoir un enfant. Car pour l’instant une seule pièce pour deux c’était bien, mais une seule pièce pour trois, dont un enfant en bas âge autant dire que c’était impossible. C’est pour cela que Jack changea rapidement de boulot. Se trouvant alors un job mieux rémunérait avec le même nombre d’heures. Autant dire qu’ils étaient gagnant tous les deux. Quant à Rose, elle se mit à donner des cours de soutiens à la fac pour les premières années afin de se faire quatre sous de son côté. Rapidement au bout du septième mois de grossesse ils purent changer de logement. Troquant leur petit studio contre un appartement de deux chambres. Ils étaient heureux, ils étaient ravis de pouvoir offrir a leur fille un logement décent. Et oui c’était bien une fille qu’ils allaient avoir. Jack était des plus ravis, une petite fille, il serait un papa gâteux, il le savait déjà. Rose elle, était contente de voir son mari de la sorte. C’était un couple des plus amoureux et parfait. Puis lorsque le neuvième mois arriva, Rose se mit a cesser les cours, restant dans le lit attendant alors que les contractions arrivent. Il lui tardait d’avoir son bébé dans les mains, oh ça oui ! Elle voulait pouponner elle voulait l’avoir près d’elle, elle voulait la cajoler, la câliner elle voulait tout simplement sa fille. Puis ce jour arriva ! Février, quatre vingt six, les contractions arrivèrent et Jack ne perdit pas une seconde pour l’amener à l’hôpital. Durant des heures et des heures elle fut sur cette table a pousser, pousser et pousser. Des hurlements de la souffrance, des pleures, elle avait terriblement mal. Après tout c’était son premier enfant et le passage n’était pas encore fait, c’était donc normal qu’elle souffre de la sorte. Au bout de plusieurs heures Rose réussit a accoucher. Cordon coupé, fille lavée, elle l’a prit rapidement dans ses bras pour l’accueillir dans ce monde. « Bonjour toi… Bienvenue dans notre monde petite Kiéra. »

Rose et Jack étaient heureux. Ils avaient la plus belle fille du monde, une jolie petite blonde aux yeux bleus, et ils en étaient contents. Elle dormait bien, faisait ses nuits et ne se plaignait jamais. Autant dire un petit bébé parfait dont tout le monde rêve. Ils n’avaient aucun souci pour dormir eux aussi, et pouvait bosser sans être fatigué ni quoi que se soit. Non vraiment c’était une belle vie pour eux. Puis Rose tomba rapidement enceinte. Moins de six mois après son accouchement. L’enfant n’était vraiment pas voulu aussi, mais ils étaient tellement ravis et en pleine forme, qu’un second enfant ne les dérangeaient pas. Surtout si elle était comme Kiéra. Ils étaient réellement aux anges. Le temps passait et le ventre prenait de plus en plus forme. Et ils furent encore plus heureux en apprenant alors qu’ils auraient une seconde petite fille. C’était bien Jack le papa qui était on ne peut plus ravis. Deux filles, il était entouré de fille et cela lui convenait parfaitement ! Il était fou amoureux de ses deux petites femmes, alors en avoir une troisième à ces côtés il ne pouvait que dire oui. Rapidement une seconde chambre fut aménagée dans l’appartement. Une nouvelle chambre de petite fille. ; Du rose, des poupées, des peluches, bref un vrai conte de fée. Les deux petites ne pourraient pas se plaindre d’avoir manqué de quoi que se soit dans leurs jeunesses puisque les parents dépensés sans compter pour elles. Surtout la seconde, qui n’était même pas encore née et qui était on ne peut plus gâtée. Rapidement Rose fut a terme, allongée dans le lit de l’hôpital, elle souffrait atrocement. Pourtant c’était son second accouchement, mais là, c’était vraiment affreux. Son bébé était bien trop gros, plus de quatre kilos. Et elle était assez grande aussi. Elle souffrait, oui, elle souffrait atrocement et elle n’en pouvait plus. Les contractions étaient affreuses, et Jack son mari qui avait beau lui tenir la main et lui caresser les cheveux, n’arrangeait rien. Elle ne voulait qu’une chose la délivrance, elle voulait en finir, et sortir enfin son enfant. Elle ne voulait plus souffrir. De plus elle avait faim ! Elle rêvait d’un bon poulet avec plein de frites et de la sauce. Elle s’était tellement privée pendant trop de temps. Elle voulait manger ! Mais malheureusement pour elle, ce n’était pas encore prêt d’arriver. Se ne fut qu’au bout de douze heures, qu’elle accoucha enfin. L’enfant se portant merveilleusement bien, elle l’a prit dans ses bras la contemplant avec merveille. Quelques cheveux blond sur la tête, des petits yeux a peine ouvert, un tout petit nez, des petites mains déjà en quête de sensation, à toucher tout ce qu’elle pouvait. Oh que oui, leur seconde fille était parfaite et tout aussi belle que la première, il n’y avait pas de doute la dessus ! « Bienvenue dans notre petit monde Soà-Evana. »

La vie est un dont de Dieu. Voilà ce que me disait ma mère dès mon plus jeune âge. Elle ne cessait de croire en Dieu et qu’il était bon, et qu’il faisait le bien partout ou il le voulait. Moi ? Je n’y croyais pas trop. Du moins, j’étais bien trop jeune pour réellement comprendre les convictions de ma mère. Et de mon père bien entendu. Tout ce que je savais c’est que tous les soirs, elle me lisait un chapitre de la bible. Les autres enfants avaient droit à des histoires courte et enfantine, moi c’était la bible. Le bien et le mal, les démons, et j’en passe. J’étais vraiment trop petite pour comprendre, mais plus je grandissais et plus j’avais cette sorte de conviction en moi. Le mal n’était pas bien. Le mal, c’est mal. On dit que tout gosse a un ami imaginaire, moi j’en avais un depuis pratiquement toujours. Il était là, dans ma tête, il me parlait, il me disait des choses, il me disait de faire tel ou tel chose… Et je lui obéissais. Il ne se trompait jamais en général… Mais étant encore une enfant, on ne pouvait pas dire que cela paraissait vraiment anormal… Je jouais toute seule, parfois ma sœur me rejoignait et on restait alors silencieuse toutes les deux, on jouait simplement avec les jouets que nous avions. Poupées, dinette et j’en passe, nous étions vraiment gâté de ce côté-là. Nos parents ne manquaient pas d’argent, encore moins depuis que notre mère était interne à l’hôpital et faisait des heures supplémentaire. Notre père s’occupait de nous faisant beaucoup moins d’heure. Parfois on allait à la crèche de l’hôpital et nos parents nous rejoignaient alors entre midi et deux. On passait pas mal de temps en fait sur leur lieu de travail. Mais lorsque je n’étais pas avec ma sœur, j’étais toute seule. Il faut dire que je n’aimais pas me mélanger avec les autres personnes. Elles me faisaient peur, terriblement peur. Il y avait ces gens avec eux. Des gens que seul moi pouvais voir. Est-ce que c’était normal ? Est-ce que j’étais malade ? Je n’en savais rien, mais tout ce que je savais c’était bel et bien que les autres enfants ne les voyaient pas. Pas même mes parents, en fait, personne, j’étais la seule à les voir et c’était terrifiant. Ils étaient hostiles, froid, menaçant, leurs regards étaient foudroyants, comme s’ils allaient me tuer sur place. Certains étaient couverts de sang, blessé, boitant, parlant de façon bizarre. Je voyais des gens a priori, mort. Voilà ce que je voyais. Une sorte de sixième sens. Et je parlais avec eux. Parfois certains restaient collé à une personne signe qu’ils étaient de leur famille. Certains me susurraient à l’oreille des choses horrible a l’encontre des autres enfants. Qu’ils étaient mauvais, méchant, qu’il fallait s’en débarrasser mais… J’étais bien trop petite pour faire quoi que se soit et surtout pour comprendre de pareille parole… Dans le fond, il me manquait encore quelques années pour pouvoir commencer à tuer.

« Tu crois que si on met la robe bleu à la place de la rouge elle sera belle ? » Fixant la poupée Barbie que me montrait ma sœur, je soupirais en haussant un sourcil. Je n’en savais rien et en fait, je m’en fichais un peu. Rouge, bleu, c’était quoi la différence ? Puis je suivais à moitié, je préférais amplement écouter le fantôme qui collait les basques de ma sœur. « Ta sœur est mauvaise Soà… Elle m’ignore, elle agit comme si je n’existais pas ! » Il ne cessait de me répéter ces paroles, a longueur de journée. Je savais qu’elle l’ignorait, mais elle ne pouvait pas le voir. « Met la bleu. » Dis-je d’une voix neutre en prenant le fiancé de la poupée en le changeant, lui mettant un pantalon bleu et une chemise blanche. Les cheveux coiffé en pétard je les plaquais en arrière de ma petite main avant de le poser au sol, prenant une autre poupée afin de la changer. Nous changions toutes nos poupées. Le temps était splendide, il faisait beau et chaud, nous étions en plein été et nous profitions de nos vacances. Maman et papa étaient a l’intérieur en train de cuisiner et nous dans le jardin. « La bleu est moche sur elle, je vais mettre autre chose ! » Hochant la tête en jetant ma Barbie, je me levais pour filer dans ma chambre à la recherche de ma grosse valise, remplit de fausse nourriture en plastique et de ma dinette. La prenant en passant devant mes parents sans même les regarder, je vins alors m’assoir à côté de ma sœur pour jouer toute seule, mais près d’elle. « Tu veux plus jouer avec moi ? » « Tu es mauvaise ! » crachai-je l’air de rien sans même daigner la regarder. « Je suis pas mauvaise ! J’ai rien fait ! Je vais le dire à maman ! » « Si tu le dis à maman tu iras en enfer ! » « Maman elle dit que seul les gens mauvais peuvent aller en enfer ! » « Tu es mauvaise si tu vas dire à maman ce que je t’ai dis. » « Tu dis n’importe quoi ! C’est toi qui es méchante ! » La voyant se lever pour aller voir nos parents, je vis alors le fantôme se placer a mes côtés. « Tue là ! » Me relevant rapidement je lui bloquais le passage en la poussant alors violemment dans la piscine. Le bruit de l’eau se fit entendre. Elle ne savait pas nager tout comme moi d’ailleurs, nous portions encore des brassards normalement pour nous baigner. L’entendant hurler, je restais alors là, à la regarder se noyer, tandis que le fantôme s’extasié devant elle en sautant sur le béton, sans même qu’elle ne puisse le voir. Est-ce que je voulais réellement que ma sœur meure ? Je n’en savais rien, je l’avais poussé, dicté par lui, ce fantôme, je leur obéissais. Entendant d’autres cris, ceux de mes parents, je les vis sauter dans la piscine pour aller repêcher ma sœur. Inconsciente à présent. Mon père se mettant à lui faire du bouche à bouche, ma mère courant pour appeler les secours. Ils ne me soupçonnèrent même pas. Après tout pourquoi je l’aurais poussé ? « Elle ne respire plus ! Rose elle ne respire plus ! » hurla mon père en massant la poitrine de ma sœur, sans que je ne comprenne ce qu’il faisait. Ma mère me poussant pour m’éloigner de la piscine elle rejoignit mon père pour l’aider. Se fut au bout de quelques minutes que ma sœur cracha de l’eau en toussant violemment. Son teint était blafard. Elle n’était pas morte j’avais raté mon coup.

Je n’avais même pas été soupçonné, de rien, même pas mon prénom était sorti de la bouche de ma sœur. A croire qu’elle avait oublié ce que j’avais fait, le fait que je l’avais poussé de toutes forces dans la piscine pour la tuer, pour la regarder se noyer, sans même intervenir. Etait-elle folle ? Je n’en savais foutrement rien et c’était vraiment déstabilisant, d’autant plus que le fantôme venait de temps à autre me rappeler qu’elle était mauvaise et devait alors, à tout prix mourir. Dans le fond, c’était surement moi la plus folle des deux et je m’en rendais un peu compte en m’apercevant alors que voir les fantômes n’étaient en rien commun. J’étais surement la seule de la famille à pouvoir voir des choses qu’eux ne voyaient pas. Je pouvais voir, parler, a des gens morts, je pouvais voir le mal chez les gens, j’avais comme ce sixième sens qui me disait que tel ou tel personne était mauvaise, bonne et j’en passe. J’étais d’une nature plutôt renfermée sur moi-même et c’était cela qui faisait que personne n’avait découvert ce que j’étais. C'est-à-dire, une schizophrène. Je pétais mes plombs par moments, c’était comme cela, mais je ne paraissais pas anormale pour mes parents alors tant que cela allait, je n’avais aucun souci à me faire. Et ça je l’avais bien compris rapidement. Je luttais contre moi-même pour ne pas faire de connerie, même si parfois je n’étais pas réellement moi devant mes parents. En effet, il m’arrivait de délirer totalement de montre mon autre moi, mon côté mauvais, sadique, méchant. Mais j’avais toujours trouvé un moyen de ne pas paraitre folle, c’était quelque chose que j’arrivais plus ou moins à gérer, je pense. Plus je grandissais et plus je me trouvais folle. Je pouvais voir des choses affreuse, j’avais plusieurs vie, il m’arrivait même de ne pas me présenter par mon vrai prénom et de décrire alors une autre personne. Bizarre comme situation, mais j’étais ce que j’étais. J’étais normale pour moi et c’était tout ce qui comptait. Même si la haine que je ressentais en moi était de plus en plus présente.

Plus le temps passait et plus je me rendais réellement compte que quelque chose n’allait pas en moi. Je n’aurais su dire quoi mais en tout cas, rien ne me paraissait facile. Mes parents me trouvait de plus en plus bizarre et malgré le fait que j’ai pu essayer de tuer ma sœur… Elle ne m’en voulait pas et restait avec moi. Pourquoi ? Car elle disait que j’avais besoin d’elle, j’avais besoin de sa présence. Soit disant que ça me calmait et qu’elle arrivait à canaliser le « démon » qui se logeait en moi. Un démon moi ? J’étais loin d’être la fille de Satan bien au contraire ! A mes yeux j’étais plutôt l’enfant de Dieu. Je voyais le mal chez les gens et voulait le supprimer. N’était-ce pas une bonne action ? Bien sûr que si ! Et ça mes parents ont commencés à le comprendre quand ils m’ont vu une paire de ciseau à la main essayant de tuer la petite voisine. Ce fut à partir de ce moment-là, qu’on apprit alors ma schizophrénie. Mes parents étaient on ne peut plus déboussolés. La seule à ne pas avoir réagi se fut Kiéra ma sœur. Pour elle ce n’était absolument pas dérangeant, il faudrait juste faire attention. Mes parents eux avaient peur de moi. Mais ce qui fut on ne peut plus bizarre, c’était le traitement. Ces cachets que je prenais, les docteurs que je voyais toutes les semaines, vraiment j’avais l’impression d’être une loque. Comme si quelque chose m’empêchait d’être réellement moi. Mais quand on est jeune on ne comprend pas réellement ce qu’il se passe. On agit, on fait ce que nos parents nous disent de faire dans le fond. Je faisais mes exercices je m’améliorais et je n’avais plus de pulsions meurtrières. Il m’arrivait toujours cependant d’avoir ma double personnalité, de me parler à mon autre moi-même, ou bien un fantôme. Oui, je voyais des fantômes et le docteur lui, trouvait cela terriblement fascinant. Ma sœur elle, trouvait cela plutôt morbide. Encore plus quand je lui annonçais qu’il y avait un petit fantôme qui me susurrait à l’oreille de la tuer, ceux pourquoi je l’avais poussé dans la piscine alors qu’elle ne savait pas nager. J’avais toujours cru qu’elle me fuirait mais pas du tout. « La famille c’est sacré ! On ne touche pas la famille, tu diras ça à ton ami le fantôme ! » Et bizarrement cette phrase m’est resté, puisque je l’a ressors à chaque fois que ce dit fantôme vient me dire de tuer ma propre sœur. Plus je grandissais et plus je me rapprochais d’elle. Quand j’avais un souci, c’était vers elle que je me tournais. A l’école, j’étais aux yeux des autres une fille normale. Mes parents ne voulaient pas que cela se sache, personne ne savait pour ma maladie, et je restais alors avec ma sœur, au cas où l’envie de folie me prendrait. Et ça, ça ne m’arrivait plus. C’était enfouit au fond de moi, je dormais la plus part du temps, je buchais, je restais sage, je ne me mélangeais pas. Les cachets m’abrutissais plus qu’autre chose et c’était on ne peut plus dérangeant pour moi. J’avais l’impression d’être un robot. Mes parents eux, trouvaient cela vraiment bien, ils n’avaient plus peur, mais, ma sœur et moi on trouvait que je n’étais pas comme vivante, au contraire, j’étais plus une sorte d’ombre de moi-même. Autant dire que ce n’était pas normal. Ce fut une fois au lycée, que ma sœur décida alors de me prendre en main. Et autant dire que je lui faisais une confiance aveugle, et j’avais bien fait, je crois. Le début de ma nouvelle vie pouvait alors commencer.

Quinze ans, j’avais à présent quinze ans et ce fut cet âge-là que décida ma sœur pour que je cesse mon traitement. Bien évidemment pas tout arrêter d’un coup, non, elle n’était pas non plus folle, elle ne voulait pas que je parte dans l’excès et fasse des conneries. Non au contraire, ma chère sœur trouva utile de baisser le dosage de mes médicaments. Elle s’occupait de remplir ma boite a médicament, en coupant les cachets en deux pour que je ne prenne que la moitié à chaque fois. Ça marchait plutôt bien. J’avais de temps en temps quelques délires, et dans ces moments-là, je devais venir en parler à ma sœur qui elle s’occupait de me canaliser. De me faire bloquer cette voix qui me soufflait de tuer les gens. Il fallait que je contrôle mon autre moi, la tueuse. J’y arrivais plutôt bien dans le fond. Ma sœur alternait entre les devoirs, les cours et moi. On passait le plus clair de notre temps ensemble. Et quand parfois j’avais l’envie subite de voir du sang, des pulsions meurtrières, elle me laissait la taillader. Rien de bien grave, je prenais juste son bras pour m’amuser avec. Soit disant qu’elle ne ressentait pas la douleur, mais moi je voyais bien ses mâchoires qui se contractaient sous la douleur. Elle était à la fois fascinée de me voir si fasciné moi-même qu’autre chose. Dans le fond, elle était tout aussi barge que moi ! On n’était pas sœur pour rien… On se rapprochait tellement, tellement qu’un jour je décidais de lui donner le couteau pour que ce soit elle qui me taillade le bras. Je voulais savoir ce que cela faisait et elle ne se fit pas prier pour le faire. C’était notre jeu, notre apaisement. Quand l’une de nous voulait se changer les idées on débarquait dans la chambre de l’autre avec un couteau en demandant simplement à l’autre de nous taillader. Certaines trouveraient cela ignoble, horrible, pathétique et j’en passe, mais c’était notre délire. On s’amusait on aimait ça. Puis le temps passa et elle se mit à me faire prendre les cachets un jour sur deux. Un demi-cachet bien évidemment. J’étais une bonne élève d’après elle. Mais malheureusement, quelque chose clocha… Car si je n’avais plus envie de tuer, si l’envie je savais le contrôler. Ce fut elle, qui me demanda de commettre mon premier meurtre. Alors que j’étais dans ma chambre en train de lire tranquillement le bouquin que ma prof de littérature nous avait donné à lire, elle entra dans ma chambre en pleure le couteau à la main. Le jetant sur le lit, elle vint s’assoir à mes côtés me tendant le bras gauche. Déjà quelque peu tailladé de la dernière fois « Nellà… Faut que tu m’aides… Je ne vais vraiment pas bien… » Attrapant le couteau tout en me redressant, je vis ces cuisses tailladés. Ça se n’était pas moi qui l’avais fait. On ne touchait que le bras gauche. C’était notre territoire l’une et à l’autre. « Pourquoi tu as touché ta cuisse ? Tes cuisses… elles sont toutes couvertes de bleus et de taillade… » soufflai-je en prenant son bras sur mes jambes caressant son avant-bras de la lame du couteau sans la quitter du regard. Elle pleurait. Ne pouvant pas lui ouvrir le bras, je posais le couteau en la prenant alors dans mes bras. « Kiéra… Qu’est ce qui se passe, dis-moi tout s’il te plait… » La sentant s’accrocher à moi, me serrant violemment, elle explosa littéralement en sanglot, pleurant toutes les larmes de son corps. La laissant faire, je la gardais près de moi en la berçant me demandant bien ce qu’il avait pu se passer pour qu’elle soit dans cet état là… « Brad… Tu sais le mec avec qui je voulais sortir ? » « Voulait ? Tu ne veux plus ? Mais oui je vois… » Un silence s’installa dans ma chambre. « Il… Il m’avait demandé de le rejoindre chez lui tout à l’heure… Il m’a… Il a abusé de moi… Il… Je veux qu’il meure ! Il doit payer ce qu’il a fait, Soà… » Trop de mots dans cette même phrase. Abusé ? Payer ? Mourir ? C’était quoi son délire à elle ? La repoussant doucement, sous une franche pulsion, elle savait que certains mots ne devaient pas être utilisés face à moi. Le mot mourir… Attrapant le couteau, je pris vivement son bras la taillant alors avec douceur, mes mains tremblantes sans fins. « Dis pas de connerie putain, Kiéra on va aller voir la police… » « Non ! Il va faire quoi ? Allez, deux ans de prison ? Cinq ? Et il sera libéré ! Je veux qu’il meure, je veux que tu le tues Soà… Ma sœur… S’il te plait… » Figé, je relevais le regard vers elle, stoppant mes mouvements sur son bras en la regardant ébahit. Elle venait bien de me demander de le tuer ou je rêvais ? « Soà, à deux on peut très bien le faire, tu le tue, je masque les preuves… » Posant le couteau sur le lit, je me relevais attrapant mes cheveux pour les tirer en arrière. Se rendait-elle compte de ce qu’elle me demandait ? Elle te donne l’opportunité de tuer, fonce ! Cette voix, réapparaissait en moi. Frissonnant franchement, je penchais ma tête sur le côté à plusieurs reprises, tel un mouvement d’agacement. « Elle est là ! Elle te parle, je te connais quand tu fais ça c’est que tu l’entends ! Allez dis oui ! Ma puce s’il te plait… » Pourquoi me connaissait-elle par cœur déjà ? Ah oui c’était ma sœur et elle s’occupait de moi. Plissant le nez, je me mise à trembler fortement. « Demain… On en reparlera demain ! Sort et vite, j’ai besoin d’être seule… Seule avec moi-même et l’autre… » Me laissant seule au bout de cinq minutes après m’avoir câliner et remercier, je me retrouvais seule dans ma chambre à parler avec mon autre voix, cherchant à la faire taire. A apaiser cette envie de tuer, cette envie que ma propre sœur luttait pour la taire, venait de la réveillé en moins d’une demi seconde.

Deux jours. Ce fut le temps qu’il fallut à ma sœur pour me convaincre de tuer Brad. Et bizarrement, je ne me fis pas prier plus. M’amenant chez lui, elle avait tout planifié. A croire que c’était une chose normale que de tuer les gens. J’avais tout ce qu’il me fallait. Un couteau précieusement voler chez lui, je ne voulais même pas savoir comment elle s’était démerdé pour le voler, mais elle l’avait fait… Ses parents n’étaient pas là, il était seul chez lui. Il suffisait que je le tue, elle maquillerait le tout en cambriolage et effacerait les traces de notre venue. Je lui faisais confiance, je crois. Sonnant à la porte, portant des gants en cuir, Brad m’ouvrit restant un moment silencieux. « La sœur de Kiéra… Je peux entrer, faut qu’on parle… » Dis-je d’une voix calme en souriant faiblement. Me regardant longuement, il me laissa entrer sans se douter une seule seconde de ce qui allait lui arriver. Allant dans la chambre, je le laissais me tourner le dos pour fermer sa porte. Attrapant mon couteau dans le sac, je fonçais sur lui pour le lui planter franchement dans le bide. Serrant ma main libre sur son épaule, un sourire narquois se logea sur mon visage alors que je le voyais stupéfait sous la douleur qu’il était en train de ressentir. « ça c’est pour avoir violé ma sœur… » Soufflai-je doucement avant de retirer le couteau de son ventre pour le lui planter une seconde fois, avec force, en plein cœur. « Et ça, car je suis en transe de t’ôter la vie fils de pute. » Crachai-je en laissant le couteau en place le relâchant le voyant perdre pied et s’étaler par terre suffoquant dans son sang. Quittant la chambre, je sortis discrètement pour faire signe à ma sœur de venir. Une fois à l’intérieure elle saccagea toutes la maison, pour faire croire à un cambriolage. Allant dans la chambre de Brad, elle alluma la chaine hifi mettant le son assez fort pour faire croire qu’il n’avait pas entendu les cambrioleurs. Retirant le couteau de son cœur, elle le balança à côté du corps en le regardant longuement avant de me faire signe de partir. Plissant le nez, je la suivis l’air de rien. Personne dehors… On laissa la porte ouverte, partant comme si de rien était. Trois heures après on apprit sa mort. Les appels des amis du lycée, la télévision qui en parlait, tout le monde était au courant… Du cambriolage qui s’était mal passé. Aucun suspect en vue, a priori, il s’agirait simplement d’une bande de jeune casseur qui avait voulu faire les malins et avaient donc tué sous le coup Brad. Personne ne soupçonnait ma sœur ou bien moi-même. Mais ce que ne savait pas ma sœur, c’est qu’à présent que je connaissais réellement le gout du meurtre, j’avais qu’une envie, recommencer, tuer quelqu’un d’autre. Sentir le couteau entrer dans la chair et voir le sang couler. Il me fallut réellement deux mois pour canaliser cette putain d’envie qui envahissait tout mon être, et autant dire que ce n’était pas commode. Mais malheureusement l’envie était bien trop présente… Seize ans, a peine la fin du lycée… Je me mise alors à coucher avec les garçons, découverte du sexe, du corps masculin… Mais pas que sexuellement. A tel point que je me mis à les tuer en plein acte, jouissance extrême, un couteau sous le matelas, je le plantais directement dans le cœur sans me faire prier, les regardant perdre la vie, voir l’étincelle s’éteindre dans leurs yeux. Maquiller le crime était facile. Je nettoyais entièrement le corps et le lieu. Personne ne se doutait un seul instant que cela pourrait être moi. Personne sauf ma sœur qui l’avait deviné d’elle-même.

Deux ans à tuer. Changer de mode opératoire pour ne pas me faire griller, ma sœur se joignant à mes meurtres. Je tuais elle lavait, saccagé les lieux se démerdait pour faire passer le tout en cambriolage ou autre. Autant dire que l’on faisait de paires toutes les deux. J’avais totalement cessé de prendre mes cachets, étant à présent apte de faire ce que je voulais. Je réussissais à me contrôler… C’était l’essentiel, et puis ma sœur me suivait partout où j’allais, nous étions devenus complémentaire l’une à l’autre, telle deux jumelles. Lorsque je parti dans une école de Barmaid sur Los Angeles, elle me suivit pour elle, aller en fac de droit afin de devenir avocate. Deux ans pour devenir une vraie barmaid. Deux ans de stage de voyage de compétition pour avoir plusieurs diplômes et être totalement reconnue comme la meilleure barmaid de l’année deux milles huit. Revenant aux sources, soit Chicago, ma sœur fila à la fac de Chicago, tandis que moi je me dégotais un job dans une boite de nuit assez branché de la ville. Un salaire normal, me convenant parfaitement puisque nos parents étaient riches et nous donnaient de l’argent, un travail juste, bien, un passe-temps, je m’amusais arrivant à me contrôler. Il m’arrivait de temps en temps de tuer, hommes ou femmes, ça m’était égale à la vérité, je m’en fichais, tant que j’avais mon quotas de meurtre… De sang et j’en passe. Je ne tuais pas des masses, je me calmais plus ou moins sous mes pulsions, mais parfois, il m’arrivait de péter les plombs. Ma sœur me couvrait comme elle pouvait et arrangeait le tout par habitudes. C’était ça la fraternité. Quoi qu’il arrive on se soutient mutuellement. Aujourd’hui, je tue, je bosse, je ne me soigne plus. Chicago m’appartient, si je vois une personne mauvaise, je l’a tue. Si je peux bien évidemment. Mieux vaut ne pas croiser mon chemin dans le fond.



Dernière édition par N. Soà-Evana McShanice le Dim 13 Nov 2011 - 16:16, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:09

This is my past



Histoire du personnage de sa naissance à aujourd'hui, en 35 lignes minimum. Racontez nous tous dans les moindres détails.
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:12

My monster. Tu seras mon vrai bébé maintenant *-*
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:31

HAHAHAHA tu me payes combien pour que je sois ton petit montre ? (a)
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:38

Heu. Va te faire foutre. J'en ai à la pelle des gosses !
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:42

Salope ! T'es mauvaise, méchante et arrogante ! Je vais te buter Very Happy
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:45

J'aurais ta peau avant vieille folle de mes deux ! C'est toi que tu vas voir morte !
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:52

Mais bien sur ! Je te crois ! Je cours plus vite qu'un lièvre ! *sors*
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:54

Plus vite que la balle d'un revolver ?
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:56

Plus vite que le son et la lumière poupée ! Very Happy
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 20:57

Je fais pas le poids à côté de superman.
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 27 Sep 2011 - 21:07

Superwoman bébé !
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mer 28 Sep 2011 - 7:24

Excellent choix d'avatar Crazy
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mer 28 Sep 2011 - 8:01

Je sais (a) J'assure grave ! Hero
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mer 28 Sep 2011 - 12:36

Mais.. mais vous arrêtez de flooder bande de sales gosses ?
En tout cas re-bienvenue ! Ton personnage m'a l'air bien louche... je tâcherai de changer de trottoir si j’atterris en face de toi !




When she was just a girl, she expected the world, But it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, para-para-paradise, para-para-paradise, every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and the bullets catch in her teeth.
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mer 28 Sep 2011 - 12:38

Je me suis dit qu'en étant sur ctte je me devais de faire un personnage ultra louche What a Face Et oui ! Change de trottoir sait-on jamais, pour peu que sa voix intérieur lui dise que tu es possédé ou que tu es le mal incarné elle pourrait te buter x))

Une folle de plus... Oui promis on arrête de flooder '-'
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mer 28 Sep 2011 - 12:42

Tu PEUX PAS faire de personnages normal sur ce forum 'toute façon What a Face




When she was just a girl, she expected the world, But it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, para-para-paradise, para-para-paradise, every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and the bullets catch in her teeth.
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Au matin, je réalisais mes rêves

MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 18 Oct 2011 - 16:10

mouarf le choix de vava bave (si c'était pas toi, j'aurais pas osé le smiley (a) )


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Mar 18 Oct 2011 - 16:20

J'espère bien ! Je t'aurais fouétté sinon (a)
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MessageSujet: Re: La folie est un art, ça se cultive comme ton jardin !    Dim 13 Nov 2011 - 16:20

Je m'auto valide pour le coup '-' Fiche terminée (a)
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