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Heath, Summer & Camilya.

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 When he meet her / Camilya

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MessageSujet: When he meet her / Camilya   Dim 22 Avr 2012 - 16:49

"Vous comprenez bien, qu'il est impossible que j'aille en prison."

Encore un de ces clients qui a besoin d'un avocat et qui vient me voir sur les recommendations d'un autre criminel. Ceux-ci sont en général les pires, ils me demandent toutes les cinq minutes si je vais réussir à empecher une sanction trop dure, si je vais les sortir de leurs problèmes... Sans me vanter, je suis assez bon dans mon travail. En tout cas si l'on ne me demande pas l'impossible. Et le client en question n'était pas en train de le faire. Il allait donc s'en sortir. Pourtant, il me harcelait depuis deux jours sur mon telephone portable pour être certain qu'il n'allait pas aller en prison.

"Ecoutez. Avec l'accusaion qui pèse sur vous et le dossier que j'ai constitué, vous devriez vous en sortir avec une simple amende qui sera peut-être assez forte. Cependant, je suis certain que le juge ne vous enverra pas en prison. Cessez de vous inquieter !"

Je savais que je lui avais déjà fait cette remarque lors de notre dernier rendez-vous puis lors de ses nombreux appels. Mais je la lui répétais encore et encore, espèrant peut-être qu'il cesserait de me harceler. Je ne comprenais pas cette peur de la prison. J'avais envie de le traiter de lache. Il avait fait une sacré bêtise et pourtant il n'assumait pas. J'avais mis prés de deux heures à tenter de le convaincre de plaider coupable parce que les juges sont souvent un peu plus indulgent quand l'accusé reconnait les torts qui lui sont reprochés. Enfin, je m'en fichais un peu, les deux heures m'avaient été payées au prix de mon honoraires et ceux-ci sont assez élevés donc j'avais encore gagné un peu d'argent; Mais ces coups de telephone commençaient à devenir sacrément agaçants ! Je tentais de penser à autre chose alors que je venais de poser mon mobile sur mon bureau.

Je consultais mes mails pour la dixième fois de la journée. Je ne savais même pas ce que j'attendais au juste dans ma boite de réception, mais je la consultais toujours. Ma secretaire déposa sur mon bureau les nouveaux dossiers en attente. Je commençais à travailler dessus. Puis je décidais que ma journée était fini. J'avais assez travaillé. J'emportais dans mon porte-document les papiers dont je pourrais avoir besoin, je saluais gentiment ma secrétaire puis je me rendis au parking souterrain du bureau. Je me mis au volant de ma sublime voiture neuve, une sportive de couleur noire.

Je n'avais pas vraiment envie de rentrer chez moi dans l'immédiat, je préferais encore trainer en ville. Finalement, je laissais mes affaires dans l'auto avant de partir à travers les rues de Chicago. Je connaissais trés bien la ville et je passais par des petites ruelles pour rejoindre un bar. Je ne me sentais plus sous pression comme au bureau. J'avais d'ailleurs coupé mon portable professionel pour éviter qu'un appel me foute en rogne. Je pensais déjà à la petite soirée tranquille que j'allais passer une fois que j'aurais décidé de rentrer. J'allais probablement rester devant la télévision pendant un certain temps, regarder si j'avais quelque chose de mangeable dans ma cuisine et si ce n'était pas le cas, j'allais commender un plat qu'on me livrerais dans la demi-heure suivante. Je m'offrirais même le luxe de prendre un bain dans le jacuzzi (non, ce ne sont pas des habitudes de filles ! J'ai un jacuzzi, je ne voie pas pourquoi je ne m'en servirais pas pour moi ). Bref, j'allais passer une petite soirée en mode cool ! Du moins, c'est ce que je pensais.

J'étais dans une petite rue, la nuit était tombée depuis un certain temps, je voyais toutes filles qui étaient là pour vendre leur corps et gagner un peu d'argent. Je n'avais rien contre elles, après tout, elles exerçaient un métier comme les autres. Cependant, je n'aurais pour ma part jamais accepté de payer une fille pour une partie de jambes en l'air, je trouvais cela assez dégradant, et je préferais avoir une relation suivie avec les filles avec qui je couchais.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Dim 29 Avr 2012 - 11:52


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« Cami, sérieux, tu abuses, là... » Je jette un regard moqueur à mon pote qui me balance cette connerie sans nom. D’accord, je devrais peut-être pas prendre une si forte dose de cocaïne, mais je m’en tape. J’ai envie d’oublier pleins de choses et ça, c’est une excellente solution. De toute façon, je vois pas pourquoi il m’en chie un coucou alors qu’il en fait autant. Et pour ce que je compte faire durant les heures qui vont suivre, j’ai bien arrêter à être mentalement ailleurs. Je vais encore me vendre pour avoir un peu de thune. Je sais, rien de bien glorieux, mais il faut bien que je le fasse. Ce n’est pas comme si papa et maman voulaient encore de leur petite folle qu’ils ont foutu dehors. Bande de gros connards. Je les hais à un point que les gens n’imaginent même pas. « John, je t’adore mais ta gueule. » dis-je en lui lançant un large sourire. Je m’approche de lui, lui pique la bouteille de vodka des mains et en bois plusieurs gorgées à la suite. Il caresse doucement ma cuisse et remonte sa main sur mes fesses. Comme beaucoup ici, il a les mains baladeuses, mais pas au point d’être brutal quand on refuse. Entre nous, nous avons appris à avoir quelques règles, il le fallait bien. « Pas touche ! C’est pas pour toi, j’ai des hommes à dépouiller de leur fric. » glissais-je avec une petite pointe de malice dans la voix. Je lui rends la bouteille, me recule et me regarde dans un miroir. Bien, je suis prête. Et j’espère que ce soir, personne ne me fera chier.

Cela fait déjà une bonne demi-heure que je me trouve sur les trottoirs de la ville, mais pour le moment, aucun client ne m’intéresse. Je fais peut-être la fine bouche, mais j’ai pas envie de me taper n’importe qui, il faut au moins un minimum qu’il soit à mon goût. Alors, si le mec a une tête de bon vieux gros pervers, je passe mon tour. Je suis sélective parfois, mais avec tous les dingues qui courent les rues, il vaut mieux être prévoyante. Je ne veux plus jamais devoir faire face à un psychopathe comme ce fut le cas il y a de cela quelques semaines, lorsque j’ai du subir ce jeu... Je secoue la tête en essayant de chasser ces quelques pensées de mon esprit, ce n’est pas le moment. Si je m’écoute, je me sauve en courant et retourne dans l’appartement. Mais, j’ai vraiment besoin d’argent, c’est ça le problème.

Et finalement, mon regard tombe sur un homme assez jeune qui passe dans le coin. Alors qu’il arrive à ma hauteur, je m’approche de lui en essayant d’être la plus calme possible. Néanmoins, avec tout ce que je viens de prendre, je ne suis plus très clair dans mes mouvements et mon cerveau a du mal à assimiler tous les ordres que je lui donne. Je me pose juste devant lui afin qu’il cesse sa route. « Salut mon beau... Tu recherches un peu de compagnie ? » demandais-je d’une voix suave en me mordant la lèvre inférieure. Il faut que je le fasse et que je montre mon côté aguicheur pour au moins lui donner un petit peu envie. « Si tu veux... y a un motel pas loin... » ajoutais-je en le regardant dans les yeux et m’approchant davantage de lui afin que nos corps soient collés l’un à l’autre.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Dim 29 Avr 2012 - 18:51

Je m'arretais devant une vitrine d'un magasin à l'entrée de la ruelle que j'allais emprunter. Je m'observais quelques instants dans mon reflet. Je pu voir un homme jeune, l'air dynamique, assez séduisant et plutôt riche. Cela pouvait se deviner au costume. Il avait l'air de ce qu'il était, un costume sur-mesure fait avec des tissus de qualités.
J'inspirais fortement comme pour prendre du courage avant d'entrer dans la ruelle. Je savais que j'allais me faire aguicher par toutes les demoiselles qui voulaient de l'argent. Comment je le savais ? Parce que j'en avais l'habitude... J'étais jeune, plutôt pas mal, j'avais l'air riche... En bref, j'étais la cible parfaite pour une prostituée. Certains soirs, leur comportement m'agaçait, je n'étais pas d'humeur à batifoler et leur manies me donner envie de les frapper, mais pas ce soir. Je me disais qu'elles pouvaient bien tenter leur chance, après tout, qui ne tente rien n'a rien...

Je repoussais les avances assez discrètes de deux jeunes filles qui s'étaient approchées de moi en me montrant qu'elles n'étaient que fort peu vétues et je les avais convaincue de battre en retraite d'un signe de dénégation de la tête.
Je me trouvais en face d'une brune qui semblait n'avoir qu'un équilibre précaire... Elle s'était postée devant moi, sans doute dans le but de me stopper. J'eus droit à un « Salut mon beau... Tu recherches un peu de compagnie ? » d'un ton suave et elle se mordis la lèvre inférieur. Je tentais de réflechir à une gentille phrase qui lui ferait comprendre que je n'étais pas preneur de ce genre de compagnie mais avant que je lui réponde, elle repris la parole : « Si tu veux... y a un motel pas loin... ». Elle s'était collée à moi et je ne savais pas trop comment me débarrasser d'elle... Je me disais que si je me décalait pour lui faire comprendre que je n'étais vraiment pas intérresser par elle, ce serait vraiment méchant et en plus peut-être que cela ne servirais absolumentt à rien puisqu'il lui suffirait de se coller une nouvelle fois à moi.

« Ecoute... Je ne suis pas ce genre de mec. Je ne suis pas un type qui couche avec une fille comme toi... ». Cela me sembla un peu maladroit, j'eus peur qu'elle ne le prit mal. Pas qu'elle soit de taille à me foutre par-terre si je la mettais en rogne, mais je ne voulais pas la blesser. Alors je tentais de rattraper cette phrase avec : « Te vexe pas, c'est juste que je ne couche pas avec des prostituées, je préfère connaitre les personnes avec qui je m'envoie en l'air. J'ai absolument rien contre toi, je suis sur que t'es une fille cool en vrai. ». Je ne savais même pas pourquoi j'avais ajouté cette phrase, depuis quand mon but dans la vie était de regonfler l'égo des putes ?
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Sam 26 Mai 2012 - 14:10


Shadow & Camilya


Aussi étrange que soit mon travail, je le fais. Je sais que cela n’a rien de glorieux et je sais que je me rabaisse davantage encore tous les soirs, mais je n’ai pas trop le choix. Parfois, des patrons acceptent de me prendre durant quelques jours, mais ce n’est pas tout le temps. Et puis, il faut dire qu’ils me payent un peu moins que les autres puisque je suis la plus jeune, ils voient le bon filon ; ils savent que j’ai besoin de ce travail et que j’accepte peu importe les conditions. Eux, ils font des économies. Mais, de toute façon, je m’en fiche. Quand je suis pas tranquillement à un travail fixe, il faut que je tapine pour avoir un petit peu d’argent histoire que je me paye mes doses, de la nourriture et des fringues. Tant pis si cette réputation me poursuit, tant pis si je ne sais plus me regarder dans un miroir le matin. Je ne suis plus à ça près, et je suppose que les souvenirs s’effaceront avec le temps. En fait, je n’en sais rien, je suis complètement défoncée. Sous effet des drogues et de l’alcool, un mélange assez explosif.

Alors, je suis devant ce mec. Je l’aguiche, j’essaie de faire en sorte qu’il accepte de me suivre dans une chambre du motel qui se trouve non loin d’ici. Ce ne sera l’affaire que de quelques minutes, ou une heure, et ensuite, ce sera terminé. J’aurais déjà un peu de fric, je n’aurais qu’à faire encore deux ou trois passes et je serai tranquille pour cette nuit. Je suppose que durant l’après-midi, j’irai faire quelques courses afin de m’arranger un petit peu. Bien évidemment, je déteste l’idée d’être comme ça et de dépendre des gens pour prendre des douches ou me nourrir convenablement, c’est pour ça que j’en profite quand j’emmène des clients dans un motel. Ce sont eux qui payent les chambres et ils partent vite, alors moi, je profite pour me remettre bien. Mais là...

« Ecoute... Je ne suis pas ce genre de mec. Je ne suis pas un type qui couche avec une fille comme toi... » J’arque doucement un sourcil en le regardant. Si il n’est pas un mec comme ça, pourquoi il traîne dans ce coin en sachant que la majorité des filles sont des prostituées ? Il n’y a véritablement que ça et ce serait stupide de passer juste pour voir et ne rien faire ensuite, sérieusement. « Te vexe pas, c'est juste que je ne couche pas avec des prostituées, je préfère connaitre les personnes avec qui je m'envoie en l'air. J'ai absolument rien contre toi, je suis sur que t'es une fille cool en vrai. » Un petit rire m’échappe et je le regarde, incrédule. Je ne comprends pas pourquoi il me dit ça... ouais, pourquoi il sort des trucs pareil ?

« Non mais n’importe quoi, lui ! Je me fiche de ta compassion ou ta pitié, ou que sais-je encore, je veux juste qu’on s’envoie en l’air. » dis-je en retirant une manche de ma veste. Moi, je me fiche de me foutre à moitié à poil dans une ruelle, ce n’est pas ça qui me fait peur, au contraire. Je crois qu’à force, j’ai carrément plus rien à perdre. « Juste une fois... allez, quoi ! T’as peur d’être minable, c’est ça ? » demandais-je en me moquant légèrement alors que ma main glisse sur son entre-jambe. Je m’amuse, mais je commence à être vraiment mal. La tête me tourne, et c’est à peine si j’entends encore quelque chose. Je perds doucement l’équilibre mais me rattrape à l’homme, mes yeux se ferment sans que je puisse y faire quoique ce soit. « Je crois que... je... » je ne parviens pas à terminer ma phrase, mes jambes se dérobent sous moi et je m’écroule au sol brusquement. Et là, c’est le trou noir.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Jeu 31 Mai 2012 - 19:16

Au moment où j'ai compris que ja jeune brune n'était pas dans son état normal, je me suis dit que j'avais fait une erreur en entrant dans cette ruelle. J'aurais mieux fait de prendre les grandes avenues pour rejoindre un bar plutôt que passer par ici. Maintenant, je suis coincé avec elle qui ne veut pas me lacher.
Alors qu'elle m'avait demandé une première fois de venir avec elle dans un motel, j'avais refusé et glissant une petite phrase gentille. Ce n'était même pas de la pitié, mais c'est ce qu'elle a crue. Au pire, je m'en moquais, dans la mesure où elle m'aurait foutue le paix...
Mais non, elle commence à se déshabiller, en enlevant sa veste et me reclame une seconde fois de l'emmener dans un motel et de m'envoyer en l'air avec elle. Ce faisant, elle laisse sa main glisser vers mon jean. Je m'ecarte assez brusquement, je ne veux pas qu'elle me touche. Je ne suis pas un puritain, mais il y avait des limites à ne pas dépasser et elle était en train de les franchir.
"Je ne vais pas m'envoyer en l'air avec toi alors que je ne te connais pas ! Je ne sais même pas comment tu t'appelles et je ne fonctionne pas comme ça ! "
J'ai presque envie de lui dire qu'elle ferait mieux d'arreter de prendre ce qu'elle prend, parce que cela ne lui réussi pas, mais je me retiens. Après tout, cela ne me regarde pas et puis, elle prendrais encore ça pour de la pitié.

Soudainement, elle trébuche et s'accroche à moi tandis que ses yeux se ferment. Je ne panique pas, mais je commence sérieusement à me demander ce qu'elle a pris. "Qu'est ce qui t'arrive ? " lui demandais-je alors qu'elle begayait quelques mots. Et puis, elle s'effondre compètement. Je réussi à la rattraper de justesse, mais je tombe avec elle. J'ai tout de même ralentis sa chute et éviter un trop gros choc.
Je l'allonge sur le sol et j'essaie de sentir un poul. Puis, j'hésite entre l'emmener à l'hôpital ou la ramener chez moi. Je choisis la seconde option, après tout, je ne sais même pas comment elle s'appelle, comment pourrais-je signer des papiers pour elle dans un centre hospitalier ? Je n'avais en fait, surtout pas envie de passer la nuit dans un lieu aussi sinistre... Oui, je trouve les hopitaux sinistres parce qu'on y annonce la mort à chaque instant et qu'en plus, l'odeur n'est pas super...
Je ne cesse de me demander si elle n'est pas en train de mourir, mais je sais très bien que je ne pourrais rien faire pour elle si c'est le cas alors, je prie. Je prie comme je n'ai plus prier depuis des années.

Je me redresse et la prends dans mes bras. Heureusement que ma voiture est garée à proximité. Je la porte donc jusqu'au parking, je la pose dans l'auto. Puis je prends place à coté d'elle.
J'adore vraiment la vitesse en voiture, mais je crois que je ne suis jamais rentré aussi vite chez moi, c'est à peine si j'ai pris la peine de garer ma voiture correctement dans la cour de ma villa. Je descends et sort la demoiselle de la sportive pour la conduire à l'interieur. Je la pose sur l'un de mes canapé en cuir et je la laisse seule pour aller préparer du café, et des petites choses à grignoter. Je ne sais pas encore à quoi cela pourrais servir, mais j'aurais au moins l'impression d'être utile. Et puis, si elle est sous l'emprise de l'alcool, le café peut toujours aider...
Après avoir tout mis sur un plateau, je retourne voir l'inconnue que je viens peut-être de sauver et qui est toujours sur mon canapé. J'espère qu'elle sera desormais consciente.
Je pose mon plateau sur la table basse et m'approche de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Dim 3 Juin 2012 - 15:16


Shadow & Camilya


Je ne sais plus ce qui se passe, ce qui m’arrive. Je tombe d’un coup et m’écroule au sol sans rien comprendre. Ce genre de scène m’arrive souvent quand je bois trop et que je mélange avec de la drogue. C’est pathétique parce que je fous ma santé en l’air, je le sais, j’en ai conscience mais je continue quand même parce que sinon, je réfléchis trop. Je pense trop et ça m’use le crâne de me dire que ma vie est terminée alors que je n’ai pas encore dix-huit ans. Mais, je m’en balance. Parfois, je veux juste mourir, je veux crever et rejoindre le paradis ou l’enfer, peu importe l’endroit où je serai. Parce que cette vie, je ne la supporte plus. Je la supporte de moins en moins, elle me rend malade, je suis dingue. J’en suis à un stade où je me fais du mal volontairement parce que je ne veux plus souffrir à cause de mes souvenirs.

Depuis ce fameux jour où ce psychopathe m’a enlevée, moi et Summer. Nous étions coincés, nous avons du faire des choses horribles et ça me traumatise. J’ai peur la nuit, j’ai peur le jour, j’ai peur que cela recommence. Qu’on m’enlève et qu’on me force à être un monstre. La drogue, je la prends à cause de cette connerie maintenant. J’en ai besoin, il faut que j’oublie parce que je cauchemarde et je me sens mal dans ma peau. J’ai de nouveaux rituels. Parfois, je me fous dans un coin, à l’abri de tous les regards et je prends une aiguille. Cette aiguille, je la plante dans mon bras et je fais une ligne dessus et ainsi de suite. J’en ai actuellement, elles sont encore là et ne disparaitront que dans quelques semaines tant je le fais souvent, et parfois, de manière profonde. Je m’inflige des souffrances physiques pour oublier les souffrances psychologiques. Je voudrais tellement être différente, j’aimerais tellement être quelqu’un d’autre.

Je n’ai conscience de rien, c’est le noir complet, je n’entends même plus les sons qui m’entourent. Je ne sais combien de temps passe entre mon malaise et lorsque je reprends à moitié conscience. J’ouvre les paupières avec difficulté, j’ai l’impression qu’elles sont trop lourdes et cela me demande un effort surhumain. Je suis toujours dans le brouillard et cela m’inquiète, je n’arrive pas à faire surface, et lorsque mes paupières s’ouvrent enfin, je vois flou. C’est comme un délire psychédélique, je n’y comprends plus rien. J’émets un long soupir, mais ma respiration est difficile. Mon cœur s’emballe dangereusement, j’ai des sueurs froides et mes mains sont moites. Je sens des tremblements dans tout mon corps, je claque des dents et ne me rend même pas compte que je suis allongée sur un canapé, dans une pièce bien au chaud. Pour moi, je suis comme allongée sur un iceberg sur la banquise.

J’ai déjà eu ça, ce n’est pas la première fois. Et à chaque fois, j’ai la chance que quelqu’un soit avec moi. Je respire mal et distingue une silhouette flou. Je tends ma main vers celle-ci, comme si je voulais me raccrocher à une bouée de sauvetage. Je voudrais hurler, mais les sons restent bloqués dans ma gorge. J’avale difficilement ma salive et j’essaie de me faire violence. « Il... Il faut que... » dis-je en claquant des dents, alors que ma main tremble comme une feuille. J’essaie de relever ma tête, mais celle-ci est trop lourde pour moi, je n’ai aucune force. C’est comme si mes muscles étaient en mousses, sérieusement ! Je ne comprends plus rien... « … douche froide... vite... » parviens-je à murmurer avant que ma tête ne retombe des quelques centimètres sur un oreiller. La douche froide est le seul moyen pour que je retombe dans la réalité et que tous ces symptômes disparaissent. J’espérai seulement qu’il comprendrait.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Lun 4 Juin 2012 - 17:42

Alors que je m'approchais d'elle, je me rendis compte de son état. Dans la voiture, je n'avais pas vu qu'elle était aussi mal... Je l'entends soupirer, et je pense alors que c'est un bon signe, elle est vivante, mais lorsque je tends la main pour la toucher et tenter de la réveiller, j'aperçois qu'elle temble. Je lui touche la main, elle est moite et tout son corps semble en sueur.
Si je n'avais pas été aussi blasé, je crois que je serais parti en courant. Mais, j'ai tellement l'habitude d'entendre des choses horribles que je ne panique pas, je me demande juste pourquoi j'ai ramené cette fille chez moi alors que je ne la connais pas. Je n'avais jamais fais ça avant. J'aurais très bien pu la laisser sur place. Mais, en y repensant, cela n'aurait pas été une bonne idée. Les autres putes l'auraient sans doute laissé mourir dans un coin, comme elles me l'avaient prouvées.
**
Je pris la brune dans mes bras, je savais qu'il fallait que je fasse quelque chose pour la sauver, mais je ne savais pasencore si j'allais l'emmener à l'hôpital ou ailleurs. L'une des filles qui était à proximité s'était approchée de moi. Je l'avais détaillé du regard. Elle était plutôt grande, blonde mais on voyait que cela était une couleur. Elle portait une micro-jupe, un tee-shirt très décollté et qui était coupé 15 centimètre au dessus du ventre. Elle avait un air très hautain en regardant l'inconnu que je tenais dans mes bras. Elle pris la parole :
-Pfff... Tu vas vraiment l'embarquer avec toi ?
-Il faut bien la sauver, non ?
-Elle ne le mérite surement pas... Elle ne tapine pas tous les soirs, donc elle doit le faire juste par amusement. Il y a des tas de filles qui sont là tout le temps, mais elle c'est pas le cas.
-Juste parce qu'elle ne subit pas des hommes chaque soir, tu veux que je la laisse mourir ici. Peut-être que tu fonctionne ainsi, mais pas moi. Elle doit être sauvée. Tu ne la connais même pas alors fous moi la paix, je fais ce que je veux.
Je m'étais tourné et j'étais parti d'un pas vif sur le chemin inverse que j'avais emprunter pour venir. J'étais, à cause de Blondie, déterminé à sauver la vie de la jeune femme. Juste pour lui prouver qu'elle avait tort.
**

Alors que je sortais de mes pensées, l'inconnu tendait sa main vers moi. Elle tenta de parler mais ne parvient qu'à dire quelques mots. Je compris qu'elle me réclamait une douche froide. Je ne savais plus quoi faire pour la sauver, alors je décidais d'écouter sa requête, peut-être avait-elle déjà vécu ce genre d'évenement et qu'elle savait mieux que moi ce qu'il lui fallait. Je la pris dans mes bras pour la conduire dans ma salle de bain.
Je montais des escaliers et je poussais une porte sur ma droite. J'entrais alors dans une pièce de couleur plutôt sombre, j'allumais les petites ampoules qui diffusaient une lumière tamisée. Je posais la brune dans la baignoire. Son état semblait assez grave et je décidais d'ouvrir le robinet d'eau froide sans perdre de temps pour la déshabiller. Je pris le pommeau dans la main et aspergeais la jeune femme.
En même temps, je commencais à lui ôter ses vêtements. Ce fut à ce moment que je découvris des cicatrices sur son bras, comme si elle se plantait une aiguille ou une mine dans le bras. Je fixais les blessures sans rien dire puis après quelques secondes et un examen plus minutieux, je me rendis compte que ces blessures sont forcèment de son fait. Mais pourquoi faisait-elle ce genre de chose ?
J'aurais préféré ne rien dire, pourtant un "Mais c'est quoi ça ?!" m'échappa. J'espèrais qu'elle ne m'avais pas entendu, je ne voulais pas qu'elle croit que j'avais pitié d'elle. Simplement je n'avais jamais compris pourquoi les gens s'auto-mutilaient...
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Ven 13 Juil 2012 - 18:15


Shadow & Camilya


J’ai parfois l’impression d’être une poupée que l’on manipule aisément. Je ne sais plus faire le moindre mouvement. Je suis certaine que si on me mettait sur mes jambes, je tomberai sans attendre une seule petite seconde. Néanmoins, je parviens à dire quelques mots à cette personne que je distingue de manière assez flou. J’ai besoin d’une douche froide. J’ai besoin qu’il m’aide à faire en sorte que les choses aillent mieux. Du moins, pour ce soir. Ensuite, ce sera comme avec tous les autres. Il disparaîtra de ma vie parce que personne ne reste jamais. Ils disparaissent tous brusquement, je ne sais pas pourquoi. Moi, j’aimerai bien qu’ils restent tous et qu’ils me viennent toujours en aide. Ou juste, qu’ils m’écoutent. Qu’ils écoutent tout ce que je dois dire, tout ce que je pense. Le temps que j’étale toutes mes peines et mes souffrances. Mais, je n’ai jamais le temps de le faire. Cela me blesse, cela me fait vraiment mal. Mais, que pourrai-je faire ? Je suis incapable de retenir quelqu’un.

Je me retrouve dans une grande et longue baignoire. Je peux son contact dur et froid. Et puis, de l’eau très froide commence à m’être asperger sur le visage. Je reprends mon souffle, bien que je donne l’impression d’être une noyée qui essaie encore de remonter à la surface alors que l’océan l’emporte dans ses profondeurs. On me retire des fringues, je ne riposte pas, je ne dis rien. De toute façon, je suis incapable de dire la moindre chose. J’entends vaguement quelques propos, mais je ne distingue pas tout. Je ne m’en préoccupe pas vraiment, je crois que je suis encore trop dans les vapes. L’eau fraiche me fait le plus grand bien, je ferme les yeux, et j’aimerai me plonger dans une baignoire remplie d’eau. Enfoncer ma tête sous l’eau et attendre quelques minutes avant de remonter à la surface, le souffle court, le cœur battant. Mais, pour le moment, il n’en n’est rien.

Des larmes perlent aux coins de mes yeux et coulent finalement le long de mes joues. Je ne sais pas pourquoi, j’ignore la raison pour laquelle je craque aussi brusquement. Je crois que j’en avais besoin, je relâche toute cette tension qu’il y a en moi. Je pleure silencieusement et remonte mes jambes contre ma poitrine. L’eau glaciale commence à faire son effet, et pas qu’un peu. Je reprends doucement mes esprits et passe une main devant mon visage, empêchant le jet de m’arroser davantage encore. « Ça va... » dis-je d’une toute petite voix alors que j’éternue soudainement. Malheureusement, l’eau froide a aussi quelques inconvénients lorsque l’on possède un organisme aussi fragile que le mien. À force de vivre dans la rue, mes défenses immunitaires semblent s’être fait la malle depuis des lustres. « Je m’appelle Camilya... » ajoutai-je dans un souffle sans même comprendre pourquoi.

Non mais c’est vrai, je suppose qu’il s’en fiche de comment je me prénomme. J’ouvre les yeux et le regarde au travers de mes larmes. Il n’a pas l’air d’être un méchant, au contraire. Son visage inspire une certaine confiance, je ne sais pas comment dire. Je cligne plusieurs fois des yeux alors que je le sens rougis et mon visage cerné. Je réprime un baillement et le regarde de mes yeux couleurs océan. « Je suis... épuisée. Où suis-je ? » demandai-je rapidement en ayant la forte envie de dormir. Cette accumulation d’événements me fatiguent énormément, et après une telle expérience, les nerfs lâchent, et dans mon cas, je dors toujours très rapidement.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mar 17 Juil 2012 - 17:49

Je ne suis pas celui que je prétends être. Mes clients, mes amis, tous me voient comme un méchant, ils s'imaginent que je suis capable de toutes les méchancetés du monde. Les premiers parce qu'ils ont toujours besoin d'un plus méchant qu'eux comme défenseurs et que je joue ce rôle et les seconds parce que je défends les méchants et qu'ils pensent que je suis comme eux.
Je ne détrompe personne, ils n'ont qu'à penser ce qu'ils veulent. Mais, dans le fond, je sais que je ne suis pas un méchant. Ou du moins, j'essaie de ne pas l'être, dès que je peux faire le bien, je m'execute. Quand je sais qu'un de mes clients fait vraiment du mal aux autres, alors je me débrouille pour qu'il se retrouve derrière les barreaux. Et lorsqu'une jeune femme fait un malaise devant moi, je fais tout pour la sauver. Ce que j'étais d'ailleurs en train de faire pour la demoiselle dont j'igonrais encore le nom.

Alors que je maintient la douchette sur le visage de la jolie brune depuis quelques minutes, l'eau qui coule de son visage semble plus chaude que celle qui est projetée. En fixant bien ses yeux, je me rends compte qu'elle pleure; Ceci est déjà bon signe, elle n'est pas en train de mourir. Quelques instants après, elle remonte ses jambes le long de son corps. J'aimerais la prendre dans mes bras pour la réconforter, mais avant que j'ai eut le courage de faire ce geste, elle brandis sa main devant son visage et me fait comprendre qu'elle a eut suffisemment d'eau. J'éteins le robinet et attends une réaction de sa part. Un éternuement fut son premier signe. Mais enfin, à quoi pensais-je ? Après une douche aussi glacée, elle devait avoir froid ! Je me précipitai vers un des placards, pris une pile de serviette éponge pour la demoiselle. Je l'enrobais dans l'une d'elles et fait la même chose pour ses cheveux. Je décidais de la sortir de la baingnoire, je me saisis d'un peignoire et lui enfilais. Durant ce temps, elle m'appris son prénom, Camilya. Je la fixais un instant avant de lui dire " Je suis Shadow ". Après tout, je venais sans doute de la sauver, elle avait le droit de connaitre mon prénom. Elle semblait complètement épuisée et je ne voulais pas la fatiguer plus avec une conversation mondaine, alors je ne fis auncun commentaire vis-à-vis de son prénom. En temps normal, je lui aurais dit qu'il était joli, demandé d'où il provenait... Mais pour ce soir, ces informations n'avaient aucun interêt.

Elle me fit savoir sa fatigue avant de me demander où elle était. "Et bien après ton malaise dans les rues de Chicago, je t'ai ramenée chez moi, dans ma villa des quartiers sud. "
Elle semblait vraiment à bout de force, il apparaissait qu'une bonne nuit de sommeil ne serait pas de trop pour Camilya. "Tu ne sembles pas prête pour retourner dans la rue, alors, je te propose de rester ici cette nuit, j'ai une chambre d'amis que tu pourras utiliser, je pense que cela te ferais du bien. "
En attendant sa réponse que j'esperais positive, je commençais à l'emmener dans la maison, je lui montrais rapidement la cuisine ainsi que les toilettes avant de la conduire dans la chambre d'amis, chambre qui était voisine de la mienne. Au moins, si elle se levait dans la nuit, je pourrais l'entendre.
J'entrais dans la pièce et sortis de la commode un pyjama, que je gardais oujours au cas où j'aurais un invité qui aurait oublié le sien, ainsi que mon sweat que j'avais acheté lorsque j'avais finis mes études. "Pour que tu ne soit pas malade, ce serait bien que tu te sèches les cheveux avant de dormir, cela t'éviteras sans doute un rhume."
J'attendis sa réponse.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mer 18 Juil 2012 - 13:51


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Je pleure. Je craque complètement et je ne sais pas pourquoi. J’ai juste envie de pleurer, de vider toutes les larmes que j’ai en moi afin que toute ma tristesse s’évacue de la sorte. Je ne sais pas pourquoi cela arrive maintenant, ni comment. Généralement, je craque seulement lorsque je suis seule. Mais, cet homme me semble être si gentil et il se montre si tendre envers moi que je ne sais pas faire autrement. Il est bien rare que des gens soient ainsi envers la petite droguée que je suis. Généralement, ils passent à côté de moi sans me voir. Ils se fichent bien de savoir si je suis heureuse ou si je suis triste. Si je vis ou si je crève dans une ruelle sombre au milieu des clochards et autres malades qui peuplent les rues de la ville.

Je remonte mes jambes contre moi et passe ma main devant mon visage, voulant lui signifier que j’avais eu assez d’eau sur moi. Je suis morte de froid et j’éternue immédiatement après. Je dois faire partie de ces personnes qui tombent malade en un rien. Ce qui n’est pas pratique lorsque l’on vit dans la rue tous les jours de l’année, ou bien, lorsqu’on le peut, dans un appartement où je traîne avec quelques personnes comme moi. Le jeune homme revient vers moi et m’enroule dans une serviette éponge et il en fait de même avec mes cheveux. Il me sort de la baignoire sans aucun problème et me fait enfiler un peignoir. Je le laisse faire et lui donne simplement mon prénom. Mes propos sont un peu décousus, je l’avoue. « Je suis Shadow. » me répondit-il et je lui souris. J’aime bien, c’est original.

Mais, je n’ai pas le temps de m’attarder là-dessus. J’exprime ma fatigue et lui demande où je suis. Après tout, je ne le sais même pas. Encore moins comment j’ai atterri ici, bien que je me doute que ce soit grâce à lui. « Et bien après ton malaise dans les rues de Chicago, je t'ai ramenée chez moi, dans ma villa des quartiers sud. » J’arque doucement un sourcil. Je ne me souviens pas de cela. Ce malaise m’est complètement étranger, comme si je ne l’avais jamais vécue. Mais, il le dit, donc je le crois. Il n’aurait aucune raison de m’induire en erreur. « Tu ne sembles pas prête pour retourner dans la rue, alors, je te propose de rester ici cette nuit, j'ai une chambre d'amis que tu pourras utiliser, je pense que cela te ferais du bien. » ajoute-t-il et je hoche positivement la tête. De toute façon, je n’aurai pas la force de marcher plus de quelques pas, alors, être dans la rue... ce serait de la pure folie. « Merci... » dis-je finalement d’une petite voix. Je crains encore d’être une gêne dans la vie de quelqu’un. Il me montre certaines pièces de sa maison, et j’essaie de mémoriser chaque endroit, bien que je ne sois pas certaine de m’en souvenir tant la fatigue me prend.

Nous entrons dans la chambre. Je reste sans bouger lorsqu’il sort un pyjama et un sweat. « Pour que tu ne soit pas malade, ce serait bien que tu te sèches les cheveux avant de dormir, cela t'éviteras sans doute un rhume. » Je souris de nouveau et quelques larmes perlent aux coins de mes yeux. Je ne sais pas pourquoi, mais le fait qu’il soit si attentif me donne envie de fondre en larmes sans plus attendre. J’aurai aimé que mon frère soit comme lui. Mais, je sais que je peux toujours rêver, cela n’arrivera jamais. « Tu es gentil... » dis-je dans un souffle en lui adressant un regard plein de reconnaissance. Sans attendre, je sèche vigoureusement mes cheveux en les frottant dans la serviette éponge. Je fais de mon mieux, malgré le fait que je sois à moitié endormi sur place.

Je retire le peignoir et la serviette et je retire ensuite mes derniers vêtements, à savoir mon soutien-gorge et mon shorty. Chose que je fais devant lui. Depuis le temps où je me prostitue, je crois que j’ai perdue toute forme de pudeur. J’enfile le pyjama ainsi que son sweat et repasse un peu la serviette dans mes cheveux avant de ramasser le tout. « Où est-ce que je peux mettre ça ? » lui demandais-je en me dandinant d’un pied sur l’autre. Je ne compte pas laisser des affaires mouillés sur le sol, cela ne se fait pas.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Ven 20 Juil 2012 - 15:52

Camilya était pour le moins secouée. Elle semblait complètement perdue. Je ne savais pas trop comment lui faire comprendre que j'étais un gentil. Après tout, elle ne devait pas voir des type comme bien souvent... Je n'ignorais rien de la cruauté humaine. J'en avais eu un exemple lorsque j'avais voulu la sauver avec cette autre prostituée. Mais, dans le fond, je savais bien que certains hommes auraient emmener la brunette avec eux pour la violer alors qu'elle était inconsciente. C'était ce genre de type à qui je devais éviter la prison. Mon boulot pouvait paraitre vraiment cruel aussi, pour les victimes, sachant que je perdais rarement un procès.
La cruauté humaine, voilà un concept philosophique. A quel niveau commençait-elle ? Comment s'exprimait-elle ? Etait-elle inévitable ? Cependant, je n'avais pas vraiment le temps de disserter à ce sujet.
Finalement, il me sembla que la demoiselle avait compris que j'étais un gentil. Mais, elle était vraiment fatiguée. Je ne voulais pas la priver du sommeil dont elle avait besoin. C'est pourquoi, après qu'elle m'eu demandé où elle mettais ses affaires encore mouillées, je lui avais dit : "Donnes les moi, je vais m'en occuper, toi, vas te cooucher, tu en a besoin".
J'étais ensuite sorti de la chambre pour lui laisser un peu de solitude. J'avais posé les affaires dans mon sèche-linge et j'avais lancé un cycle court pour eliminer toute l'humidité de ses affaires. Après avoir effectué cette tache, je m'étais rendu dans ma cuisine. J'avais toujours eu besoin de très peu de sommeil et pour le coup, j'avais besoin d'un wisky. Je me servi donc un verre d'alcool et l'avalais dans la foulée. Je m'en servit un deuxième. J'ouvris mon frigidaire et vit que ma femme de ménage avait fait les courses et avait même eut la bonté de me préparer un repas. Je me sortis une assiette et fit chauffer le hachis parmentier qui attendait au frais. Elle m'avait aussi préparé un gâteau fondant au chocolat, mon péché mignon. Elle était vraiment en or cette femme de ménage. Je l'avais choisi sur les reccommendations d'un amis et je n'avais pas eut à regretter mon choix depuis lors. Elle me laissait toujours la villa propre et brillante, un garde-manger remplis de bonnes choses pour la semaine...
En attendant que le plat soi chaud, j'allais récuperer dans ma voiture mon attaché-case, j'avais besoin de travailler sur un dossier dont le procès aurait lieu quelques jours après.
Je savourais le divin repas en complètant mes notes pour le receleur de drogue. J'étais confiant, je savais que mon client allait éviter la prison.
Après avoir débarassé la table, je me rendis dans ma chambre, me mis en boxer et attrapais un livre. J'aimais beaucoup lire avant de m'endormir, cela m'évitait entre autre de penser au boulot et à tous mes clients.
Je dormis peu cette nuit, j'avais peur que Camilya fasse à nouveau un malaise, même si il semblait peu probable que ce soi le cas. Je me reveillais toutes les heures et tendais l'oreille en direction de sa chambre, mais jamais un bruit n'avais retenti. Je me levais à six heure du matin. Je n'arrivais plus à dormir de toute manière. J'allais à la douche et savourais le bonheur de l'eau brulante ruisselant sur mon corps. J'enfilais un short et un tee-shirt, je me changerais au moment de partir au boulot, je n'avais pas envie de trainer dans la maison en costume si tôt dans la matinée.
J'allais à la cuisine pour me préparer un bon petit déjeuner. Je sortis du placard une dosette de capuccino pour ma machine à café et quelques minutes après, la bonne odeur de caféine s'était repandue dans la maison. Je fit griller du pain de mie que je tartinais de Nutella.
Je me demandais quand Cmilya allait se lever.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mar 7 Aoû 2012 - 13:07


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« Donnes les moi, je vais m'en occuper, toi, vas te coucher, tu en a besoin. » me dit-il en prenant mes affaires. Je le remerciais d’un sourire avant qu’il ne quitte la chambre et qu’il rejoigne une autre pièce, je ne savais plus laquelle. Sans perdre une minute, je me glisse sous les couvertures chaudes et douces. Ce matelas est tellement confortable que j’ai l’impression d’être sur un petit nuage qui me berce doucement, comme on bercerait un enfant. Je me tourne sur le côté, je ferme les yeux et espère que ma nuit sera plus calme que ma journée et cette soirée. Je l’espère réellement.

Une sensation de crainte m’envahit de plus en plus. Je me sens prisonnière. Je sens mon cœur battre dans ma poitrine à une vitesse folle. Ma respiration s’accélère, j’ai envie de hurler mais ce son reste coincé dans ma gorge. Je m’agite, bouge dans tous les sens mais rien n’y fait, je me sens encore prisonnière de quelque chose. Quelques gémissements plaintifs s’échappent de mes lèvres, je murmure des choses incompréhensibles et j’essaye aussi de me débattre de ces démons invisibles qui me font aussi peur. Des larmes perlent aux coins de mes yeux, bien qu’ils soient encore clos, du moins, je le suppose. Tout est sombre, je ne distingue rien, pas même une ombre. Je bouge encore, je remue et me débat contre un monstre qui n’existe pas, qui n’existe plus. J’essaie de bouger ma jambe, mais c’est comme si quelque chose m’empêchait de le faire. Elle est comme bloquée dans quelque chose, et j’angoisse de nouveau. Je ressens encore cette crainte lorsque je me trouvais dans cette pièce avec cette jeune femme qui était morte au milieu. Cette clef que nous avions du prendre en elle. Un long cri s’échappe alors que je me réveille dans un grand sursaut. Je respire difficilement, ma respiration se bloque tant mon cœur bat dans ma poitrine, j’ai peur qu’il en sorte.

J’arrive à décoincé mon pied et je roule sur le côté plusieurs fois. Je ne sais pas exactement comment ni pourquoi, mais à force de rouler, je tombe dans un gros bruit sourd. Mon corps heurt le sol violemment et je laisse échapper un cri de douleur. Je n’arrive toujours pas à comprendre où je suis, mais une fois au sol, je roule encore sur le côté et me retrouve sous un meuble (le lit, en réalité). Je me replie sur moi-même, me met en position fœtale alors que cette fois-ci, les larmes inondent mes joues. « Me faites pas de mal... Me faites pas de mal... » répétais-je dans un murmure comme si cela pouvait changer quelque chose à ma situation. Je suis morte de trouille, je me sens prise au piège, comme un animal traqué. J’ai peur que tout recommence, que le cauchemar reprenne et que je sois encore plus. Déjà que j’en suis à un point critique de mon existence, je me demande comment ce serait par la suite... Malgré tout ce que je peux bien dire, je ne veux pas mourir, je ne veux pas disparaître maintenant. J’ai encore de nombreuses choses à vivre et je veux avoir la chance de les faire. Même si cela me demande des années, tant pis... mais je ne veux pas que mon existence s’arrête brutalement. Pire encore, je ne veux pas mourir assassinée, c’est trop de souffrance !
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mer 8 Aoû 2012 - 15:40

J'entendis un bruit sourd. Je me demandais ce qui avait pu provoquer un vacarme pareil. Après tout, je n'avais pas l'habitude d'héberger des personnes chez moi. Je m'approchais donc de la chambre d'amis pour voir si la jeune fille allait bien. J'hésite à entrer dans la pièce. Après tout, Camilya mérite une certaine intimité et je ne veux pas lui faire peur. Mais, je m'inquiète pour sa santé, alors, après quelques instants d'hésitation, j'ouvre la porte.
Je ne la vois nul-part. Je balaie du regard la pièce une seconde fois... Et, je ne la vois toujours pas. J'aperçois le drap du lit complètement froissé et en vrac.
Je m'approche du lit et j'entends une petite voix qui provient de sous le lit et qui supplie de ne pas lui faire de mal... Je me baisse et jette un oeil sous le lit où je vois la brune repliée sur elle même. C'est elle qui supplie de ne pas lui faire de mal. N'a t-elle aucune souvenir de la veille ? Je veux dire, je lui ai sauvé la vie quelques heures auparavant, et à ce moment, elle semblait avoir comprit que j'étais un gentil.
Que ce passe t-il dans la tête de la jeune femme ? J'ai l'impression qu'elle pense vivre quelque chose d'affreux... Qu'a t-elle déjà du endurer avant que je ne la rencontre et qui la rend aussi vulnérable ?
Je ne sais comment réagir face à ce spectacle... Dois-je la laisser reprendre ses esprits seule pour qu'elle se souvienne de la soirée de la veille ? Ou, dois-je tenter de la rassurer ?
Elle semble si jeune et elle a déjà été victime de la vie... Cela me dépasse. Personne ne mérite que sa vie soit gachée par l'horeur. A son âge, pourquoi dois t-elle déjà se prostituer pour vivre ?
J'ai horreur de ces injustices de la vie ! Je ne supporte pas que certains puisse avoir tout ce qu'ils veulent et d'autres doivent vivre l'enfer pour ne pas obtenir grand chose... Je reconnais aisément que je fait parti de la première catégorie mais je ne peux m'empecher de trouver cela injuste. Pourquoi moi et pas un autre ?
Et puis, je me dis que disserter intérieurement sur la vie n'aidera certainement pas la demoiselle. Et qu'entre ma rage et sa crise de apnique, le plus important reste la deuxième.
Elle est blottie sur elle même et semble quelque peu résignée, même si elle me supplie de ne pas lui faire de mal, elle pense que son destin ne lui appartient plus. Cette reaction me semble si bizarre que je me demande une fois de plus ce qu'elle a pu vivre.
Je lui attrape doucement le bras pour la tirer vers moi et l'encercler de mes bras comme pour lui créer un espèce de cocon rassurant. Je ne sais pas quoi lui dire pour lui faire comprendre que je ne suis pas un méchant. Que peut-on dire dans de pareil circonstances ? Alors, je me contente de la serrer contre moi pour la fiare se sentir mieux. Comme je l'aurais fait pour un enfant qui viens de faire un cauchemar. Même si, dans le cas de Camilya, j'ai l'impression qu'il s'agit plutôt de quelque chose de réel.
Pour un peu, j'aurais presque envie de la prendre sous mon aile. De la faire venir vivre chez moi quelque temps pour qu'elle se reconstruise d'un évenement dont j'ignore toujours la teneur. Je veux lui permettre d'avoir une vraie chance dans la vie. Qu'elle puisse apprendre un métier et en vivre. Et ne plus devoir se prostituer pour survivre. C'est la première fois que je ressens ce genre de sentiment, mais je préfère le chasser de mes pensées. Camilya doit bien avoir une vie quelque part et n'a sans doute pas besoin de moi. Peut-être même qu'elle ne veut pas de moi.
Pour oublier définitivement ma stupide envie "d'adopter", si on peut dire, la jeune fille, j'entreprends de lui raconter la soirée de la veille. Peut-être se souviendra t-elle de quelque chose si je parle des évenements qui ont eut lieu.
-Camilya, je m'appelle Shadow, je t'ai croisé dans une ruelle hier soir. Tu voulais me proposer tes services, mais j'étais en train de refuser quand tu es tombée à mes pieds. Je t'ai ramené chez moi. Tu semblais vraiment vraiment mal et tu me disais qu'il te fallait une douche froide; Alors je t'ai monté dans ma salle de bain et j'ai passé quelques minutes à t'arroser d'eau froide. Puis, je t'ai offert de dormir chez moi, étant donné que la nuit était bien avancée.
Je continuais encore et encore de raconter cette soirée de différentes manières, attendant une quelconque réaction chez la brune.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Dim 2 Sep 2012 - 13:57


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L’angoisse me rongeait les sangs et me nouait l’estomac. Je ne savais plus exactement où je me trouvais et ce que je faisais là. Actuellement, j’étais simplement cette gamine morte de trouille qui avait peur qu’on lui fasse du mal et qu’on la brutalise sans le moindre sentiment pour ce que je pourrais être en train de vivre. Bien rapidement, je me dégageais de l’endroit où je me trouvais et je me retrouvais bien rapidement contre le sol. La chute avait été plutôt rude et je ne suis pas bien épaisse, je sentais déjà les douleurs qui me donnaient envie de hurler un bon coup, mais je ne le pouvais pas. Je roulais directement sur le côté et me demandait ce qui allait arriver maintenant. Je voulais qu’on me protège, je voulais qu’on m’aide. Des larmes roulaient déjà sur mes joues et je me repliais bien vite sur moi-même, comme une petite fille le ferait après un cauchemar terrifiant. Mais les miens sont vrais, ils existent et j’ai déjà connu le pire. Je ne veux pas que cela recommence et c’est pour cette raison que je me cache de la sorte.

Et lorsque je vois des pieds qui arrivent près de moi, je me replie un peu plus. Je resserre la prise contre mes genoux et me blotti de la sorte. Mais, je sens une main qui attrape mon bras et me tire. Je ne dis rien, je ne hurle pas, c’est comme si je venais d’accepter mon sort. Comme si je ne me battais plus que je le laissais faire, peu importe ce qu’il se passera ensuite. Mais, contre toute attente, je me retrouve dans les bras d’un homme qui me réconforte. Doucement, le danger s’éloigne et la sérénité reprend possession de moi. J’ai l’impression d’être en sécurité et cela me fait le plus grand bien. Je m’accroche au t-shirt de l’homme, mais garde les yeux clos. C’est comme si je lui disais : ne me lâche pas, ne m’abandonne pas, j’ai besoin qu’on m’aide. Ce sont des choses que j’aurai aimé dire à Heath, mais je sais qu’il s’en ficherait et qu’il serait toujours le même. Il ne veut pas de moi, il faut que je l’accepte, peu importe que nous soyons de la même famille. Il me rejette et j’en paye le prix fort.

« Camilya, je m'appelle Shadow, je t'ai croisé dans une ruelle hier soir. Tu voulais me proposer tes services, mais j'étais en train de refuser quand tu es tombée à mes pieds. Je t'ai ramené chez moi. Tu semblais vraiment vraiment mal et tu me disais qu'il te fallait une douche froide; Alors je t'ai monté dans ma salle de bain et j'ai passé quelques minutes à t'arroser d'eau froide. Puis, je t'ai offert de dormir chez moi, étant donné que la nuit était bien avancée. » Sa voix calme et rassurante arrive jusqu’à moi et doucement, je me refais les événements de la veille. Je me trouvais dans cette ruelle et je cherchais un client pour me faire un peu d’argent. J’en avais besoin pour me prendre des doses et pour m’acheter quelques petites choses. J’avais bu beaucoup d’alcool et j’avais pris pas mal de drogues. Je me souviens de cet homme qui se trouvait de moi et avec qui je voulais avoir des rapports, mais il m’avait envoyé sur les roses. Et puis, le trou noir, jusqu’à ce que je me réveille à moitié dans son salon et qu’il m’aide en me mettant dans cette baignoire où il a mit de l’eau froide sur moi. Je me souviens de tout. De sa gentillesse et du fait qu’il était incroyablement rassurant envers moi.

« Shadow... » dis-je dans un murmure en ouvrant doucement les yeux, ancrant mes prunelles océan dans les siennes. Je l’observe attentivement durant quelques instants et un fin sourire étire finalement mes lèvres. « Je me souviens... » ajoutai-je dans un souffle, alors que je tiens toujours fermement son t-shirt dans la crainte qu’il disparaisse et que tout ceci ne fut qu’un rêve de la part d’une pauvre jeune femme qui a besoin d’attention et qui a besoin que quelqu’un l’aime enfin et l’accepte telle qu’elle est. « Désolée pour cette scène, je dois te paraître tellement stupide... » dis-je en baissant finalement les yeux, et que je contemple brusquement le mur qui devient follement intéressant dans ces moments de gêne. « Entre ça et mon comportement d’hier, tu es servi, je crois... » fis-je alors qu’un petit rire nerveux s’échappe d’entre mes lèvres. Dieu que je dois être vraiment idiote à ses yeux !


HJ : je suis navrée pour ce retard. :/
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Dim 2 Sep 2012 - 16:54

Pourquoi tint-je autant à aider cette fille ? Tout en la serrant contre moi alors qu'elle s'agrippait à mon tee-shirt, je peux entrevoir un bout de mon sentiment au fur et à mesure que mon sentiment d'aide envers Camilya grandissait. Je voulais agir avec elle comme je l'aurais fait pour Isobel si elle me laissait faire. J'imaginais aisément que ma véritable soeur devait vivre des évenements similaires dans sa pauvre vie et je voulais être présent pour elle, la réconforter, la sauver sauf qu'elle me refusait l'accès à sa vie. Je ne pouvais pas être présent pour elle parce qu'elle ne le voulait pas; Je devais m'efforcer de rester loin de sa vie parce que c'était son souhait.
Camilya pensait avoir eu l'air d'une idiote alors que j'étais venu pour la rassurer mais j'aurais tant aimé qu'elle sache que je ne la trouvais absolument pas stupide. Je gravitais autour du milieu dans lequel elle vivai, alors je connaissais les conditions de vie des filles comme elle. Je savais bien que leur vie n'était pas simple. Même si elle ne voyait qu'un comportement absolument génant venant de sa part, je ne pouvais qu'observer les conséquences de sa vie. Elle était si jeune et déjà si abimée par le monde dans lequel elle évoluait. Elle n'avait pas dix-huit ans, j'en étais presque certain. J'aurais tant voulu qu'elle est une vraie vie, qu'elle puisse aller à l'école et avoir un métier moins dangereux, autant pour le corps que pour l'esprit. Elle méritait d'avoir la chance que j'avais eu.
J'étais parfaitement conscient que si j'avais grandi et évolué dans le monde des gens riches, je le devais à mon père et que si je ne l'avais pas appelé quand maman allait accouché je serais sans doute resté toute ma vie à Chicago et j'aurais du faire vivre ma soeur et ma mère. J'aurais très bien pu être un pauvre type comme ceux que j'aidais chaque jour. Et ceci était injuste ! Parce que un hasard s'était produit j'avais eut droit à une enfance dorée alors que des milliers de personnes ne pouvaient avoir cette chance. J'avais envie de tous les aider, de les sauver. Mais je ne pouvais pas sauver tout le monde. La question était : pouvais-je la sauver elle ? Cette petite et fragile Camilya. Je rêvais de la prendre son mon aile. Mais peut-être ne voulait-elle pas être sauver... Comment savoir ce qu'elle pensait...
Le par-terre de la chambre était froid. Et même si s'agripper à moi semblait rassurer fortement la jeune fille, je ne voulais pas me transformer en glaçon. Je suggerais donc : "Viens, on va descendre dans la cuisine pour avaler une boisson chaude." Je l'aidais à se relever avant de lui prêter une paire de pantoufle pour que ses pieds n'aient pas froids.
Une fois en bas, je pris une tasse de café pour moi et lui demandais : "J'ai du thé, du café et du chocolat, tu veux quoi ?" La phrase m'avait échappé avant même que je puisse me demander si elle avait pour habitude de prendre un petit déjeuner au bien juste de dormir jusqu'au soir. Encore une énorme différence qu'il pouvait y avoir entre nous. "Tu n'es pas obligée de prendre quelque chose si tu n'en veux pas"
J'étais conscient que je n'étais pas le type de personne qu'elle fréquantait habituellement et que je pouvais sembler vouloir tout regenter dans la vie d'une personne comme elle. Du moins c'est ce qu'Isobel semblait ressentir. Elle ne voulait pas de moi parce qu'elle avait peur que je me mette à lui dire ce qu'elle devait faire ou ne pas faire. Je ne voulais pas que Camilya ressente ça. Je voulais juste qu'elle se sente protegée, en sécurité, du moins suffisemment pour qu'elle me raconte ce qu'elle avait vécu et qu'elle accepte mon aide.

HJ : C'est pas grave :)
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mar 18 Sep 2012 - 15:04


Shadow & Camilya


« Viens, on va descendre dans la cuisine pour avaler une boisson chaude. » Je m’agrippais à Shadow comme une noyée s’agripperait à une bouée de sauvetage. Il m’aide, même sans dire quoique ce soit. Sa présence est rassurante et j’aimerai que ce sentiment ne me quitte jamais. Mais, je sais que dans la journée, il faudra que je reprenne le chemin de la rue et que je fasse de nouveau le trottoir dans l’espoir de vivre plus convenablement. J’ai besoin de vêtements plus chaud, j’ai besoin de mes doses, j’ai besoin de tellement de choses, mais j’ai si peu de moyens... Je n’ai pas réellement le choix, il faut que je vende mon corps, même si cela me dégoûte profondément. De toute façon, les gens se fichent pas mal de savoir l’âge que j’ai. Je fais mon travail, je suis relativement performante, c’est tout ce qui compte et les clients sont heureux ainsi. Moi, même si cela me donne envie de mourir, j’avance encore dans la vie sans grand espoir que mes problèmes s’arrangent un jour. Il me relève et me prête une paire de pantoufles dans lesquelles je glisse mes pieds.

Nous partons jusque dans la cuisine et je me sens toute petite chez lui. Je n’ai plus l’habitude des grands espaces et surtout, les endroits où on ressent un certain luxe. Moi, je vis dans un appartement miteux une fois tous les trois jours, alors ce genre de choses, je n’ai plus l’habitude. « J'ai du thé, du café et du chocolat, tu veux quoi ? » Je souris doucement et le regarde. Il est tellement gentil et généreux que cela me trouble encore. Je me demande pourquoi il fait toutes ces choses pour moi alors qu’il ne me connait même pas et que je ne suis qu’une pauvre fille qui se prostitue. Je m’avance doucement et m’installe à ses côtés en affichant un petit sourire. Il semble être tellement prévenant que je ne peux pas faire autrement que sourire. On dirait qu’il marche sur des œufs tant il ne sait pas réellement comment s’y prendre. « Tu n'es pas obligée de prendre quelque chose si tu n'en veux pas. » Je souriais de nouveau et me hissait au comptoir de la cuisine. J’ai l’impression d’être de nouveau une enfant, lorsque je me trouvais dans la cuisine avec Louisa qui me préparait toujours mon petit déjeuner en chantant des petites chansons. Elle me chatouillait, me faisait rire et rendait ma journée tellement plus agréable...

« Je veux bien un chocolat chaud, s’il te plait. » demandai-je dans un petit sourire. Je regarde autour de moi, j’aime bien l’endroit, c’est chaleureux et tellement calme. Lorsque je suis dans l’appartement avec tous les drogués qui sont mes « amis », les choses sont bien différentes. Je posais de nouveau mon regard azur sur le jeune homme et je mordis furieusement la lèvre parce que des questions brûlaient mes lèvres, mais je ne savais pas exactement comment je devais les dire. Et pourtant, ce serait légitime que je les pose. « Shadow... » l’appelais-je doucement alors que je baisse le regard et que je joue avec mes doigts que je tord dans tous les sens tant je suis nerveuse. « Pourquoi tu fais toutes ces choses pour moi ? » demandais-je finalement en relevant mon regard que j’ancre un instant dans le sien avant que je ne sois de nouveau incapable de le faire trop longtemps. Rare sont les personnes qui me viennent en aide et je dois bien dire que cela me touche énormément. Je lui en suis réellement reconnaissante et j’aimerai comprendre ce qui le pousse à être ainsi envers moi.

« Je veux dire... Je suis quoi ? Juste une gamine de dix-sept ans qui se drogue et qui fait le trottoir pour se payer quelques doses et des fringues... » commençais-je dans un soupir, me sentant presque honteuse de dire les choses de cette manière ! Pourtant, cela reste la vérité, autant le dire. « Tu aurais parfaitement pu passer ton chemin et me laisser dans cette ruelle comme les autres hommes auraient fais... À moins qu’ils auraient voulu me faire des trucs, fin tu vois... Mais toi, t’es tellement gentil envers moi... » ajoutai-je dans un petit sourire que je lui adresse doucement.
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MessageSujet: Re: When he meet her / Camilya   Mer 19 Sep 2012 - 16:27

Ce n'est qu'une gamine. Une pauvre fille déjà perdue par la vie. Elle ne mérite pas de vivre dans le telles conditions. A chaque seconde près d'elle, mon envie de la sauver se fait plus forte. A chaqe seconde, j'ai envie de la prendre dans mes bras pour lui dire qu'elle n'aura plus jamais à faire ce qu'elle est obligée de faire pour vivre. Que je vais l'aider à revenir de l'enfer et qu'elle aura une vie magnifique. Mais qui suis -je pour promettre le bonheur ? Je ne suis pas Dieu et j'en suis conscient. Mais, en la voyant s'accrocher à moi comme à une bouée de sauvetage, je me promets de tout faire pour qu'elle ne manque jamais de rien.
J'ai bien vue qu'elle se drogue, les piqures sur ses bras ne m'ont pas échappé hier soir lorsque j'ai du la doucher. Je pourrais aussi lui proposer la désintoxication. Je pourrais lui offrir une vie décente et tous pleins d'autres choses. Mais pourtant qui me dit qu'elle va l'accepter ? Personne... Et je le ressentirais trop comme un échec si elle part sans que je la revoie. Alors, quoi faire ? Esperer qu'elle veuille bien de moi et de toute ma bonne volonté ? Ou me blinder, lui apporter de l'aide jusqu'à ce qu'elle parte et prier pour qu'elle ne meure pas prématurément ?
Voilà le bazzare qui reigne dans mes pensées alors que je prépare une chocolat chaud pour Camilya et un café pour moi. Et en plein milieu de cette préparation, la brunette m'interpelle : "Shadow..." Je me retourne et ancre mon regard dans le sien tandis qu'elle baisse les yeux. "Pourquoi tu fais toutes ces choses pour moi ?"
J'ai envie de lui dire que je ne le sais même pas moi-même. Mais avant que j'ai pu prononcer la phrase, elle me dit encore : " Je veux dire... Je suis quoi ? Juste une gamine de dix-sept ans qui se drogue et qui fait le trottoir pour se payer quelques doses et des fringues...  Tu aurais parfaitement pu passer ton chemin et me laisser dans cette ruelle comme les autres hommes auraient fais... À moins qu’ils auraient voulu me faire des trucs, fin tu vois... Mais toi, t’es tellement gentil envers moi... "
Elle trouve que je suis gentil avec elle ? Pour moi, la sauver d'une mort certaine, je ne trouve pas que c'est de la gentillesse, mais putôt du bon sens. Je serais un gentil le jour où j'aurais réussi à la sauver de sa vie. Le sourire qu'elle m'adresse m'attendris. Elle me semble être une petite fille qui demande juste de l'aide. Je continue de la fixer encore quelques instants avant de revenir à la préparation de nos boissons chaudes tout en lui répondant. "Pourquoi je fais toutes ces choses ? Et bien, je veux t'aider Camilya, je veux que tu puisse avoir la vie que tu mérites. Tu as dix-sept ans et tu vends déjà ton corps pour pouvoir survivre. Tu devrais plutôt être dans un lycée et sortir le soir en cachette de tes parents, vivre une vie d'adolescente épanouïe, plutôt que la vie que tu mènes. Tu sais pourquoi je suis si gentil comme tu le dit ? C'est parce que j'ai été élevé dans un milieu privilégié mais que j'aurais bien pu me retrouver dans une vie similaire à la tienne. Et je trouves que c'est injuste, tout le monde mérite sa chance..."
Nos boissons sont prêtes, je donne la sienne à la jeune fille avant de reprendre : "Et tu sais quoi Camilya ? Depuis que je te connais, j'ai envie de t'aider à obtenir ce que tu mérites."
Au moins, ceci est dit... Mais que va t-il se passer maintenant ? Va t-elle partir en courant parce que je lui aurais fait peur avec mon discours ?
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