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 Protège moi encercle moi.... H&I

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Une nuit, j'ai rêvé que j'étais Dieu.
Au matin, je réalisais mes rêves

MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mar 10 Avr 2012 - 9:52


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


Je souris en coin en voyant Isobel rougir, lorsque je lui fis remarquer que j’étais au courant du fait que mes compliments lui plaisait. Je n’étais pas encore totalement idiot et parfaitement conscient du sens de ses rougeurs. Et c’était loin d’être pour me déplaire, d’ailleurs, de la voir réagir de la sorte devant mes paroles. Par la suite, j’insistai sur le fait qu’il fallait des femmes qui me correspondent au moins un tant soit peu et qui soient, bien que difficilement, à ma hauteur. C’était le minimum syndicale en tout cas, je devais bien el reconnaître. Bref, elle était la seule à vraiment me valoir. Mais ça, je n’étais pas assez idiot, pour le lui avouer clairement. « Dans un sens ça veut dire que tu me trouves terriblement belle, alors ça ne peut que me flatter…Même jeune ? A mon âge tu couchais déjà qu’avec des bimbos ? Mais… toi qui ne te cases pas tu dois quand même avoir du mal à trouver des filles avec qui coucher… ça court pas les rues non plus les belles femmes… » Je soupirai faiblement et plissai le nez. A la vérité, contrairement à ce que l’on pourrait croire de par mon comportement et de par mon emploi, j’étais loin d’être un coureur de jupon. Je ne couchais pas avec une femme, dès l’instant où je la croisais à une soirée huppée et sous prétexte qu’elle était plutôt pas mal. Et je ne doutais pas que les apparences affirmaient tout le contraire. Mais je m’en foutais royalement dans le fond, ça aussi je devais bien le reconnaître. « Pour être honnête. T’es un peu plus que ça encore. » Lâchais-je l’air de rien, dans l’attente de la voir rougir. Oui, j’aimais déjà vraiment beaucoup, ses rougeurs. C’était étrange mais j’appréciais réellement ça, voir ses joues se colorer de rouge sous mon regard totalement fasciné … Et amoureux. « Et non … A cette époque … On va dire que j’avais un autre style et d’autres priorités. » Répondis-je l’air de rien en haussant vaguement les épaules. Il ne fallait pas qu’elle insiste. Vraiment pas ! Je ne tenais pas à lui dire clairement qu’à cette époque, étant totalement drogué et accro à la drogue, je me contentais de coucher avec des filles qui l’étaient tout autant que moi, en général. A vrai dire, je ne faisais pas franchement attention à quoi que ce soit à cette époque là, tant j’étais justement, sous les effets de la drogue. Bref, tout ça, personne ne le sait. Ou très peu de gens en tout cas. Et je tiens vraiment à ce que ça reste en l’état. Par la suite, j’appris de la bouche même d’Isobel, que je la rendais folle. Folle ? Je la rendais donc, folle ? Surpris, je me contentai néanmoins, de faire remarquer que oui, c’était forcément de ma faute. « Ben oui que c’est ta faute mon mignon ! C’est toi qui me rends folle pas les autres… » J’haussai les sourcils de surprise, ne parvenant pas à vraiment comprendre en quoi je la rendais folle. Et je trouvais ces propos assez … A double sens. Oui, ils semblaient à double sens et c’était pour le moins perturbant. « Et je te rends folle comment ? » Lui demandais-je, l’air de rien, en lui lançant un regard inquisiteur.

Par la suite, je l’habillais et souris faiblement lorsqu’elle me fit remarquer que j’étais plus doué pour déshabiller que pour habiller. Je commis la bêtise de lui dire que c’était comme tous les hommes et je souris faiblement devant son exclamation, pour me dire que je n’étais pas tous les hommes. Je lui répondis que oui, elle avait parfaitement raison sur ce point là. Entièrement raison. Je pinçai faiblement le nez lorsqu’elle s’amusa à pincer doucement la joue. Encore un peu et j’aurais pu la comparer à grand-mère qui pinçait les joues de son petit fils. Brr quelle horreur cette comparaison. « Mais mon ange, sache que j’ai toujours raison ! Les femmes ne disent que la vérité, rien que la vérité… » J’haussai un sourcil et la regardai un moment en silence, avant de hocher faiblement la tête, de façon négative. Les femmes, toutes les femmes ? Oh non, c’était certain que non. Mais qu’elle, elle dise la vérité, j’étais d’accord pour le croire néanmoins. Elle était une femme vraiment parfaite. A mes yeux en tout cas, elle l’était. C’était une certitude. « Les femmes ? Non. Toi ? Je vais essayer de te croire. » Lâchais-je alors, plus pour la taquiner que pour autre chose. Je ne savais pas donner ma confiance à cent pour cent et c’était sans doute un défaut. Mais j’étais ainsi. Et tout le monde faisait avec. Du moins, tout le monde était forcé de faire avec. Et alors ? De toute façon, ce n’était pas non plus comme si j’étais franchement très entouré, par des personnes sur qui je pouvais compter et en qui je pouvais avoir confiance. Non, c’était même fort loin d’être le cas. Alors que nous parlions toujours plus ou moins, elle en arriva à devenir totalement froide et distante, presque déçue, lorsque je mentionnai le fait que je n’étais que très rarement seul, chez moi. Cette annonce ne semblait pas lui avoir plu le moins du monde. A croire qu’elle ne m’avait pas écouté le jour où je lui avais mentionné le fait que j’avais une femme à tout faire, qui se trouvait constamment chez moi, à longueur de journée. Sur le coup et sans pouvoir me contrôler, je m’emportai sur le champ, sans pouvoir le lui cacher du tout. « Tu ne perds pas ton temps à me parler… Mais je… » Je grinçai des dents en lui lançant un regard noir. Elle quoi ? Elle rien du tout. Elle ne m’écoutait pas. C’était aussi simple que cela. « Tu quoi ? » Demandais-je d’une voix sèche, sans parvenir à m’adoucir le moins du monde.

Nous continuâmes plus ou moins de parler, jusqu’à ce que je la prenne dans mes bras, pour filer dans ma voiture. Là, nous parlâmes du fait qu’elle aurait laissé des gens derrière elle, si elle avait été morte. Ce à quoi je répondis qu’il y avait là, comme souvent, un sens caché derrière ses paroles. « Tu trouves ? Et là, c’est quoi le sens caché ? » Je souris en coin et tournai un regard amusé vers elle. C’était d’une telle évidence, que j’étais presque surpris d’apprendre que ce n’était pas voulu. Ou du moins, que ça aie pu lui échapper si aisément. « Il y a trois personnes que je laisserais derrière moi, sauf deux. Le calcul est vite fait non ? » Demandais-je d’une voix doucement moqueuse, en levant les yeux au ciel, avant de reporter mon attention sur la route. Alors qu’il était question du fait que je l’avais prise dans mon bureau, je marquai un temps d’arrêt devant son silence qui me semblait vouloir tout dire. Blême, je tournai un regard perdu vers elle, peu certain de la suite de ses propos. Il n’y avait vraiment que lorsque ça la concernait directement, que je n’étais plus aussi sûr de moi, sur bien des choses. Il n’y avait que lorsque ça la concernait, que j’avais des doutes sur ma perfection et sur ce que je valais. Et autant dire que c’était foutrement gênant et dérangeant. Mais bien entendu, je ne me trouverais sans doute jamais le courage, de le lui avouer. Je n’étais pas aussi idiot et mon égo m’en empêchait, de toute façon. « Dis donc ! Y’a pas que moi qui n’écoute pas…Je t’ai dit quoi la semaine dernière ? T’es le premier et le seul à me faire jouir… Tu crois que j’aurais écarté les cuisses si… Si tu avais été nul ? Toi nul ? T’es malade mon ange… J’ai aimé tout à l’heure et la dernière fois sur le bureau… » Je soupirai doucement en réalisant que je venais de passer pour le dernier des crétins de par ma réaction et mes doutes et lui lançai un regard en coin, fronçant les sourcils devant son propre regard. Déglutissant avec difficulté, je me détournai d’elle pour reporter une nouvelle fois, mon attention sur la route. « On sait jamais. T’aurais très bien pu me dire tout ça, juste pour me faire plaisir. Mais j’ai tendance à oublier que t’en as sans doute rien à foutre de me faire plaisir. » Marmonnais-je doucement, sans retrouver le courage de la regarder. Pas de suite du moins. Rapidement, j’arrivai à la villa et me garai sans tarder. Une fois hors de la voiture, je ne pu retenir un faible gémissement sous un trop plein de bien être de la voir là et de par nos échanges et sous une étrange envie de rire. Aussitôt, je me redressai et marmonnai qu’il m’avait totalement échappé, étant franchement gêné pour le coup. « Moi j’aime quand tu gémis… » Je souris en coin presque malgré moi et levai les yeux au ciel. « Surtout quand c’est de plaisir hm ? » Demandais-je l’air de rien, avant de mentionner le fait que je voulais l’assommer. Mon index toujours présent sur ses lèvres, je souris faiblement en coin, à son baiser avant de me figer franchement lorsqu’elle le prit en bouche pour le suçoter doucement. Je déglutis avec difficulté et le retirai presque aussitôt, lorsqu’elle le relâcha.


« Demain oui, tu comptes me frapper ? Moi pauvre petite fille innocente ? » Je souris en coin avant de cesser presque aussitôt, lorsque mon regard se posa sur sa pommette. Certes, le coup de poing que je lui avais donné, n’était absolument plus visible. Mais c’était toujours ancré en moi. Son comportement effrayé après que j’eus osé la frapper, le temps qu’elle avait mit avant de me revenir. Non, c’était certain, je ne prendrais plus le risque de la perdre comme je l’avais déjà fais, comme un con. « Non … Je trouverai un autre moyen de te faire perdre connaissance et ainsi être tranquille un petit moment. Peut-être me déshabiller devant toi ? Tu vas faire un malaise devant ma perfection. » Oui, j’abusais très légèrement. Et mon regard taquin, prouvait bien le fait que je ne le pensais pas. Certes, j’étais conscient de ma beauté. Mais de là à dire qu’elle pourrait faire un malaise devant moi, c’était bien trop exagéré. Par la suite, je la regardai mimer des adieux dramatiques, avec ma voiture de sport. Totalement surpris et amusé, je ne pu retenir un faible rire sur le coup, avant de me ressaisir presque aussitôt. Rire ne faisait plus parti de mes capacités, depuis fort fort longtemps. Et découvrir que j’en étais encore capable, était presque gênant. Du moins qu’Isobel me permettait de retrouver cette capacité. La nuance était là tout de même. Gêné, je marmonnai qu’il était temps que je dorme, moi aussi. Plus que temps même ! Je rougis faiblement devant son regard totalement choqué, ce qui n’était pas dans mes habitudes non plus. Loin de là même ! « Rire en ma compagnie ne va pas faire chuter ta prestance, ou le fait que tu sois diablement supérieur aux autres Heath… » Je fronçai faiblement les sourcils et hochai à peine la tête, avant de détourner le regard. J’avais envie de la prendre dans mes bras. Terriblement envie. Mais je ne le fis pas. Je doutais qu’elle aurait apprécié un tel geste de ma part et moins encore, qu’elle m’aurait rendu cette étreinte. « Ca reste entre nous hein ? Le fait que tu sois assez bizarre, pour me faire rire … » Marmonnais-je en souriant à peine en coin. Comme si je ne plaisantais pas le moins du monde … Alors que si. Même si ça ne voyait pas tant que ça, j’étais bel et bien en train de plaisanter, plutôt qu’autre chose. Alors qu’il était question de cette voiture que je n’utilisais pas franchement, je lui appris que je ne la conduisais que lorsque j’avais besoin d’adrénaline. Et que, dans ces cas là, je conduisais vite et longtemps. « Tu fais attention à toi quand même hum ? Tu sais, on a tous une vie merdique, même si… Les apparences sont trompeuses, alors si un jour ça va pas… tu peux compter sur moi, me faire confiance, tu as tellement été là pour moi ces derniers temps, ça me plairait de l’être si toi ça ne va pas, ok ? Même si dans deux secondes, tu vas m’envoyer chier avec ton caractère de cochon… Va, je saurais te calmer ! » Je fronçai les sourcils et lui lançai un regard totalement perdu et choqué. Comment faisait-elle pour comprendre ça et le lire en moi ? Pourquoi était-elle donc si consciente de tout ce qui m’entourait ? C’était plus surprenant que vraiment embêtant ou désolant, tout de même. Je soupirai doucement et reportai mon attention sur ma voiture. Je n’allais pas lui raconter quoi que ce soit, c’était évident. Mais lui mentir ne servirait à rien non plus. Elle n’était pas idiote et j’en étais bien conscient. « Quand on a les moyens de s’offrir ce qu’on veut, dont le respect des gens, on n’a pas le droit de se plaindre. » Me contentais-je de dire, en haussant vaguement les épaules, comme si ça n’avait pas la moindre importance. Je reposai ensuite mon regard sur elle. « Si t’es sage, je t’emmènerai peut-être pour ce genre d’excursion un jour. Mais tu toucheras pas au volant hm. » Ajoutais-je ensuite, sur un ton bien moqueur.

Par la suite, la portant plus qu’autre chose, je l’entrainai chez moi et l’aidai à s’installer sur mon canapé. J’entrepris alors de lui mettre de la pommade sur la cheville, la massant faiblement pour éviter de lui faire trop mal tout de même. Mais lorsqu’elle me remercie, je plissai le nez de dégoût et marmonnai doucement. Elle était parfaitement consciente du fait que je ne supportais pas franchement, que l’on remercie. Mais apparemment, elle n’en faisait qu’à sa tête, comme d’habitude. « Hey ! Tu le mérites avec tout ce que tu fais pour moi, puis, puis… Y’a que moi pour oser te dire merci, tu sais que j’aime ça moi… enfreindre tes règles… » Je souris en coin de façon amusée et posai un regard taquin, sur elle. C’était idiot de vouloir en rire, plutôt que de chercher à la faire changer tout ça. Mais ça faisait bien longtemps que j’avais jeté l’éponge la concernant. « Comme le fait d’entrer dans mon bureau sans frapper, me tutoyer, venir me voir quand bon te semblait, accepter d’aller chez les clients … Même quand c’est une question de sécurité, t’obéis pas. Je dois faire quoi pour que tu obéisses ? » Demandais-je d’une voix faussement lasse, en soupirant doucement. Alors qu’elle me demandait, ensuite, si je pouvais l’aider à se laver, je souris de façon attendrie, devant ses joues à nouveau rouges. J’eus un mal fou à ne pas rire, lorsqu’elle se planqua aussitôt derrière ses mains, à cause de ma remarque. « Laisse mes rougeurs tranquilles… elles… Elles sont nouvelles… » Je plissai le nez en me demandant si c’était moi la cause de ces continuelles rougeurs, mais préférai ne rien dire sur ce point. L’air de rien, je me penchai pour attraper ses mains et les lui retirer de son visage, pour la regarder longuement. « Elles sont surtout très belles ! » Lui fis-je remarquer, le plus sérieusement du monde et sans chercher à la taquiner. Même si je ne doutais pas que j’allais la voir rougir de plus bel encore, dans la seconde même. Je filai bien vite dans la salle de bains, pour la préparer, avant de venir la récupérer en la portant dans mes bras, pour aller la poser sur la chaise que j’avais prévu à son effet. Une fois là, j’entrepris de la déshabiller et la taquinai sur le fait que je préférais faire cela, plutôt que l’habiller. Je souris faiblement en coin devant son rire et lui adressai un regard quelque peu amusé. « Moi aussi... Et j’aime aussi te déshabiller, même si je ne t’ai pas habillé pour ma part… » Je levai les yeux au ciel et me redressai pour la laisser déboutonner ma chemise. « Et t’auras pas besoin de le faire. » Lui fis-je simplement remarquer, en la déshabillant avec lenteur et précaution. Je souris en coin lorsqu’elle me retira ma chemise pour de bon et la laissai faire, avant de baisser le regard sur ses mains, lorsqu’elle s’attaqua à ma ceinture et à mon pantalon. Je soupirai faiblement et me plaçai à nouveau à genoux devant elle, le temps de lui retirer le reste de ses vêtements. Enfin débarrassée de ce jogging ! Je baissai le regard sur ses doigts, lorsqu’elle les posa sur la cicatrice encore bien visible, près de mon cœur puis posai un regard inquisiteur sur elle. « Toi aussi tu aurais laissé des gens derrière toi si… » Je plissai le nez en allant pour la détromper, avant que je ne croise son regard triste, puis qu’elle se penche pour déposer un faible baiser sur ma peau. Je fronçai les sourcils en l’observant un long moment, perdu par tout ce qu’elle semblait sous entendre de part ses paroles et son comportement. Aurait-elle donc été réellement triste, si je n’avais pas survécut ? Sans pouvoir m’en empêcher, je pris son menton entre mes doigts et plaquai doucement mais fermement, mes lèvres contre les siennes. Je l’embrassai d’abord avec douceur puis, au fil des secondes, avec de plus en plus d’insistance. Ma langue s’engouffra dans sa bouche pour chercher la sienne et la caresser avec insistance, tandis que ma main s’enfouissait dans ses cheveux. Difficilement, j’interrompis le baiser pour la regarder, mes lèvres frôlant doucement les siennes. « Il y aurait eut plus d’heureux de ma mort, que de malheureux. Mais … Merci d’être la seule personne qui ne se serait pas réjouie de ma mort. » Soufflais-je faiblement contre ses lèvres, avant d’y déposer un lent baiser. « Note ça dans ton carnet spécial Heath McKingsGreen. Le merci de l’année. » Soufflais-je d’une voix amusée, avant de me reculer l’air de rien, en même temps qu’elle. « De ce que j’ai vu c’est très beau chez toi… ça fait longtemps que tu vis là ? » Je souris en coin de façon amusée et levai les yeux au ciel avant de porter mon attention sur elle. « Depuis trois ans à peu près. Pourquoi ? T’es flic ? Tu vas commencer à vouloir savoir si je planque pas des esclaves, des armes, de l’argent ou de la drogue chez moi ? » Demandais-je d’une voix amusée, avant de me figer faiblement, lorsque je réalisai la fin de mes paroles. Tentant de faire mine de rien, je quittai la cabine de douche pour retirer totalement mon pantalon et poser ma chevalière, sur un meuble. Je la rejoignis ensuite pour mettre l’eau en route, restant dans l’entrée de la cabine de douche, épaule contre le carrelage, pour la regarder un moment, avant de l’aider à se lever et sortir la chaise de la cabine. « Je te préfère debout, quand tu peux te faire croire à toi-même, que tu es aussi supérieure que moi, qu’assise et trop diminuée à mon goût. » Marmonnais-je l’air de rien, en la serrant doucement contre moi, pour la soutenir.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mer 11 Avr 2012 - 12:22


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Pour être honnête. T’es un peu plus que ça encore. » rougissant faiblement, je me pinçais les lèvres en ne sachant pas quoi dire pour le coup. C’était plaisant à entendre. « Et non … A cette époque … On va dire que j’avais un autre style et d’autres priorités. » Relevant le regard vers lui, je le regardais longuement un faible sourire sur mes lèvres. Heath en mode ado rebelle ? Ou en mode sérieux ? Lequel était le mieux ? Je ne saurais dire… « Un tout autre style ? Genre ado rebelle ? Ou l’ado très sérieux et bosseur ? » Demandai-je doucement en souriant faiblement en coin. « Et merci pour… Le compliment… Je… un peu plus que ça ? Ça porte quel nom alors ? » Demandai-je doucement en le regardant longuement. Par la suite, blotti contre lui, j’en vins à dire qu’il me rendait folle… Oh que oui et c’était bien sa faute… « Et je te rends folle comment ? » Frissonnant faiblement, je restais silencieuse sans rien répondre pendant un moment. Comment me rendait-il folle ? Folle d’amour, folle de tout… il me changeait… « Folle au plus haut point… Folle… Dans un très bon sens… » soufflai-je doucement avant qu’il ne m’assoie et me mette mon soutien-gorge. Annonçant qu’il était comme les autres hommes pour le fait qu’il savait déshabiller une femme je lui annonçais qu’il n’était pas comme les autres, et qu’il devait me croire les femmes ne disaient que la vérité ! « Les femmes ? Non. Toi ? Je vais essayer de te croire. » Souriant en coin, je lui tapotais a peine la joue en le regardant longuement. « N’oublie pas, je déteste le mensonge… » soufflai-je doucement l’air de rien. Rapidement par la suite, il m’habilla et on parla de nudité, du fait que je me trimbalais nue chez moi mais que lui ne pouvait pas car il y avait toujours du monde chez lui et je le pris mal… Ce qu’il n’apprécia pas au vu de son ton devenu sec. Je n’aimais pas quand il me parlait si froidement. Je préférais son ton doux et tendre… « Tu quoi ? » Plissant le nez, je baissais le regard en soupirant lentement. Je quoi ? J’étais jalouse. Mais ça hors de question de le lui dire.

« Ouvre les yeux et tu comprendras… » Marmonnais-je d’une voix à peine audible avant qu’il ne me porte et qu’on aille à sa voiture pour filer sur la route en direction de chez lui. Parlant du fait que j’aurais pu mourir sans lui, j’annonçais alors que les seuls gens que j’aurais laissés derrière moi étaient lui mes frères et mon cousin mais qu’au fond seul lui m’importait… Et qu’apparemment quand je parlais, il y avait toujours un sens caché. « Il y a trois personnes que je laisserais derrière moi, sauf deux. Le calcul est vite fait non ? » Souriant doucement je tournais un regard amusé et tendre vers lui avant de me pincer les lèvres. « Oui le calcul est vite fait… » Soufflai-je en lui lançant un regard terriblement tendre en souriant en coin de façon tendre. Parlant par la suite du fait que j’étais couverte de bleu mais qu’il m’avait quand même désiré, la tension monta un peu dans la voiture, alors qu’il avait cru que j’allais lui dire que je n’avais pas aimé coucher avec lui. Je lui fis remarquer alors, que c’était à son tour de ne pas m’écouter puisque je lui avais dit qu’il était le seul à m’avoir faite jouir et avec qui j’avais aimé coucher… « On sait jamais. T’aurais très bien pu me dire tout ça, juste pour me faire plaisir. Mais j’ai tendance à oublier que t’en as sans doute rien à foutre de me faire plaisir. » Boguant sur place, je lui lançais un regard ahurit avant de blêmir faiblement. Détournant le regard je me sentis tout à coup mal. Voilà comment il me voyait. Très sympas ! Oh oui très… « T’es vraiment méchant Heath … T’as une façon de me voir qui me fait vraiment mal… » Marmonnai-je en gardant les dents serrés. Il venait de me vexer mais aussi de me blesser. Arrivant chez lui, je le laissais me détacher avant de descendre de la voiture et l’entendre alors Gémir. M’annonçant que ça lui avait échappé, je ne pus m’empêcher de dire que moi, j’aimais l’entendre gémir. « Surtout quand c’est de plaisir hm ? » Boguant, je déglutis avant de rire faiblement. Ses gémissements lorsque l’on couchait ensemble étaient… Hmpf, à me faire fondre. J’avais encore la sensation de son corps contre le mien, et d’entendre ses gémissements aux creux de mon oreille. « Hum…y aurais-je droit à nouveau à cela ? » Demandai-je l’air de rien en le regardant droit dans les yeux, comme pour lui dire clairement que je voulais à nouveau coucher avec lui, et pas qu’une fois, oh que non. M’annonçant qu’il voulait déjà m’assommer, je lui fis remarquer que j’avais eu mon compte aujourd’hui ! Et qu’il m’assommerait donc demain si l’envie lui prenait. « Non … Je trouverai un autre moyen de te faire perdre connaissance et ainsi être tranquille un petit moment. Peut-être me déshabiller devant toi ? Tu vas faire un malaise devant ma perfection. » Riant doucement, tout en posant une main sur mes côtes, je lui lançais un regard attendri et moqueur. Nom d’un chien j’aimais connaitre ce Heath, si drôle, si doux, si proche de moi. Ça me changeait du Heath froid distant et hautain. Etait-il comme cela rien que pour moi ? J’osais l’espérer…

« Mon dieu ! Un strip-tease alors…Là c’est sûre je m’en remettrais pas ! Mais c’est vrai que tu es terriblement beau… Et y’a pas que ta beauté qui fait que tu sois si… Parfait. Ton caractère et ta façon d’être t’embellissent encore plus je trouve. » Murmurai-je lentement comme pour éviter qu’il m’entende. Les compliments fusaient depuis quelques temps… Comme si je cherchais à lui ouvrir mon cœur. Mais non, hors de question que je lui avoue quoi que ce soit. Tendant la main vers sa voiture luxueuse que je désirais, je l’entendis alors rire. Surprise je me tournais vers lui, alors qu’il paraissait tout à coup gêné et m’annonça qu’il avait besoin de sommeil. Excuse bidon, je lui annonçais que rire en ma compagnie allait pas rétrogradé son statut supérieur… « Ça reste entre nous hein ? Le fait que tu sois assez bizarre, pour me faire rire … » Levant les yeux au ciel, je lui tapotais doucement le torse avant de rire faiblement. « Si encore j’avais des amis… J’aurais pu te balancer ! Mais je n’en ai pas ! Et c’était de l’humour, ce qu’il se passe… Entre nous reste entre nous, ça ne regarde personne d’autre… » Marmonnai-je faiblement. Est-ce que je parlais que pour le rire ? Non… Je parlais aussi du fait que nous avions couché deux fois ensemble… Et surtout que je m’apprêtais à vivre chez lui pendant une semaine… Regardant sa voiture je soupirais faiblement en lui disant clairement que s’il avait besoin de parler, si jamais il n’allait pas bien il pouvait compter sur moi. Oui je serais là pour lui, tout comme il l’avait été pour moi quand j’en avais eu besoin. « Quand on a les moyens de s’offrir ce qu’on veut, dont le respect des gens, on n’a pas le droit de se plaindre. » Fronçant les sourcils, je tournais un regard vers lui, le scrutant alors longuement. Comment pouvait-il penser de la sorte ? Ce n’était pas parce qu’il était riche, connu et j’en passe qu’il n’avait pas le droit d’avoir des soucis… J’étais loin d’être d’accord avec lui pour le coup ! « Si t’es sage, je t’emmènerai peut-être pour ce genre d’excursion un jour. Mais tu ne toucheras pas au volant hm. » Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, en bref rire m’échappa. Ne pas toucher le volant ? D’ici là, je saurais le convaincre… Surtout si nous nous mettions à coucher ensemble encore… Et bien plus souvent. J’avais le droit d’espérer non ? Un peu oui…

« Je ne pense pas comme toi. Tu as peut-être les moyens de t’offrir tout ce luxe, d’avoir le respect de pas mal de gens, il n’en reste que t’es un humain comme nous tous. Avec tes problèmes tes soucis et si tu gardes tout pour toi ça va te ronger, faut que tu parles à quelqu’un… Moi de te parler ça m’a fait du bien tu sais… Avoir une oreille, une épaule… Je suis muette comme une tombe, tu sais que tu peux me faire confiance… Puis si les personnes que tu détestes sont riches je les détesterais avec toi ! Parce qu’il n’y a qu’un seul riche que j’apprécie et avec qui je peux rester… » Soufflai-je en lui lançant un regard entendu. Il était le seul… Absolument le seul. « Hum, je suis toujours sage… Pourquoi ? Je sais très bien conduire ! Tu n’as pas confiance en moi ? » Demandai-je doucement en le regardant longuement. Rapidement on fila chez lui, me tenant jusqu’à la porte, il me porta tout le reste du trajet avant de me masser la cheville avec une crème, et j’en vins à le remercier avant qu’il ne fasse sa tête de grincheux qui n’aimait pas qu’on lui dise merci. « Comme le fait d’entrer dans mon bureau sans frapper, me tutoyer, venir me voir quand bon te semblait, accepter d’aller chez les clients … Même quand c’est une question de sécurité, t’obéis pas. Je dois faire quoi pour que tu obéisses ? » soupirant lentement, j’arquais un sourcil en le regardant longuement. Il n’aurait peut-être pas dû poser cette question… « Oh tout cela te gêne ? C’est vrai… Oh… Pauvre petit Heathounet… Je suis têtue ce n’est pas de ma faute… Hmm séquestre moi chez toi ? Ligote-moi… Là t’es sûr que j’obéirais… » soufflai-je doucement en le regardant droit dans les yeux un sourire malicieux au bout des lèvres. Puis j’en vins à lui demander s’il pourrait m’aider à me doucher, j’en avais terriblement besoin pour le coup. Rougissant sur le coup, il m’annonça qu’il n’avait jamais vu quelqu’un rougir autant. Et je me mis à me cacher le visage avant qu’il n’attrape mes poignets pour enlever mes mains de sur mon visage. « Elles sont surtout très belles ! » Plissant le nez, je lui lançais un regard incertain avant de fermer les yeux pour essayer de ne pas rougir. « Si je te dis… Que j’avais jamais rougi auparavant ? Tu me réponds quoi ? » Demandai-je doucement en gardant les yeux fermés. M’amenant à la salle de bains, je le laissais me poser sur une chaise avant qu’il ne commence à me déshabiller, m’affirmant qu’il préférait me déshabiller que m’habiller. Je ne pus m’empêcher de dire que moi aussi, même si je n’allais surement pas l’habiller de sitôt.

« Et t’auras pas besoin de le faire. » Souriant en coin en lui lançant un regard taquin, je le laissais me déshabiller, tout en faisant de même. Lui enlevant d’abord sa chemise puis défaisant la ceinture de son pantalon en défaisant les boutons. Touchant sa cicatrice du bout de mes doigts, je murmurais alors que lui aussi aurait laissé des gens derrière lui. Lui lançant un regard triste, je vins déposer un doux baiser sur sa peau. Je l’aime éperdument il n’avait pas idée… Sentant ses doigts sur mon menton, je lâchais un bref gémissement avant de sentir ses lèvres contre les miennes. Fermant à moitié les yeux, je l’embrassais avec passion, ma langue se délectant de la sienne en gémissant doucement totalement chamboulée par ce baiser sur parfait. « Il y aurait eu plus d’heureux de ma mort, que de malheureux. Mais … Merci d’être la seule personne qui ne se serait pas réjouie de ma mort. » Ecarquillant faiblement les yeux, je ne bougeais pas. Merci. Heath venait de me dire merci ? Je n’en revenais pas, j’allais mourir sur un trop plein de plaisir, surprise et j’en passe. Mon cœur battant la chamade, je ne le quittais pas du regard en souriant faiblement. « Note ça dans ton carnet spécial Heath McKingsGreen. Le merci de l’année. » Frissonnant sous son baiser, je portais rapidement ma main à ses cheveux le tenant contre moi en souriant en coin, déposant alors à mon tour un faible baiser sur ses lèvres. « Il est noté là où personne ne pourra me l’enlever… Et Heath ? Tu m’aurais affreusement manqué… Alors s’il te plait, garde toi en vie… Je ne veux plus te voir baigner dans le sang… » Soufflai-je doucement en déposant un rapide baiser sur ses lèvres avant de me reculer en même temps que lui. Lui avouer que j’avais pleuré ? Prier pour qu’il reste en vie ? Pas encore, je ne voulais pas qu’il puisse se foutre de moi... Rapidement pour changer de sujet, je lui demandais alors depuis quand vivait-il ici. « Depuis trois ans à peu près. Pourquoi ? T’es flic ? Tu vas commencer à vouloir savoir si je ne planque pas des esclaves, des armes, de l’argent ou de la drogue chez moi ? » Haussant un sourcil, je secouais la tête d’un air exaspéré, comme s’il pouvait faire tout cela en plus des putes. Il n’aurait plus de temps pour lui par la suite… « Non juste pour savoir, j’aime bien en apprendre sur toi, et je doute que tu fasses des magouilles là-dedans, les putes te prennent déjà pas mal de temps… » soufflai-je lentement en le regardant filer de la cabine pour enlever son pantalon et sa chevalière. Le détaillant longuement je soupirais lentement avant de le voir se tourner vers moi et me regarder longuement. Sasn trop comprendre, je le fixais, avant qu’il ne me lève. Me tenant à lui, le laissant faire, je le vis enlever la chaise puis mettre l’eau en route. Frissonnant doucement, je me laissais faire, totalement envouté par ses gestes. « Je te préfère debout, quand tu peux te faire croire à toi-même, que tu es aussi supérieure que moi, qu’assise et trop diminuée à mon goût. » Me tenant fermement à lui, mon corps bien collé au sien, j’essayais de faire abstraction au fait que ma poitrine était en train de durcir contre son torse. Posant ma tête sur son épaule, je restais inerte un long moment, sentant mon cœur battre la chamade je soufflais doucement en essayant de réaliser les paroles qu’il venait de me dire. De très belle parole oui… « Tu sais, quand je suis avec toi, juste toi et moi, je ne pense pas à ça… Je… Je ne dis pas que je nous mets à égalité mais… c’est comme si… ça ne nous concernait pas ce genre de problème, comme si entre nous il n’y avait pas ce problème… » Soufflai-je doucement en caressant lentement sa taille du bout de mes doigts. Restant inerte un petit moment, j’essayais de me redresser lentement avant de le regarder en boguant, souriant en coin. Hésitant un moment je tendis une main vers ses cheveux avant de les lui faire tomber sur son front en souriant en coin. Ça me rappelait à l’hôpital. Le contemplant de façon amoureuse, un sourire heureux, se logea sur mon visage. « Tu es tellement beau coiffé comme ça, j’ai l’impression d’être avec un Heath… Plus doux, plus gentil, plus… enfantin, comme si le mac était endormi… » murmurai-je doucement en enlevant ma main avec douceur de ses cheveux ne cessant pas de lui sourire. Attrapant l’élastique de son boxer je fronçais les sourcils en lui lançant alors un regard boudeur. « Pourquoi moi je suis nue et pas toi ? »
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Dim 15 Avr 2012 - 21:41


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« Un tout autre style ? Genre ado rebelle ? Ou l’ado très sérieux et bosseur ? » Je plissai le nez en lui lançant un bref regard hésitant. Devais-je vraiment lui répondre en parfaite honnêteté ? Si oui, cela signifierait que je devais lui avouer que j’étais davantage rebelle. En espérant donc, qu’elle ne me poserait pas trop de question à ce sujet. Lui avouer que j’étais un ancien junkie qui avait manqué mourir d’overdose à plusieurs reprises, était loin d’être mon principal objectif. Tout au contraire même, je comptais bien garder ceci pour moi, encore un bon bout de temps, pour ne pas carrément dire, toujours. « A ton avis ? L’ado rebelle bien sûr. » Répondis-je simplement en souriant en coin l’air de rien. Je ne voulais pas lui en dire plus et je n’en dirais pas plus, quoi qu’il arrive. Mais j’osais espérer qu’elle ne serait pas assez curieuse pour cela, sans quoi, je risquerais de ne plus savoir quoi lui répondre. Ce qui était un fait très rare chez moi. « Et merci pour… Le compliment… Je… un peu plus que ça ? Ça porte quel nom alors ? » Je soupirai doucement et passai le revers de mes doigts, remontant à sa tempe puis les glissais dans ses cheveux, avec lenteur, sans parvenir à détacher mon regard de son visage parfait. « Perfection … » Soufflais-je l’air de rien, avant de soupirer doucement. Un moment plus tard, alors qu’elle tentait en vain, de se lever, elle se retrouva dans mes bras et m’apprit que je la rendais folle. Souriant en coin, je lui demandais donc dans quel sens du terme, vraiment curieux pour le coup. Je souris en coin en la sentant frissonner et la serrai contre moi avec douceur. « Folle au plus haut point… Folle… Dans un très bon sens… » Je soupirai d’aise et déposai un lent baiser sur ses cheveux, sans répondre quoi que ce soit, avant de l’aider à se rasseoir, pour que je puisse l’aider à se rhabiller. Parlant alors plus ou moins des femmes, elle m’apprit que celles-ci ne mentaient jamais. Je n’étais pas tout à fait d’accord pour être honnête. Il était certain que certaines, pour ne pas dire la plupart d’entre elles, mentaient forcément. « N’oublie pas, je déteste le mensonge… » Je soupirai doucement et hochai la tête avec lenteur. Il était vrai qu’elle n’aimait pas le mensonge. Pour ma part, j’étais passé maître dans cet art. Mais pas la concernant. Je ne me souvenais pas de lui avoir déjà menti. Certes, lui cacher des choses, il était certain que oui. Tout simplement parce que je ne voulais pas lui avouer que j’étais un ex drogué, entre autres choses. « C’est vrai … Et il parait que c’est une qualité. » Soufflais-je d’une voix douce, avant de l’habiller, en prenant bien le temps de lui tâter la poitrine, lorsque je lui mis son soutien gorge.

Mais bien vite, je fus plus énervé qu’autre chose, lorsqu’elle se fit froide et distante, à l’annonce du fait que j’étais rarement seul chez moi. De toute évidence, elle avait déjà oublié que j’avais une employée à temps plein, qui s’occupait de presque tout chez moi. Aussitôt, je m’énervai et devins froid comme à l’accoutumée. Elle balbutia quelques peu et, toujours aussi sec, je lui demandais ce qu’elle voulait dire, puisqu’elle semblait grandement hésiter. « Ouvre les yeux et tu comprendras… » Je plissai légèrement le nez en la voyant redevenir aussi douce et presque hésitante, sa voix se faisant alors à peine audible. Difficile de rester totalement énervé devant elle, lorsqu’elle se comportait de la sorte. Par la suite, je la pris dans mes bras pour aller la placer dans le siège passager de ma voiture, où je l’attachais sans plus tarder. Une fois en route, elle m’apprit qu’elle n’aurait laissé que trois personnes derrière elle si elle était morte, mais qu’elle se foutait royalement des deux personnes. Je compris sans mal le double sens de ses paroles et lui en fis d’ailleurs part, sans détour. « Oui le calcul est vite fait… » Souriant faiblement en coin, je tournai un vague regard vers elle et soupirai d’aise devant son regard qui me semblait … Clairement tendre. Je souri faiblement avant de détourner le regard, pour ne pas craquer et lui souffler des mots que je devais plutôt garder pour moi, tant ils me semblaient plus niais qu’autre chose. Et honteux surtout. Un moment plus tard, la tension revint au galop, lorsque j’osai émettre le fait que j’avais craint qu’elle ne m’apprenne qu’elle n’avait pas aimé coucher avec moi. D’ordinaire, j’étais toujours sûr de moi. Mais lorsque ça la concernait, je n’en n’étais étonnement, plus capable. Du moins, plus au même degré. « T’es vraiment méchant Heath … T’as une façon de me voir qui me fait vraiment mal… » Surpris, je posai sur elle un regard totalement ahurit, ne comprenant vraiment pas pourquoi ni comment, j’en étais arrivé à la blesser. Je n’avais pas du tout réalisé que mes propos pouvaient être blessants vis-à-vis d’elle. Je soupirai doucement et gardai le silence un moment, sans trop savoir que dire, avant de lui répondre. Etonnamment, je ne supportais vraiment pas l’idée de l’avoir blessé. « C’est pas ma façon de te voir … C’est ma façon de voir l’être humain. Changer vingt huit années de convictions, ça se fait pas du jour au lendemain. » Marmonnais-je alors, d’une voix lasse, à travers mes dents serrées. Je ne pouvais m’empêcher d’être franchement agacé par elle et son comportement. Et ce, alors même qu’elle n’avait pas fait grand-chose de mal. Pas grand-chose en effet …

Une fois que nous fûmes devant ma villa, je ne pu retenir un gémissement par sa faute, et nous parlâmes justement de ceux-ci et du fait qu’elle aimait vraiment m’entendre gémir. Je la taquinai alors sur le fait qu’elle devait surtout aimer ça, lorsque je gémissais de plaisir. « Hum…y aurais-je droit à nouveau à cela ? » Je frissonnai faiblement à cette question à laquelle je ne m’étais vraiment pas attendu et fini par sourire lentement en coin, sans la quitter un seul instant du regard. Au lieu de détourner la tête, je préférais la contempler avec attention et admiration, je devais bien le reconnaître. « Ca dépend … Tu le veux vraiment ? » Demandais-je l’air de rien, en parcourant longuement son visage du regard. Par la suite, je ne pu m’empêcher de lui dire que j’avais déjà envie de l’assommer, avant de faire mine de chercher une nouvelle idée, pour lui faire perdre connaissance, sans avoir à lui faire de mal pour ça. Je fis mine de vraiment réfléchir à un strip tease qui la mènerait forcément à faire un malaise devant ma perfection sans faille. Bien entendu, je plaisantais. Ce n’était tout de même pas à ce point ! « Mon dieu ! Un strip-tease alors…Là c’est sûr je m’en remettrais pas ! Mais c’est vrai que tu es terriblement beau… Et y’a pas que ta beauté qui fait que tu sois si… Parfait. Ton caractère et ta façon d’être t’embellissent encore plus je trouve. » Je soupirai faiblement d’aise en lu lançant un regard totalement attendri, avant de poser une main sur sa joue, pour la lui caresser avec lenteur. « Il n’y a rien de beau dans mon caractère … Et tu le sais … » Lui fis-je remarquer sur le coup, avant de soupirer doucement. « Mais ouais … Je suis sacrément beau hein ? » Ajoutais-je l’air de rien, en souriant faiblement en coin, sans pouvoir m’en empêcher. Je pensais vraiment que j’étais très beau, voir carrément parfait. Mais pour le reste, je ne pensais tout de même pas que j’avais un beau caractère. Non, j’étais même fort loin d’être ainsi, contrairement à ce qu’elle avait envie de me dire à l’instant présent. Un bref instant plus tard, je ne pu retenir un léger rire, devant son comportement ouvertement drôle et amusant. Je lâchai alors, que ça devait rester entre nous. Je ne voulais pas que quiconque apprenne … Que j’étais humain dans le fond. Je souris en coin lorsqu’elle leva les yeux au ciel, avant de tapoter doucement mon torse. « Si encore j’avais des amis… J’aurais pu te balancer ! Mais je n’en ai pas ! Et c’était de l’humour, ce qu’il se passe… Entre nous reste entre nous, ça ne regarde personne d’autre… » J’hochai la tête avec lenteur sans la quitter du regard, en songeant que j’étais parfaitement d’accord avec elle et que, tout comme elle, je ne tenais pas à partager ce qui se passait entre nous, avec qui que ce soit.

« En effet … Tout ça reste entre nous. » Soufflais-je d’une voix douce. Par la suite, alors que nous parlions de ma voiture, je fus surpris de voir qu’elle n’avait eut aucun mal à comprendre, de par mes paroles, que j’avais quelques soucis, comme n’importe qui d’autre. Mais je tentai de lui faire croire le contraire en détournant tout simplement la conversation, vers le fait que j’étais trop riche pour avoir de véritables problèmes. J’ajoutai ensuite, pour détourner le sujet de conversation, que je pourrais l’emmener au balade avec mon autre voiture, si elle était sage. « Je ne pense pas comme toi. Tu as peut-être les moyens de t’offrir tout ce luxe, d’avoir le respect de pas mal de gens, il n’en reste que t’es un humain comme nous tous. Avec tes problèmes tes soucis et si tu gardes tout pour toi ça va te ronger, faut que tu parles à quelqu’un… Moi de te parler ça m’a fait du bien tu sais… Avoir une oreille, une épaule… Je suis muette comme une tombe, tu sais que tu peux me faire confiance… Puis si les personnes que tu détestes sont riches je les détesterais avec toi ! Parce qu’il n’y a qu’un seul riche que j’apprécie et avec qui je peux rester… » Je fronçai les sourcils et posai un regard totalement surpris, sur elle. Se proposait-elle vraiment d’être une sorte de … Confidente ? Je ne pouvais décemment pas le croire. Moins encore, je ne pouvais croire qu’elle ne changerait pas d’avis à mn sujet, si elle venait à apprendre que j’étais un ancien toxico. Aucun doute qu’elle serait foutrement déçue par moi et elle penserait forcément, que j’avais vraiment été très faible, dans le passé. Et je ne pourrais pas la détromper, puisque c’était vrai dans le fond. « T’inquiète pas va … Tout va très bien ! » Lâchais-je simplement, sans la regarder. J’étais un menteur né, peu de gens étaient capables de voir lorsque j’étais sérieux et lorsque je mentais. Mais lorsque je mentais à Isobel, j’étais parfaitement conscient du fait que ça se voyait un peu trop. Parce que je ne savais pas lui mentir à elle, tout simplement. « Hum, je suis toujours sage… Pourquoi ? Je sais très bien conduire ! Tu n’as pas confiance en moi ? » Je plissai le nez à l’idée de la laisser au volant de ma voiture. Autant dire que ça ne me plaisait pas vraiment. Peut-être si j’étais en voiture avec elle à la limite. Au moins, si elle avait un accident … J’étais avec elle. « Disons que je crains un peu que tu ne finisses par avoir un accident … » Lâchais-je d’une voix taquine, avant de filer vers la villa avec elle.

J’allais ensuite la poser sur mon canapé, pour ensuite lui masser sa cheville endolorie, avec douceur et insistance. Je souris en coin lorsqu’elle mentionna le fait qu’elle aimait ne pas faire comme tout le monde. Je lui fis donc part de toutes ces choses qu’elle refusait justement de faire comme tout le monde. Bien trop à mon goût, à n’en pas douter. Et pourtant, elle continuait d’agir, comme bon lui semblait. « Oh tout cela te gêne ? C’est vrai… Oh… Pauvre petit Heathounet… Je suis têtue ce n’est pas de ma faute… Hmm séquestre moi chez toi ? Ligote-moi… Là t’es sûr que j’obéirais… » J’haussai les sourcils de surprise et la regardai sans trop comprendre. La séquestrer chez moi et la ligoter ? Ca c’était de l’idée, en effet ! J’affichai alors un sourire totalement coquin, alors que je la détaillais du regard avec insistance. « Que je te ligote hm ? T’apprécierais moyennement les choses que je voudrais te faire, si je venais à te ligoter … » Lui fis-je remarquer l’air de rien, avant de lui faire un clin d’œil taquin. Puis elle me demanda de l’aide pour prendre une douche, en rougissant pour la énième fois. Je souris en coin devant ses rougeurs et lui fis remarquer que je les trouvais vraiment belles pour ma part, après lui avoir retiré les mains du visage. Je souris devant son regard hésitant et incertain et penchai doucement la tête sur le côté pour la regarder de façon attendrie, lorsqu’elle ferma les yeux. « Si je te dis… Que j’avais jamais rougi auparavant ? Tu me réponds quoi ? » Je frissonnai doucement et me penchai vers elle, pour déposer un lent baiser sur chacune de ses joues. « Je te réponds que ça me plais … D’être celui qui te fais rougir pour la première fois … » Lui soufflais-je d’une voix douce. Je déposai un nouveau doux baiser sur sa joue, avant de filer à la salle de bains, pour la préparer. J’allai ensuite la récupérer, pour aller l’asseoir sur la chaise dans la cabine de douche, commençant à la déshabiller, pendant qu’elle faisait de même. Je fus surpris de l’entendre me dire par la suite, le fait qu’elle n’aurait pas aimé me voir mourir, le jour où je m’étais fais tirer dessus. Sans prendre le temps de réfléchir et sans pouvoir m’en empêcher, je lui fis relever le visage pour l’embrasser avec douceur et lenteur, puis plus d’insistance. Je ne pu m’empêcher non plus, de répondre à son gémissement, par un gémissement tout aussi envieux que le sien, alors que mes lèvres continuaient de se presser contre les siennes et que ma langue caressait longuement la sienne. L’air de rien, je la remerciais ensuite, et lui recommandais de noter ce merci dans un carnet spécial Heath. Je déposai un dernier baiser sur ses lèvres et souris en coin lorsqu’elle glissa une main dans mes cheveux, pour déposer à son tour, un baiser sur mes lèvres.

« Il est noté là où personne ne pourra me l’enlever… Et Heath ? Tu m’aurais affreusement manqué… Alors s’il te plait, garde toi en vie… Je ne veux plus te voir baigner dans le sang… » Je soupirai faiblement, avant que nous ne nous recoulions tous les deux. Je la regardais longuement, avant de prendre l’une de ses mains, que je posais sur l’avant de mon épaule gauche où se trouvait une autre cicatrice de balle, à peine visible contrairement à l’autre. « Malheureusement, on dit jamais deux sans trois … » Lui fis-je remarquer d’une voix douce, avant qu’elle ne me demande depuis combien de temps je vivais là. Je souris en coin sur le coup et lui demandai si elle était flic pour me poser une telle question. Finalement, je lui donnais sa réponse, sans trop m’appesantir à ce sujet. « Non juste pour savoir, j’aime bien en apprendre sur toi, et je doute que tu fasses des magouilles là-dedans, les putes te prennent déjà pas mal de temps… » Je souris en coin et lui lançai un regard quelque peu taquin. « Non en effet, je n’ai pas de temps à perdre avec d’autres magouilles. » Répondis-je simplement, avant de quitter la cabine de douche, pour retirer mon pantalon et ma chevalière. Alors que j’allais la rejoindre, je restais un moment à la regarder, avant de l’aider à se lever pour retirer la chaise de la cabine de douche. Je la serrai doucement contre moi, en lui faisant remarquer que je n’aimais pas la voir aussi inférieure à moi. Et ce, malgré tout ce que j’avais toujours pu dire à ce sujet. Je mordillai faiblement les lèvres, lorsque je sentis sa poitrine tout contre mon torse nu et posai mes mains sur le haut de son dos, pour la serrer contre moi avec douceur. Ma joue se posa sur ses cheveux, lorsqu’elle posa lentement sa tête contre mon épaule. « Tu sais, quand je suis avec toi, juste toi et moi, je ne pense pas à ça… Je… Je ne dis pas que je nous mets à égalité mais… c’est comme si… ça ne nous concernait pas ce genre de problèmes, comme si entre nous il n’y avait pas ce problème… » Je souris en coin en glissant mes doigts dans ses cheveux, pour les lui caresser avec lenteur, tandis que l’eau continuait de nous tomber dessus. « Moi j’y pense continuellement tu sais … Et je ne supporte pas que tu ne sois pas au même niveau que moi. Tu le mérites tu sais ? » Lâchais-je doucement en me sentant rougir. Chose qui était vraiment très rare chez moi. Mais reconnaître qu’une personne méritait d’être à un rang supérieur, c’était presque lui avouer … Que je l’aimais. Oui, venant de moi, c’était à peu près ça. Et j’aimais foutrement Isobel. Je la laissai se reculer et baissai le regard vers elle, avant qu’elle n’entreprenne de me décoiffer totalement. Je la laissai faire sans la quitter du regard. « Tu es tellement beau coiffé comme ça, j’ai l’impression d’être avec un Heath… Plus doux, plus gentil, plus… enfantin, comme si le mac était endormi… » Je souris en coin et glissai mes mains sur son corps, pour les poser sur sa taille avec lenteur. Plus gentil, moi ? Etait-ce vraiment possible ? J’avais tout de même du mal à le croire. « Je doute d’être plus gentil, doux et enfantin … Mais disons que je suis moins sur la défensive … Et que je n’ai rien à prouver à personne. » Lui dis-je simplement, en l’observant longuement. Il était tout à fait logique, qu’elle préfère ce Heath là. Elle avait beaucoup moins de risque que je la blesse, tant que j’étais chez moi, plutôt qu’au bureau, où j’étais effectivement, totalement différent. Je me figeai doucement lorsqu’elle attrapa l’élastique de mon boxer et haussai un sourcil, devant sa mine boudeuse. « Pourquoi moi je suis nue et pas toi ? » Une nouvelle fois, je ne pu retenir un léger rire, tant j’étais amusé au plus haut point. Il n’y avait vraiment qu’elle pour me faire rire de la sorte, aucun doute à ce sujet. Je soupirai doucement et glissai à nouveau mes mains sur son corps, pour les poser sur ses hanches que j’empoignai avec douceur mais fermeté. J’approchai ensuite mes lèvres de son oreille, pour murmurer doucement. « Parce que j’aurais bien du mal à me contrôler, si je venais à être nu tout contre toi … » Lui fis-je remarquer d’une voix caressante, avant de me reculer l’air de rien. Sans la regarder, je récupérai le gel douche. « Faut que je te lave je suppose ? » Demandais-je l’air de rien, en posant mes mains sur ses épaules, pour la savonner avec lenteur. Je descendis sur ses bras avec lenteur, avant de remonter et venir se loger sur ses seins, que je malaxai avec lenteur en faisant mine de rien. Je parcourus ainsi tout son corps avec lenteur, passant sur son intimité que je caressai avec lenteur. Une fois terminé, je logeai mes mains sur ses fesses pour l’attirer tout contre moi, son bas ventre contre le mien, mon membre totalement durcit plaqué contre elle. L’air de rien, j’attrapai ses mains pour m’assurer qu’elles ne deviendraient pas baladeuses. « Voilà pour quoi … »


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 19 Avr 2012 - 13:44


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« A ton avis ? L’ado rebelle bien sûr. » Souriant avec franchise, je lui lançais un regard taquin en mordillant mes lèvres. L’ado rebelle ? Bizarrement j’aurais bien voulu connaitre cela… Il devait être excitant, je n’en doutais pas. Mais bizarrement dans l’ado rebelle, j’avais la conception, de sortie, baise, sexe, alcool, et drogue. Le genre de truc que l’on voit à la télévision. Certes, Heath n’avait pas dû être totalement de la sorte. Sur le plan cul et drogue. Je n’en doutais pas un seul instant. « Hum… L’ado rebelle, ça a son charme… Tu devrais faire tomber pas mal de femme à tes pieds… » Soufflai-je lentement en souriant en coin. Demandant alors de me dire ce que j’étais vu que j’étais plus que belle d’après lui, je le regardais longuement en souriant sans pouvoir m’arrêter. « Perfection … » Haussant un sourcil surprise, je le détaillais longuement du regard, de haut en bas avant de me mordiller les lèvres. Perfection ? Il me trouvait donc parfaite ? C’était terriblement flatteur… Adorable, sensationnel, j’aimais entendre cela de sa bouche. « Hum…Perfection ? Au même niveau que toi ? » Demandai-je doucement en lui lançant un regard clairement tendre et envieux. Par la suite alors qu’il m’habillait, je lui annonçais qu’il n’était pas comme les autres hommes, et qu’il devait me faire confiance dans mes dires, j’étais loin d’être une menteuse… « C’est vrai … Et il parait que c’est une qualité. » Souriant en coin, je lui lançais un regard tendre avant de caresser longuement sa joue. Sans rien répondre, on fila alors dans sa voiture me portant pour m’y amener, on se mit à parler de nos rapports, et je fus surprise de l’entendre me dire qu’il avait craint que j’annonce ne pas avoir aimer coucher avec lui. Comme si j’étais ce genre de fille qui mentait et qui couchait plus pour faire plaisir qu’autre chose. Sans perdre de temps je lui annonçais qu’il était méchant et blessant de me penser de la sorte. C’était vraiment… mal. « Ce n’est pas ma façon de te voir … C’est ma façon de voir l’être humain. Changer vingt-huit années de convictions, ça se fait pas du jour au lendemain. » Soupirant lentement en baissant le regard sur mes genoux, je restais silencieuse un long moment. Je n’aimais réellement pas quand on se parlait de la sorte, comme prêt à se disputer. Je ne voulais plus me disputer avec lui… « Mais je ne suis pas n’importe qui Heath… Je pensais… Je pensais être à part… oublie. » Marmonnais-je faiblement en détournant le regard vers la vitre fermant les yeux. Une fois devant chez lui, sortant de sa voiture alors qu’il m’aidait, il lâcha un gémissement en disant qu’il lui avait échappé, j’annonçai alors que moi je voulais bien entendre à nouveau ce genre de gémissement, mais… sexuel. « Ca dépend … Tu le veux vraiment ? » Frissonnant longuement, je lui lançais un regard clairement envieux en souriant en coin. Bien sûr que je le voulais ! Je voulais encore faire l’amour avec lui, oui et pas qu’une fois, plusieurs fois, longtemps, de façon déchainé, pouvoir profiter à fond, sur un lit cette fois… Bon dieu j’en rêvais clairement… « T’as pas idée, je crois… à quel point je le veux vraiment. Et toi ? » Demandai-je l’air de rien, comme si c’était normal, de parler de cela de la sorte. Parlant de strip-tease que lui me ferait bien évidemment, j’annonçais alors qu’il était terriblement beau, mais que de toute façon, il n’y avait pas que le physique, son caractère aussi, l’embellissait dans un sens. Sa main se posant sur ma joue je lui fis un doux sourire. « Il n’y a rien de beau dans mon caractère … Et tu le sais … » Soupirant je lui lançais un regard faussement agacé en souriant en coin.

« Mais ouais … Je suis sacrément beau hein ? » Riant doucement, je lui pinçais lentement la taille en levant les yeux au ciel. « Vaniteux ! Tu es la perfection mon ange… Et crois-moi, t’as peut-être un sale caractère, mais il me plait affreusement… »[/color] Soufflai-je en piquant un fard avant de détourner le visage et parler d’autre chose. En l’occurrence, du fait qu’il avait déjà envie de m’assommer. Riant doucement, je fus surprise de l’entendre rire. Mais j’annonçais bien vite que de toute façon, avec moi il pouvait se lâcher, tout resterait entre nous. Je n’étais pas du genre à tout raconter. « En effet … Tout ça reste entre nous. » Souriant doucement, il était hors de question que je partage quoi que ce soit de nos moments avec d’autres. Jamais ! Parlant de sa voiture, je lui annonçais alors que s’il avait besoin de parler j’étais là, et le serait toujours ! Je me voulais présente pour lui, il fallait qu’il sache que je n’étais pas une égoïste, et que je ressentais un réel besoin d’être présente pour lui si ça n’allait pas. « T’inquiète pas va … Tout va très bien ! » Levant les yeux au ciel, je regardais la voiture en mordillant lentement l’intérieur de ma joue. « Menteur…Tu sais pas me mentir… Ou alors c’est moi qui commence sérieusement à te connaitre par contre chéri… » Soufflai-je doucement en caressant lentement sa main de mes doigts avant d’enlacer nos doigts l’air de rien. Parlant de sa voiture par la suite, j’annonçais que je voulais bien la conduire. Venir avec lui lors de ses virées, ok, mais la conduire serait top… « Disons que je crains un peu que tu ne finisses par avoir un accident … » Fronçant les sourcils, je lui lançais un regard faussement méchant avant de lever les yeux au ciel. « Je sais être raisonnable… Puis je ne prendrais pas le risque d’avoir un accident si tu es avec moi… » soufflai-je doucement avant qu’il ne me porte jusqu’au canapé, ou il s’occupa de ma cheville avec extrême douceur. Parlant de mon caractère et du fait que je n’obéissais pas souvent, je lui annonçais qu’il n’avait qu’à me ligoter. « Que je te ligote hm ? T’apprécierais moyennement les choses que je voudrais te faire, si je venais à te ligoter … » Entrouvrant la bouche, bizarrement là, j’avais peur. Riant faiblement, venant de lui, je me doutais bien qu’il allait me faire subir des choses très soumises. Pas de faux espoirs sur le fait qu’il se contenterait d’un bon missionnaire. Il avait l’air du genre à pratiquer la levrette à tout bout de champ et pas avec douceur… J’en avais déjà mal aux fesses. « Mon dieu, Heath, moi ligoté ça fait déjà pas mal soumise, mais si en plus tu veux me levrettiser…A tes risques et périls mon ange… » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard amusé. Pourtant… J’avais l’impression que s’il venait à me demander une levrette en me rassurant un peu, ou en me demandant de façon douce et amoureuse, je pourrais accepter. Non, je divaguais là ! Rougissant sous la demande de la douche, il m’annonça qu’il aimait me voir rougir, et je lui susurrais alors qu’il était le premier à me faire rougir. Sentant ses doigts sur ma joue puis ses doux baisers dessus je me mis à rougir de plus belle. « Je te réponds que ça me plais … D’être celui qui te fais rougir pour la première fois … » Souriant en rougissant un peu plus je fermais les yeux en mordillant mes lèvres. Il savait qu’il avait ce pouvoir sur moi, et il allait en profiter, je n’en doutais pas. Ne répondant rien, lui lançant simplement un regard amoureux, il m’amena alors à la salle de bains, me déshabillant, alors que je fis de même pour sa chemise, avant qu’il ne me remercie. Lui me remercier ?

Tout cela parce que j’aurai été la seule à qui, il aurait manqué s’il avait été mort. Son baiser me tuant sur place, je l’embrassais avec plus de passion qu’autre chose, un baiser anodin, sans arrière-pensée. Lui demandant de faire attention à lui tout en le regardant, lèvre contre lèvre, je lui fis remarquer que je ne voulais plus le voir baigner dans son sang. Attrapant ma main la posant sur son épaule, je boguais en ayant peur de ce qu’il allait dire. « Malheureusement, on dit jamais deux sans trois … » Fixant ma main sur son épaule, je me sentis faiblement blêmir sur le coup. On lui avait déjà tiré dessus. Mon cœur se serrant, je passais brièvement ma langue sur mes lèvres, caressant alors son épaule. « Ça ne me plait pas… Pour conjurer le sort, je veux bien te tirer dessus genre le bras ? Comme ça… La troisième balle est là, et voilà… » Dis-je doucement en haussant un sourcil sous ma connerie. Parlant de sa villa je demandais alors depuis combien de temps il vivait là, trois ans donc, et il me demanda si j’étais de la police. N’importe quoi. Puis je savais qu’il n’avait pas le temps pour d’autre magouille, autre que les putes… « Non en effet, je n’ai pas de temps à perdre avec d’autres magouilles. » Souriant en coin, sans rien répondre, je le regardais se déshabiller, restant alors en boxer, venant me prendre dans ses bras pour enlever la chaise, je me serrais contre lui, ses bras autour de mon corps, je posais ma tête sur son épaule, alors qu’il m’annonça qu’il n’aimait pas me voir inférieur à lui. Sa tête contre la mienne, je sentis une de ses mains glisser dans mes cheveux, me faisant gémir de bien-être. « Moi j’y pense continuellement tu sais … Et je ne supporte pas que tu ne sois pas au même niveau que moi. Tu le mérites tu sais ? » Boguant, je le vis alors rougir, me surprenant à rougir à mon tour. Heath rougir ? Toutes ses paroles… J’avais comme l’impression qu’il cherchait à me dire un truc… comme s’il me disait simplement qu’il tenait à moi ou un truc du genre… Mais je ne pouvais pas y croire, pas tant qu’il ne le dirait pas explicitement, je n’y pouvais rien… « Quand ma mère était vivante, un jour elle m’a dit, qu’il n’y avait pas de sous métier, que dans la vie, on était fort et puissant de par son caractère et son affirmation. Que lorsque l’on se faisait respecter et que les gens avaient peur c’est qu’on est puissant…ou un truc du genre…Elle n’aimait pas être inférieur aux autres… Elle t’aurait adoré tu sais ? Elle doit t’appréciait de là où elle est, car tu veilles sur moi et me protège… Même si aujourd’hui je suis vraiment devenue… » M’arrêtant de parler, je me pinçais les lèvres en restant silencieuse sans parler. Elle devait avoir honte de moi. « Apprend moi à être comme toi alors… Oui apprends-moi ! » soufflai-je doucement en lui lançant un regard franchement tendre et sincère. M’apprendre quoi ? À être mauvaise ? Méchante, égoïste et j’en passe ? Est-ce que je le voulais vraiment ? Je n’en savais rien, mais être comme l’homme que j’aime ne me dérangeais pas. Le coiffant doucement, je fis tomber ses cheveux sur son front en annonçant alors que coiffé comme cela, il avait l’air plus doux, plus enfantin. Oui. Même si j’aimais les deux coiffures… « Je doute d’être plus gentil, doux et enfantin … Mais disons que je suis moins sur la défensive … Et que je n’ai rien à prouver à personne. » Souriant en coin, en continuant de fourrager doucement ses cheveux, je laissais mes mains glisser sur ses joues en souriant de plus en plus.

« Tu es réellement toi, car tu es chez toi, là où personne ne peut te toucher… Tu es comme moi je suis avec toi depuis l’hôpital. Tu n’es pas Heath là. Tu es Alan… Comme moi je ne suis plus Isobel là, mais Anastasie… D’ailleurs très beau prénom, Alan… Ne m’en veut pas… quand je t’ai amené à l’hôpital, ils m’ont demandé tes papiers… Du coup j’ai vu sur ta carte d’identité… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard tendre, et désolé à la fois au cas où. Glissant ma main sur son boxer, tirant lentement son élastique, je lui demandais alors d’une mine boudeuse pourquoi moi j’étais nue et pas lui. Son rire me fit sourire. J’aimais atrocement l’entendre rire, il n’avait pas idée. Ses mains sur ma taille me serrant faiblement contre lui, je penchais ma tête sur le côté. « Parce que j’aurais bien du mal à me contrôler, si je venais à être nu tout contre toi … » Boguant, je fermais les yeux sous un trop plein de plaisir. Rien que ses paroles me faisaient perdre la tête. Clignant des yeux, la tête me tournant faiblement sur le coup, je le laissais se reculer, n’arrivant pas à ouvrir la bouche, encore sonnée de par ses mots. « Faut que je te lave je suppose ? » Entrouvrant la bouche, aucun son n’en sortant, je crus mourir en sentant alors ses mains sur mon corps. Me tenant fermement à lui, je sentis mes seins durcir avec violence sous ses mains, celui-ci en profitant pour les malaxer plus que de raison. Le profiteur, il avait raison. C’était la première fois qu’un homme me touchait entièrement, de la sorte, et qui plus est…Mon intimité. Le laissant me toucher, ou plutôt me laver, je penchais la tête en arrière, tremblant comme une feuille avant de sentir ses mains sur mes fesses me plaquer alors contre lui. Me figeant, je poussais un faible cri en sentant… Son membre totalement durcit contre mon bas ventre. Mes mains quittant son corps, je sentis ses mains attraper les miennes, comme pour m’empêcher de le toucher. « Voilà pourquoi … » Lui lançant un regard totalement remplit de désir et perdu à la fois, je serrais ses mains en tremblant un peu plus posant alors ma tête sur son épaule, comme pour me remettre de mes esprits. « Heath… Bon dieu… » soufflai-je doucement en me mettant à suçoter la peau de son épaule, me fichant de lui faire des suçons. Il le méritait amplement, après tout il venait bien de me toucher avec envie alors qu’il ne devait que me laver. Tremblant, je soupirais lentement en serrant ses mains des miennes comme pour évacuer le plaisir qu’il venait de monter en moi. C’était injuste de me faire une chose pareille. Me redressant, je lui volais alors un baiser l’air de rien. Au moins ça compensait… « Tu as peut-être mes mains, mais si je le pouvais, ça serait ma bouche qui s’en occuperait… » Soufflai-je en lui lançant un regard clairement coquin et remplit de désir, lui donnant alors un coup de langue sur ses lèvres. Me détachant de lui, je pris appuie sur le mur pour me mettre rapidement sous l’eau et me rincer. Les cheveux attendraient demain. Sortant de sous l’eau, je filais hors de la douche avec lenteur en grognant de douleur, posant une main sur mes côtes en m’arrêtant me pliant faiblement en deux. Il allait falloir que je m’immobilise… Me redressant comme si de rien était, serrant les dents sous la douleur, je me tournais vers lui en baissant un regard sur son membre. « Tu sais mon ange, je déteste sucer, réellement… Mais toi… Toi t’as pas idée, comme tu me donnes envie de te la dévorer… T’as de la chance que je sois handicapé… » Soufflai-je l’air de rien avant de sortir de la douche, frissonnant sous le froid de la pièce.
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Une nuit, j'ai rêvé que j'étais Dieu.
Au matin, je réalisais mes rêves

MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 28 Avr 2012 - 22:34


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« Hum… L’ado rebelle, ça a son charme… Tu devais faire tomber pas mal de femmes à tes pieds… » Je souris en coin et haussai vaguement les épaules. A la vérité, j’étais plus préoccupé par mon besoin constant, de me shooter à en sombrer dans le noir le plus complet qui soit, que de me préoccuper du côté sexuel de ma vie. Autant dire que pendant pas mal d’années, je n’avais pas ou presque pas, couché avec une femme. C’était d’ailleurs assez surprenant, de constater mon choix de métier, malgré tout. Mac et gérant d’une boite de strip-tease. Autant dire que c’était le jour et la nuit. Enfin, pour le côté sexe dans tout ça, du moins. « Je n’étais pas plus intéressé que cela, à l’époque. J’étais plus rebelle que tombeur. » Avouais-je en lui lançant un regard pour le moins taquin et amusé. Sans attendre, comme pour changer de sujet au plus vite, je lui appris le fait que je la trouvais réellement belle, allant même jusqu’à lui dire qu’elle était la perfection selon moi. Autant dire que venant de moi, c’était vraiment le plus grand compliment qui puisse être. Je ne manquai d’ailleurs pas son haussement de sourcils, tout à fait justifié, je ne pouvais pas le nier. « Hum…Perfection ? Au même niveau que toi ? » Je souris en coin, en la contemplant un long moment en silence, avant de lui répondre. La réponse était claire et évidente. Du moins à mes yeux. Après, il était certain que ça allait la surprendre. Depuis le temps que je disais et répétais que j’étais plus que parfait et que personne ne m’arrivait à la cheville. « Au risque de te surprendre … Oui … » Soufflais-je l’air de rien, en souriant à peine en coin. J’haussai vaguement les épaules comme si ça n’avait pas la moindre importance et terminai de l’habiller, avant de la porter pour filer dans ma voiture. Sur le chemin, je cru qu’elle allait m’annoncer ne pas avoir aimé ce que nous avions connu tous les deux dans mon bureau. Ce qui créa bien vite, quelques tensions, entre nous. Je dus lui faire remarquer que j’étais ainsi avec tout le monde et que je ne pouvais pas changer du jour au lendemain pour une personne bien spécifique. Il ne fallait pas trop en demander. Changer, c’était déjà bien. « Mais je ne suis pas n’importe qui Heath… Je pensais… Je pensais être à part… oublie. » Je soupirai faiblement et grinçai un instant des dents, en signe d’agacement. Nous ne nous comprenions vraiment pas et c’était éreintant. Je ne savais comment lui faire comprendre plus clairement, les choses. Je n’allais pas non plus lui expliquer noir sur blanc, tout ce qui tournait autour de ça ? « Justement. Je ne peux pas changer pour une personne, du jour au lendemain. Même en le voulant … » Lui fis-je remarquer de mauvaise grâce, avant de me garer une fois arrivé devant ma villa.

Une fois entre mes deux voitures, alors que je venais de la rejoindre, je ne pu retenir un faible gémissement, dont on parla un petit moment. Jusqu’à émettre l’idée de recommencer ce que nous avions faits dans mon bureau. L’air de rien, je lui demandai donc si elle, elle voulait recommencer. « T’as pas idée, je crois… à quel point je le veux vraiment. Et toi ? » Je frissonnai faiblement à une telle annonce et me passai la langue entre les lèvres, avec lenteur, en réponse au flot d’images qui venait de m’arriver en plein visage. Mon envie d’elle était vraiment … Grandiose … Immense … Indéfinissable. Je mourais d’envie de lui faire l’amour à nouveau et pas qu’un peu. Malheureusement, je devais vraiment me retenir. Ne serait-ce que parce que là, elle était vraiment dans un sale état. Il fallait qu’elle prenne soin d’elle, avant tout. « T’as pas idée à quel point je le veux aussi … » Lui soufflais-je d’une voix étonnement douce. Je lâchai ensuite un bref soupir en détournant le regard, conscient que je devais arrêter ces rêveries, au plus vite. Nous parlâmes ensuite de moi et du fait que, selon elle, j’étais beau dans tous les sens du terme. Je lui fis remarquer que j’étais vraiment beau physiquement mais que du point de vu de mon caractère, j’étais tout de même bien loin de l’être. « Vaniteux ! Tu es la perfection mon ange… Et crois-moi, t’as peut-être un sale caractère, mais il me plait affreusement… » Je souris en coin en lui lançant un regard plus taquin qu’autre chose, puis levai les yeux au ciel, préférant ne rien répondre à cela. Elle exagérait tout de même, je n’en doutais pas. Tout simplement parce que je ne pouvais pas croire que mon caractère si sombre et noir, pouvait sincèrement lui plaire. Pas à elle, impossible. De discussion en discussion, nous en arrivâmes à mentionner le fait que ma vie n’allait pas comme je donnais l’impression qu’elle allait. Non, ma vie était loin d’avoir toujours été rose, contrairement à ce que je voulais faire croire. En réalisant que je le lui avais, involontairement, fais comprendre cela, je tentai de me rattraper en lui disant que tout allait bien pour moi. Pieux mensonge, bien entendu. « Menteur…Tu sais pas me mentir… Ou alors c’est moi qui commence sérieusement à te connaitre par coeur chéri… » Je frémis faiblement à ce surnom et tournai le regard vers elle, alors qu’elle entremêlait doucement nos doigts. Je préférai ne rien répondre à cela, haussant vaguement les épaules comme pour montrer que ça n’avait pas de réelle importance. Nous parlâmes ensuite de ma voiture et du fait que je ne voulais pas qu’elle la conduise, par peur d’un éventuel accident. J’avais plus peur pour elle, que pour ma voiture, pour être tout à fait honnête. Mais ça, je n’allais pas lui dire. « Je sais être raisonnable… Puis je ne prendrais pas le risque d’avoir un accident si tu es avec moi… » Je souris en coin à cette annonce, en lui lançant un regard faiblement attendri sur le coup, avant de soupirer doucement et détourner le regard. « Parce que sans moi en voiture, tu t’en foutrais ? » Demandais-je doucement, l’air de rien.

Par la suite, nous rentrâmes chez moi et je la portai sur la moitié du chemin, pour aller la déposer sur mon canapé, avec lenteur. Alors qu’elle émettait l’idée que je la ligote, je lui fis remarquer qu’elle apprécierait vraiment très moyennement, ce que je pourrais avoir envie de lui faire, si cela venait réellement à se faire. « Mon dieu, Heath, moi ligotée ça fait déjà pas mal soumise, mais si en plus tu veux me levrettiser…A tes risques et périls mon ange… » Je laissai échapper à nouveau, un très bref rire, sans la quitter du regard, totalement taquin pour le coup. J’avais beau n’avoir jamais cherché à lui imposer une quelconque position de soumission, il n’en demeurait pas moins qu’elle était bien consciente du genre de positions que je pouvais aimer, un tant soit peu. « C’est bien pour ça qu’il faut t’attacher … » Lâchais-je l’air de rien et le plus sérieusement du monde, accompagné d’un bref haussement d’épaule. Comme si j’étais en train de parler de la pluie et du beau temps, alors qu’il était bien question de rapports de soumission. Un long moment plus tard, je l’entrainai dans la salle de bains où j’entrai dans la cabine de douche, avec moi. J’appris alors qu’elle n’aurait pas supporté de me perdre et je lui fis remarquer que c’était la seconde fois que je me faisais tirer dessus. Par conséquent … Jamais deux sans trois. Pour appuyer mes dires, je posai sa main sur ma toute première cicatrice de balle, au niveau de mon épaule. « Ça ne me plait pas… Pour conjurer le sort, je veux bien te tirer dessus genre le bras ? Comme ça… La troisième balle est là, et voilà… » J’haussai les sourcils de surprise sur le coup, tentant d’imaginer une situation dans laquelle elle pointerait une arme sur moi. Même si c’était uniquement pour « conjurer le mauvais sort » c’était assez … Etrange, tout de même. « Non … Tu prendrais beaucoup trop de plaisir à me tirer dessus … » Lâchais-je l’air de rien, en lui lançant un regard amusé. Je ne le pensais évidemment pas. C’était plus pour la taquiner qu’autre chose. Elle m’avait bien assez fait comprendre que me perdre, était vraiment une chose qu’elle ne pourrait pas supporter. Or, je savais qu’elle n’était pas une menteuse … Un moment plus tard, je me déshabillai totalement, avant de la rejoindre et la faire se lever. Je mentionnai alors tout naturellement, le fait que je ne voulais pas la voir inférieure à moi, d’une quelconque façon que ce soit. Sans trop réfléchir, je lui fis remarquer qu’elle ne méritait pas d’être aussi inférieure. Aussitôt dit, je rougis franchement, tant j’étais totalement gêné, de dire un truc pareil. Ce n’était vraiment pas moi ça. Elle me changeait beaucoup trop …

« Quand ma mère était vivante, un jour elle m’a dit, qu’il n’y avait pas de sous métier, que dans la vie, on était fort et puissant de par son caractère et son affirmation. Que lorsque l’on se faisait respecter et que les gens avaient peur c’est qu’on est puissant…ou un truc du genre…Elle n’aimait pas être inférieure aux autres… Elle t’aurait adoré tu sais ? Elle doit t’apprécier de là où elle est, car tu veilles sur moi et me protège… Même si aujourd’hui je suis vraiment devenue… » Je soupirai doucement à ces mots, fermant un instant les yeux avant de lui lancer un regard totalement attendrie. « Tu es vraiment devenue une femme forte et combattante. Oui, c’est ça que tu voulais dire hm ? » Demandais-je l’air de rien, en souriant quelque peu en coin. « Apprend moi à être comme toi alors… Oui apprends-moi ! » Je souris en coin en lui lançant un regard taquin sur le coup et déposai un faible et lent baiser sur son front. Je l‘imaginais parfaitement, comme moi. Aussi froide et implacable, avec les autres … Oui, les autres, bien entendu. Pas avec moi tout de même ! « Si tu deviens comme moi … Tu risques de vraiment, vraiment … Beaucoup … M’exciter … » Soufflais-je alors, d’une voix totalement caressante. Alors qu’elle me recoiffait, pour que je ressemble davantage au Heath qu’elle avait connu à l’hôpital le jour de sa visite, je mentionnai le fait que si j’étais plus gentil, comme elle le disait elle-même, c’était parce que j’étais chez moi et que je n’avais rien à prouver à personne ici. Je souris faiblement en coin en sentant ses mains fourrager mes cheveux, avant qu’elle ne les fasse glisser jusqu’à mes joues. « Tu es réellement toi, car tu es chez toi, là où personne ne peut te toucher… Tu es comme moi je suis avec toi depuis l’hôpital. Tu n’es pas Heath là. Tu es Alan… Comme moi je ne suis plus Isobel là, mais Anastasie… D’ailleurs très beau prénom, Alan… Ne m’en veut pas… quand je t’ai amené à l’hôpital, ils m’ont demandé tes papiers… Du coup j’ai vu sur ta carte d’identité… » Je souris en coin avant de plisser le nez. La seule personne qui m’avait toujours appelé Alan, était ma sœur. Celle qui s’avérait être morte à présent. Autant dire que l’entendre dire par une autre personne qu’elle, me faisait vraiment étrange. Néanmoins, puisqu’il s’agissait d’Isobel, ça me plaisait vraiment beaucoup …

« Alors je t’autorise à m’appeler ainsi, sous mon toit. » Soufflais-je doucement, en la contemplant longuement en silence, par la suite. Jusqu’à ce qu’elle mentionne le fait que je portais encore mon boxer, alors qu’elle-même était nue. Je ris faiblement sur le coup et marmonnai une vague réponse, avant d’entreprendre de la laver. Longuement et avec une réelle insistance, je caressai ses seins que je pris bien soin de malaxer, et glissai ma main sur son intimité, que je caressai avec douceur et tendresse, sans la quitter du regard. J’avais bien conscience d’être vraiment cruel à l’exciter de la sorte. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de profiter de son corps totalement nu, présent contre le mien et totalement à ma merci. Une fois que j’eus terminé de la laver, je posai mes mains sur ses fesses et la plaquai contre moi avec fermeté, pressant ainsi mon membre totalement durcit, contre son bas ventre. Je relâchai bien vite ses fesses, pour empoigner doucement ses mains et ainsi éviter qu’elle ne tente de me toucher. Ce n’était vraiment pas le moment. Son bref cri me fit doucement sourire et je frissonnai franchement lorsque je croisai son regard brillant de désir, avant qu’elle ne pose son front contre mon épaule. « Heath… Bon dieu… » Souriant franchement et sans ouvrir la bouche, je posai ma joue contre sa tête, en fermant un instant les yeux. Je soupirai doucement d’aise à la proximité de nos corps et luttait toujours plus, pour ne pas craquer. Sans quoi, je l’aurais déjà plaqué contre le carrelage et aurai commencé à la prendre, comme je rêvais foutrement, de le faire. Je laissai échapper un très faible gémissement de contentement, lorsqu’elle entreprit de suçoter franchement la peau de mon épaule et resserra ses mains autour des miennes. Mon regard croisa un bref instant le sien, avant qu’elle ne dépose un faible et franc baiser sur mes lèvres. Soupirant d’aise, je passai ensuite ma langue, entre mes lèvres, en baissant le regard sur les sienne. « Tu as peut-être mes mains, mais si je le pouvais, ça serait ma bouche qui s’en occuperait… » Totalement choqué et surpris comme jamais, je me figeai et lui lançai un regard totalement ahurit pour le coup. Je m’étais attendu à vraiment tout … Mais pas à ça … J’avais affreusement envie de voir ses lèvres se refermer sur mon membre, à présent. Je ne comprenais plus rien … Ne m’avait-elle pas dit et répété, qu’elle ne supportait vraiment pas ce genre de pratique ? Je réagis à peine à son faible coup de langue sur mes lèvres et la suivis du regard lorsqu’elle quitta péniblement, la cabine de douche. Je fronçai les sourcils en la voyant souffrir autant et lui lançai un regard inquiet, sans pouvoir m’en empêcher. Mais bien vite, je m’arrêtai lorsque son regard se baissa vers mon membre.

« Tu sais mon ange, je déteste sucer, réellement… Mais toi… Toi t’as pas idée, comme tu me donnes envie de te la dévorer… T’as de la chance que je sois handicapée… » De plus en plus ahurit et envieux, je laissai échapper un franc gémissement d’envie. Sans rien répondre, je claquai la porte coulissante de la cabine, pour changer la température de l’eau. Bien glaciale, pour calmer mes ardeurs. Peu de temps après, j’arrêtai l’eau et quittai la cabine, pour aller récupérer une grande serviette de bain. L’air de rien, je m’approchai d’elle et l’enroulai dans la serviette, avant de la serrer faiblement contre moi, pour la réchauffer. Je soupirai doucement et déposai un lent baiser sur sa joue. « Et tu as de la chance d’être handicapée … Sinon, je t’aurais déjà pris en levrette dans cette foutue douche, pour avoir osé m’exciter de la sorte. » Lui soufflais-je doucement, avant de déposer un baiser sur son autre joue, l’air de rien. Je m’éloignai ensuite d’elle, la fit s’asseoir sur la chaise toujours présente, me séchai brièvement à l’aide d’une autre serviette, puis quittai la salle de bains. Le temps d’enfiler un simple jean et je la rejoignais, avec un large tee shirt à moi, que je l’aidais à enfiler, avant de lui frotter énergiquement les cheveux, à l’aide d’une serviette. Après quoi, je l’aidai à se lever, pour filer en direction de la chambre d’amis, la plus proche de ma propre chambre. Là, je lui ouvris la porte et allumai la lumière, reposant bien vite mon regard sur elle, en soupirant doucement. « Tu dors là … Ma chambre est la porte en face. » Lui appris-je en désignant la porte de ma chambre, d’un bref hochement de menton. « Si tu as besoin de quoi que ce soit cette nuit, n’hésite pas à m’appeler. Ou à venir directement frapper à ma porte … » Lâchais-je ensuite, en lui lançant un regard insistant. Je soupirai à nouveau et glissai le revers de mes doigts, sur sa joue, sans la quitter du regard. « Même si c’est pour une connerie … Parler … Me raconter un cauchemar … tant que c’est pas pour … Baiser … » Lâchais-je l’air de rien, en lui lançant un regard narquois.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Lun 30 Avr 2012 - 15:57


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Je n’étais pas plus intéressé que cela, à l’époque. J’étais plus rebelle que tombeur. » Fronçant les sourcils, je le regardais longuement. Au moins il n’avait pas couché des masses étant jeune… Mais le côté rebelle m’amené à me poser quelques questions. Soupirant faiblement, je n’en dis rien, lui demandant si la perfection qu’il voyait en moi, était au même niveau que la sienne. « Au risque de te surprendre … Oui … » Boguant je lui lançais un regard totalement surpris avant de fermer la bouche. Rougissant lentement, je détournais le regard. Y’avait quelque chose qui n’allait pas. Ces révélations… Cette façon d’être avec moi… Lui lançant un regard clairement évocateur et tendre pour le remercier, je le laissais nous amener en voiture. Une fois fait, on se mit à parler un peu de tout avant d’arriver à ce qu’il me blesse et je lui fis remarquer que je pensais qu’étant à part, il serait différent avec moi. « Justement. Je ne peux pas changer pour une personne, du jour au lendemain. Même en le voulant … » Pinçant mes lèvres, agacée de par sa phrase, je fermais les yeux en raclant lentement ma gorge. Au moins, il m’affirmait qu’il voulait changer pour moi, et ça, c’était quelque chose qui me plaisait affreusement. « J’attendrais alors… » marmonnais-je simplement. J’attendrais oui, je n’étais pas non plus à la minute près pour attendre qu’il change. Quand on aime il parait que l’on ne compte pas. Une fois chez lui, et qu’il m’aida à sortir de la voiture, il lança un gémissement soit disant involontaire, et je lui fis remarquer que j’aimais cela, surtout au lit. Lui demandant si j’y aurais à nouveau droit, il me demanda si j’avais envie. Je lui confirmais en lui disant clairement que je voulais encore coucher avec lui… « T’as pas idée à quel point je le veux aussi … » Le regardant longuement, j’avais qu’une envie. Lui dire que je l’aimais. Mais c’était du pur suicide. Mon cœur s’emballant, je dû contrôler ma respiration. Ce n’était pas le moment de faire une crise. Savoir qu’il voulait lui aussi à tout prix recoucher avec moi prouvait pas mal de chose, je pense. Caressant faiblement sa joue je vins déposer un lent baiser près de ses lèvres sans rien répondre, préférant parler alors de sa seconde voiture. Voiture que je voulais bien conduire. J’aimais beaucoup les voitures sportives, mais ça je le gardais pour moi en général. Moi celle qui prône ne pas aimer l’argent. Je ne l’aime pas… Mais les voitures… Hm… Je lui fis alors comprendre que si je roulais en sa compagnie je n’étais pas idiote, je ferais attention. Je n’allais quand même pas risquer sa vie… « Parce que sans moi en voiture, tu t’en foutrais ? »

Il disait vrai, mais si je le lui disais il allait encore me sermonner sur le fait que j’aurais manqué… à lui surtout, je n’étais pas dupe. Serrant un peu plus sa main l’air de rien, je posais ma tête sur son épaule. « Qui sait… » Répondis-je simplement l’air de rien. Par la suite une fois chez lui, je lui demandais alors s’il pouvait m’aider à me doucher avant que je ne lui propose de m’attacher pour que je cesse de me rebeller. Mais bon la punition qu’il comptait me faire ne m’allait pas. Une levrette et puis quoi encore ? « C’est bien pour ça qu’il faut t’attacher … » Levant les yeux au ciel, il rêvait un peu trop… Hors de question de me prendre en levrette, ni aujourd’hui, ni jamais ! C’était bien trop soumis comme position à mon gout… Ne préférant rien répondre, je le laissais m’amener dans la salle de bains ou il me déshabilla sur la chaise avant que l’on se mette à parler de ses cicatrices et du fait qu’on lui avait tiré deux fois dessus. Alors je me proposais pour lui tirer dessus, histoire d’être la troisième fois pour conjurer le sort… « Non … Tu prendrais beaucoup trop de plaisir à me tirer dessus … » Levant les yeux au ciel, je secouais l’air de rien la tête en mordillant lentement mes lèvres. Comme si ça pouvait arriver, et puis quoi encore. « Cesse de dire des conneries ! » soufflai-je l’air de rien en le regardant filer se mettre en boxer. Me relevant de la chaise pour me tenir contre lui, il m’annonça qu’il n’aimait pas me savoir inférieure, je me mis donc à faire un long monologue sur nous, sur le fait qu’il n’y avait pas de cela entre nous. « Tu es vraiment devenue une femme forte et combattante. Oui, c’est ça que tu voulais dire hm ? » Souriant faiblement, je restais longuement inerte caressant son torse du bout de mes doigts. Il avait les bons mots et c’était plaisant à entendre, mais bizarre à la fois. Combien de fois m’avait-il rabaissé ? « Hum…Non mais j’aime ta vision… » Marmonnai-je doucement en mordillant mes lèvres. Par la suite, je lui demandais alors de m’apprendre à être comme lui. Je le voulais vraiment… « Si tu deviens comme moi … Tu risques de vraiment, vraiment … Beaucoup … M’exciter … » Haussant un sourcil, je le détaillais longuement avant de sourire en coin. J’aimais entendre ce genre de chose. Je l’excitais beaucoup… Caressant lentement ses lèvres du bout de mes doigts je lui fis un simple clin d’œil avant de le recoiffer, lui faisant tomber les cheveux sur le front, faisant de lui le Heath que j’aimais encore plus. J’en vins alors à lui dire qu’il me plaisait ainsi, même son caractère de cochon !

Oui je l’assumais, puis comme cela, il faisait plus Alan que Heath, je lui appris alors comment j’avais su pour son vrai prénom… « Alors je t’autorise à m’appeler ainsi, sous mon toit. » Le regardant longuement, je me pinçais les lèvres en souriant doucement. Alan… Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’une source ça…Surtout que ce dit prénom lui allait tellement mieux. Sans rien répondre en hochant simplement la tête, je lui demandais alors pourquoi moi j’étais nue et pas lui. Pour ne pas craquer ? Ok… Le laissant me laver, Je soupirais d’aise en le sentant profiter de mon corps. Poitrine et intimité, avant de me rincer puis me plaquer avec force contre son corps. Son membre durcit contre mon bas ventre, je le laissais m’attraper mes mains pour les serrer m’empêchant de faire quoi que ce soit. Surprise et choquée, je vins déposer ma tête sur son épaule, sentant sa joue sur mon visage, je lui suçotais la peau en annonçant qu’il avait peut-être mes mains mais que si je le pouvais ma bouche s’en occuperait. Interceptant son regard assez surpris, je me détachais de lui après lui avoir lécher les lèvres allant hors de la douche pour lui susurrer que je détestais ce genre de pratique, mais qu’avec lui j’avais envie de la lui dévorer. Le voyant encore plus surpris, je léchais mes lèvres avant de voir la porte de la douche se fermer violemment. Fronçant les sourcils je me pinçais les lèvres pour ne pas rire. Douche froide ? Surement, le pauvre. Le voyant revenir quelques instants plus tard, il m’enveloppa dans une grande serviette me collant à lui pour me sécher. Je le laissais faire en soupirant lentement, avant qu’il ne dépose un lent baiser sur ma joue me faisant alors sourire. « Et tu as de la chance d’être handicapée … Sinon, je t’aurais déjà pris en levrette dans cette foutue douche, pour avoir osé m’exciter de la sorte. » Frissonnant à cette annonce, je le détaillais longuement en le laissant m’embrasser sur la joue. Nos rapprochements ne me laissaient pas insensible, et j’avais de plus en plus l’impression que quelque chose pouvait se faire entre nous… « Levrette ? On aurait fini par être deux sauvages. L’un a levrétiser l’autre. Et l’une à tenter de le mordre. » Dis-je en riant lui lançant un regard taquin en le regardant se sécher. Une fois fait, il quitta la pièce pour revenir en jean. Boguant sur son torse, je soupirais en le laissant me mettre un de ses t-shirt. Son odeur m’enivrait déjà. Me séchant les cheveux je fermais les yeux en le laissant bien faire. Un homme parfait en fait… Plus je restais avec lui et plus je m’en rendais compte. Le laissant faire, je ne fis rien d’autre que de subir avant qu’il ne m’aide à me lever pour me diriger quelque part.
Arrivant devant une porte qu’il ouvrit et qu’il alluma je vis la chambre d’amis. Aussi grande que mon salon… « Tu dors là … Ma chambre est la porte en face. » suivant le mouvement de son menton, je fixais la porte en face de ma chambre. « Si tu as besoin de quoi que ce soit cette nuit, n’hésite pas à m’appeler. Ou à venir directement frapper à ma porte … » Mordillant mes lèvres je tournais le regard vers lui m’approchant tout en sentant ses doigts caresser ma joue. J’aurais bien voulu dormir avec lui… « Même si c’est pour une connerie … Parler … Me raconter un cauchemar … tant que c’est pas pour … Baiser … » Manquant de M’étrangler, je lâchais un doux rire avant de lui pincer le torse en levant les yeux au ciel. Bordel de merde qu’il était con ! Baiser… Mon dieu si seulement je n’étais pas toute rouillée… Il y passerait… Relevant le regard vers lui je pris son visage dans mes mains pour l’embrasser doucement, caressant alors ses lèvres des miennes. « Je n’hésiterai pas à venir te déranger alors… Mais dégage de là avant que je ne mouille ma culotte ! Merde je n’en ai pas… Ben mes cuisses ! » Lâchai-je en mordant sa lèvre inférieur avant de faire mine de le foutre dehors de ma chambre. Lui faisant un clin d’œil par la suite, je le laissais sortir avant de fermer ma porte. Allant dans le lit comme je pus je me laissais tomber dessus en gémissant de douleur. Mes articulations craquant je me fis craquer lentement le dos et les jambes essayant de me remettre un peu en place. Restant allongée un long moment à regarder le plafond, je me relevais en serrant les dents. Après tout il avait dit que je pouvais le déranger pour quoi que ce soit… Même parler alors… dormir ça pouvait se faire… Clopinant sans bruit, j’éteignis la lumière avant de quitter ma chambre, pour travers le couloir. Posant ma main sur la poignée de sa porte, j’entrais sans un bruit, me doutant qu’il m’avait tout de même entendu. Refermant la porte cherchant le lit du regard, je fus surpris de voir un lit… rond ? Rond ? ça existait vraiment ce genre de truc ? Clopinant vers le lit, je tirais lentement le drap en soie me doutant que là il m’avait forcément entendu. Me glissant sous le drap, en gémissant à peine, je vins l’air de rien m’allonger près de lui, une de mes jambes se collant lentement à la sienne. « Tu as dit que je pouvais venir même pour une connerie… Je n’arrive pas à dormir, alors… Je viens dormir avec toi. Promis je ne prends pas beaucoup de place… Dort bien mon ange… » Soufflai-je en me collant un peu plus à lui l’air de rien. Non, je ne prenais pas de place, mais je me collais à lui…
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mar 1 Mai 2012 - 20:53



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