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Heath, Summer & Camilya.

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 Protège moi encercle moi.... H&I

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MessageSujet: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 16 Fév 2012 - 2:39


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie



Une semaine, Une semaine c’est le temps qu’il c’était passé depuis que j’avais couché avec Heath… On peut dire oui, que le temps n’est pas passé vite… Une semaine c’est normalement long, mais pas pour moi… Je n’étais pas retournée voir Heath le lendemain, ni le surlendemain. J’étais allée le voir trois jours après pour lui donner l’argent que j’avais récolté pendant qu’il n’était pas là… Mais ce que j’avais fait moi pendant cette semaine ? Rien… Je n’arrivais plus à coucher avec un client. J’avais Heath en vision, Heath tout simplement et je ne voulais pas coucher en pensant au rapport que j’avais eu avec lui c’était même hors de question ! Je savais qu’il m’en voudrait surement de ne pas ramener autant d’argent que d’habitude mais je ne pouvais plus, je n’y arrivais plus… J’avais beau me forcer rien. Absolument rien… Et aujourd’hui était un jour comme les autres… Il était vingt-trois heures et j’étais toujours chez moi, impossible d’aller bosser, je regardais l’heure tourner mais je n’arrivais pas à me décider de bouger mes fesses pour aller faire deux, trois clients. Même la fellation devenait insupportable pour moi… Pourquoi ? Car même là, j’imaginais Heath à la place de l’homme. Il était partout il envahissait mes pensées, il m’envahissait de partout et ce n’était pas bon… Surtout au vu de comment il avait réagi à la fin de notre rapport… Il fallait vraiment que je cesse d’y penser, pour mon bien être… Sinon j’allais me tuer, vraiment… Soupirant en voyant mon cousin affalé sur le canapé, je détournais le regard montant alors dans ma chambre. Fouillant dans mon armoire, j’enfilais une jupe assez courte et moulante, montrant alors bien mes fesses. Une chemise de couleur noir quelque peu transparente. J’étais en mode un peu secrétaire coquine. Un fantasme assez répandu chez les hommes. Mais je savais que même bien fringués, je n’arriverais pas à faire semblant… Comme si je n’étais plus une pute, comme si je n’avais pas quatre ans de métier derrière moi. C’était à la fois perturbant et flippant. Qu’allais-je devenir si je ne pouvais pas rentrer d’argent ? Parlant d’argent…

J’avais eu la surprise d’apprendre que je n’avais plus de dette soit disant que quelqu’un serait venu l’éponger… J’avais du mal à y croire, surement une blague de mauvais gout de la secrétaire… Il fallait que je prenne rendez-vous avec le directeur pour en être bien sûr… On ne supprime tout de même pas une dette de la sorte… Et encore moins, quelqu’un ne vient pas vous sauver d’une telle dette… Soupirant lentement j’attrapais mon sac et prit les clés de ma voiture. Sans rien dire à mon cousin, je levais les voiles quittant le duplex familial, puisqu’il vivait à présent avec moi depuis un moment. Allant en direction du motel, je garais ma voiture comme d’habitude dans une rue non loin et parti à pied vers le motel. Mes talons claquant sur le sol, je sentis mes cheveux virevolter dans mon dos. Je n’avais aucun rendez-vous, il fallait donc que je fasse le trottoir… Et ça je n’aimais plus trop le faire… Plissant le nez, j’entendis quelqu’un siffler. Me tournant, je me trouvais face à face avec un homme plutôt jeune. Plus un amateur qu’autre chose. Je doutais sincèrement qu’il ait de quoi s’offrir une pute de luxe. « Tu sais que tu es bonne ? » Quel tact ! Il savait parler aux femmes celui-là ! « Tu sais que t’es trop pauvre pour moi ? » soufflai-je en levant alors vaguement les yeux pour m’éloigner de lui, le sentant m’attraper par le bras. Me dégageant avec rapidité je le fusillais du regard. On ne me touchait pas ! « Vas-y dis ton prix, je suis sûr que non… » « cent cinquante euros la pipe ! » « T’en vaux même pas vingt… allez fait moi un prix sale pute ! » Fronçant les sourcils, je lâchais un bref rire avant de lui faire un fuck et de partir dans la direction du motel, me rattrapant pour me tenir à nouveau par le bras. Me dégageant comme je le pouvais, je n’eus le temps de rien faire qu’un autre homme arrivait et le frapper en l’insultant. Je ne compris pas trop ce qu’il lui disait, mais je restais là à le regarder se salir les mains. Tant mieux, ça m’évitera de me salir moi-même.

Voyant le jeune partir, je relevais le regard vers cet homme plutôt âgé de la quarantaine se redresser pour me regarder de haut en bas. « Vous allez bien ? Il ne vous a pas fait de mal tout de même ? » Secouant la tête négativement je lui fis un bref sourire, me disant qu’il pourrait être un potentiel client au vu de sa façon de me regarder. Je n’avais pas envie mais fallait bien que je me force et que je tente une approche… « ça va, tout va bien, il ne m’a même pas fait mal… » M’approchant de lui, je plongeais mon regard dans le sien. Il était laid, terriblement laid, mais il fallait que je me force si je voulais avoir au moins un client ce soit, je n’avais pas le choix… Attrapant sa main, je commençais le petit jeu de séduction, le sentant se laisser quelque peu aller. « Qu’est ce qu’il voulait ? » Trop curieux… Pourquoi il parlait ? « Que je baisse le prix de ma pipe, hors je ne baisserai jamais mes prix je les augmente… » Tournant un vague regard vers le Motel j’étais juste devant, je pouvais voir, quelques putes tourner autour avant de sentir l’homme se raidir. « T’es une pute ? » Je n’eus pas le temps de confirmer, que je reçu un coup de poing en plein visage. Surprise et sous le choc je me fis propulser plus loin, mon corps tombant, ma cheville se tordant. Poussant un cri, j’eus le réflexe de porter ma main sur mon visage alors qu’il se jeta sur moi pour me frapper encore plus. Sentant la force de ses coups m’atteindre, je poussais de brefs cris, comme pour alerter autour de moi. Mon sang battait en moins, j’avais peur, je ne comprenais pas ce qu’il se passait et je n’avais surtout rien vu venir. Essayant de le repousser, je lui donnais un coup de pied avant de sentir ses coups de poings sur mes cotes. J’avais mal, je sentais le gout du sang dans ma bouche. Recevant des coups de partout. M’attrapant par les cheveux il se mit à me tirer à même le sol, sentant alors le bitume me lacérer la peau. Lui griffant les poignets pour qu’il me lâche, j’arrivais enfin à éviter un de ces coups roulant sur le sol ayant terriblement mal partout. J’entendais des cris, des hommes, les vigiles arrivaient enfin. Recevant un coup de pied dans le ventre, mon souffle se coupa, alors que je vis deux vigiles lui tomber dessus s’occupant de lui, comme jamais l’on ne s’était surement occupé de lui.

Mon corps me faisant terriblement mal, je me redressais essuyant ma bouche qui saignait abondamment. Ma cheville me lançait, j’avais du mal à respirer. Je me regardais, mes fringues étaient déchiré on voyait pratiquement mon corps, j’avais les cuisses coupés, on pouvait y voir du sang. Mes mains étaient elles aussi amochés, d’avoir essayé d’éviter des coups. Heath allait me tuer… Il allait me tuer… Paniquant, j’essayais de marcher, poussant un cri. J’avais la cheville de plus en plus douloureuse. Cassé ? J’espérais que non. Enlevant mes chaussures j’entendais à peine la voix d’un des vigiles, lui faisant signe que tout allait bien et que j’allais voir Heath pour régler le problème. Marchant pied nue, mettant près de trente minutes à regagner ma voiture, je boitais violemment, le sang coulant sur mon corps. Je toussais la gorge me détruisant, le gout du sang séchant ma bouche. J’avais le corps en feu. Quand je respirais j’avais l’impression d’avaler des bouts de verres brisés. Une fois dans ma voiture je m’asseyais avec difficulté. Allumant la lumière je tirais alors sur mon haut déchirait pour mieux me voir, j’avais des bleus partout sur le ventre, les côtes mais aussi la poitrine, et une grosse plaie sur le flan. Si je retrouvais ce type j’allais le tuer ! Toussant je crachais du sang mettant ma main devant je m’essuyais sur ma cuisse éparpillant du sang partout. Une vraie scène d’horreur. Conduisant rapidement comme je pouvais vers le club, je me garais à côté de la voiture de Heath. Mes genoux me faisaient mal, ils étaient tous les deux écorchés vif et je pouvais voir des petits gravillons dedans. Super j’allais devoir aller à l’hôpital… Hors de question… Je les enlèverai un par un… Marchant avec difficulté je vis le vigile s’approcher de moi. « Isobel merde il t’est arrivé quoi ? » Me prenant par une épaule, il me porta pour que je n’aie plus à marcher. « Un connard m’a sauté dessus, t’es potes s’occupent de lui… » Sans rien dire, il m’amena devant le bureau de Heath, je lui fit signe de partir en le remerciant, ayant du mal à rester debout. Me tenant contre le mur, je fermais les yeux en gémissant de douleur. J’avais l’impression qu’on me poignardait dans tous les sens. Attrapant a poignée de la porte je l’ouvrais sans rentrer dedans. Le pauvre il devait se demander qui ouvrait sa porte mais n’entrait pas. Fermant les yeux, je pris appuie sur la porte pour entrer dans le bureau la claquant derrière moi, comme en sécurité, je me laissais tomber contre celle-ci en sale état. Penchant ma tête en arrière, je pouvais sentir la moindre parcelle de mon corps me faire mal. Toussant avec violence, je sentis à nouveau du sang sortir de ma bouche. Entre ma lèvre gonflée et ma langue ouverte, je m’essuyais rapidement la bouche avant de trembler franchement, ayant tout à coup froid. Gémissant de douleur, je posais ma main sur l’une de mes côtes en penchant bien la tête en arrière. « Je pète la forme… T’as pas idée ! Soufflai-je d’une voix cassée au bord des larmes comme pour faire genre que je ne souffre absolument pas… « Putain Heath je vais mourir, j’ai mal partout… aide… moi s’il te plait… » Soufflai-je en fermant les yeux, me sentant honteuse de lui demander de l’aide.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 16 Fév 2012 - 17:42


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


Qu’une femme ait autant d’emprise sur moi, ce n’était pas normal du tout et c’était encore moins acceptable. Pourtant je le supportais, parce que c’était elle. Parce que je l’aimais démesurément, que je ne supporterais pas de la perdre et parce que, bordel, j’avais une confiance aveugle en elle. Je savais que je pouvais lui faire confiance pour me dire si l’une de mes filles me volait. Tout comme je pouvais lui faire confiance sur le fait qu’elle ne se jouerait jamais de moi, même si elle venait à appendre ou comprendre mes sentiments à son égard. Du moins, j’osais sincèrement l’espérer. Car dans une telle situation, il n’y aurait pas que ma fierté qui en prendrait un sacré coup. Mais mon amour pour elle en serait fortement blessé pour ne pas dire détruit, et avec moi dans le lot. Parce que, comment se relever d’une blessure causée par la seule personne au monde, dont ont ait été capable de tomber amoureux ? C’était tout bonnement impossible. Du moins, je le pensais sincèrement … Je vivais déjà le fait que je sentais combien je l’avais perdu depuis que nous avions couché ensemble. Alors la perdre pour de bon, dans tous les sens du terme, je doutais de pouvoir le supporter sans broncher. Ne s’était pas passé un jour sans que je ne pense à elle et espère la voir apparaître à la porte de mon bureau, le soir. Certes elle était venue … Mais uniquement pour me donner mon argent et s’en aller, sans ajouter quoi que ce soit. Elle était d’une distance qui me filait froid dans le dos et m’horrifiais. J’avais totalement et irrémédiablement merdé en la prenant sur mon bureau. Oui, je l’avais fais jouir mais ça ne représentait rien. Non je n’éprouvais pas la moindre fierté à avoir été le premier à lui faire connaître le plaisir. Pour la simple et bonne raison que je l’avais perdu à cause de tout ça. Elle était toujours là physiquement parlant mais ça s’arrêtait là. Nos brefs moments de complicité, ne semblaient plus être d’actualité et ça faisait un mal de chien. Je souffrais mais ne pouvais rien dire. Elle était et resterait ma pute. Pourquoi me monter des films en m’imaginant que tout cela s’arrangerait tôt ou tard ? Je savais bien que non. Sans doute même, que je lui faisais plus horreur qu’avant encore, si tant est que ce soit possible. Je n’étais pas un Dieu irrésistible duquel on ne pouvait pas se passer. Non en fait … Malgré la perfection infaillible que j’étais persuadé de posséder, je savais parfaitement que j’étais le genre d’être que l’on ne pouvait pas garder à ses côtés bien longtemps. J’étais tout bonnement insupportable, invivable et j’en passe. Il était impossible de m’aimer, tout simplement.

Un rire d’autodérision s’échappa d’entre mes lèvres, alors que j’étais posté devant le miroir de ma salle de bains. Le regard vague, les lèvres tordues dans un rictus de colère contre moi-même, je fixais mon propre reflet, sans vraiment me voir. Je finis par baisser le regard vers ma cicatrice encore légèrement rosée et parfaitement visible, non loin de mon cœur. J’avais la chance de bien cicatriser, au point où d’ici à quelques mois voir année, elle ne serait presque plus. Tout comme celle qui se trouvait sur mon épaule gauche, des deux côtés puisque cette fois ci, la balle était ressortie sans mal. Après un long soupir, je du prendre sur moi pour ne pas flanquer mon poing dans cet abruti de miroir et me détournai pour regagner ma chambre après une longue douche chaude. J’enfilai un costume gris bien cintré avant de plaquer mes cheveux en arrière avec du gel, comme à ma bonne habitude. Après quoi, j’enfilai une paire de chaussures en cuir noir vernie ainsi que ma veste longue en feutre gris et quittai ma villa pour monter à bord de ma voiture imposante et filer en direction du club. Cela serait une soirée parmi tant d’autres. J’ignorais totalement si Isobel allait ou non passer ce soir là. Fut un temps où la question ne se posait même pas. Mais ce temps me semblait être totalement révolu. A présent, je me posais la question de quand je pourrais enfin la revoir. Et elle me manquait. Dieu qu’elle me manquait … Encore plus que durant mes trois semaines et demie d’absence, si tant est que ce soit possible. Tout simplement parce que cette fois ci, la séparation totale, me semblait définitive. Alors que je m’étais finalement vite remit d’une balle qui ne pouvait donc pas nous avoir séparés pour bien longtemps. Là … Là, j’avais merdé grave et je le regrettais. J’avais profité … J’avais profité de quoi au juste ? Du fait qu’elle n’avait pas la moindre expérience dans ce genre, en dehors du boulot ? J’avais profité de sa joie de me retrouver après avoir du supporter Owen ? Un grognement de frustration s’échappa d’entre mes lèvres, lorsque je me garai derrière le club. Je soupirai en me laissant tomber, front contre le volant, contre lequel je frappai de mes paumes avec force avant de me cogner le front à plusieurs reprises. J’étais con ! J’étais con ! J’étais con ! Mais merde, comment j’étais supposé me retenir moi ? Je n’étais qu’un homme et je découvrais pour la première fois de ma vie, la signification de ce putain de mot qui n’était autre que « amour » ! Totalement énervé à présent, autant contre moi que contre le monde entier, je quittai ma voiture dont je claquai ma portière avec force, avant de filer en direction du club à pas longs.

Tenir une soirée de plus, ce n’était pas sorcier. J’étais habitué à présent ! Et puis d’abord, fut un temps où je n’avais jamais droit à la distraction qui portait le doux prénom d’Isobel. Et ce, tout simplement parce que je ne la connaissais pas. Mais elle ne me manquait aucunement, à l’époque où j’ignorais totalement son existence. Quoi qu’il en soit, cette soirée fut encore une fois, une véritable torture de tous les instants. Je travaillais en soupirant, grommelant, tapant du pied sur le sol, tapant de mes doigts sur mon bureau en acajou et lançant des regards noirs à toutes les personnes qui entraient dans mon bureau pour telle ou telle raison. En clair, je fis fuir ces rares courageux qui savaient parfaitement qu’il ne fallait surtout pas m’agacer ou m’énerver lorsque j’étais dans un tel état de nerf. Ils étaient clairement habitués à mon caractère de merde, à présent. Quand j’étais seul, je buvais verre de whisky sur verre de whisky et parfois même, je laissais ma tête tomber lourdement sur le bureau. Je commençais à avoir sacrément mal au crâne à force et envisageais sérieusement de rentrer chez moi sans demander mon reste et avant même la fermeture de mon club. Mais depuis quand Heath McKingsGreen jetait-il l’éponge aussi facilement ? Ce n’était pas une petite amourette qui allait avoir raison de moi. Une petite amourette … La seule pensée de ces trois petits mots qui mettaient mes sentiments à l’encontre d’Isobel, à un rend terriblement inférieur au sien, me fit lâcher un nouveau rire d’autodérision. Oui, j’étais en train de devenir complètement fou. Je ne me reconnaissais même plus, c’était dire. J’ignorais totalement combien de temps cela allait durer. Tout ce que je savais, c’était que j’étais complètement en train de perdre la tête, je devenais fou, complètement dingue. C’était là les ravages de l’amour. Pas de quoi sauter de joie, en clair. Parce qu’il était certain que c’était bien loin d’être mon cas. Plutôt que de sauter de joie, je commençais sérieusement à me demander si je ne pouvais pas trouver un moyen de me sortir de cette galère sans nom et tout bonnement insupportable et invivable. J’avais le mauvais pressentiment que … Non ! Je l’aimais trop et depuis bien trop de temps, pour que cela puisse cesser du jour au lendemain. Ce n’était pas un amour simplement passager mais bel et bien un amour qui risquait de durer longtemps, pour ne pas dire toujours. J’en étais là de mes réflexions dérangeantes, lorsque la porte de mon bureau s’ouvrit. Surpris, je redressai la tête et tentai de voir qui se trouvait devant, malgré l’obscurité. La seule personne que je connaissais qui entrait toujours sans frapper, dans mon bureau, était Isobel elle-même. Mais il était encore trop tôt pour qu’elle soit venue me voir. Sans compter que si ç’avait été elle, elle serait entrée sur le champ et sans me laisser le temps de comprendre ce qui arrivait. Mais avant que je n’aie eus le temps de me lever pour aller voir ça de plus près, elle entra. Elle était … Dans un piteux état. J’entrouvris les lèvres de surprise et haussai les sourcils, alors que mon regard évaluait déjà les dégâts sur son corps.

Je la regardai refermer la porte et se laisser glisser, sans chercher à parler. A vrai dire, j’étais totalement à court de mots à cet instant, que je ne savais que dire. Je me figeai lorsqu’elle toussa en crachant littéralement du sang, qu’elle essuya d’une main. La douleur qu’elle ressentait, se lisait sur ses traits. « Je pète la forme… T’as pas idée ! » Incapable de dire quoi que ce soit, je me contentais de la regarder sans bouger et sans même savoir quoi faire. Sans doute que, lui venir en aide, ne serait pas une très mauvaise idée. Mais j’étais si choqué de la voir comme ça, que je me sentais presque faible et inutile. Très certainement, pour la toute première fois de ma vie. De quoi me désarmer complètement. « Putain Heath je vais mourir, j’ai mal partout… aide… moi s’il te plait… » Oui, oui, je devais l’aider. Mais que faire ? Comment ? Pourquoi ? Bon sang Heath, t’es vraiment trop con ! Sans trop prendre le temps de réfléchir, je me redressai en envoyant valdinguer ma chaise contre le mur derrière moi et la rejoignis sans tarder. Je m’agenouillai ensuite devant elle pour presser doucement mes doigts sous son menton, pour lui faire relever le visage et ainsi le parcourir du regard. Je grimaçai faiblement en regardant les plaies, les marques qui deviendraient des bleus et le sang. Je finis par soupirer doucement et me pencher pour glisser un bras dans son dos et un autre sous ses cuisses. « Accroche toi et serre les dents ! » Soufflais-je doucement avant de la soulever de terre en me levant, pour aller la déposer avec extrême douceur, sur le canapé. Je me redressai ensuite pour déboutonner ce qu’il restait de sa chemise, la lui retirer ensuite, avant de terminer par sa jupe totalement en lambeaux. Sans la moindre arrière pensée, pour une fois, je parcourus son corps en soupirant doucement. « Qui t’a fait ça ? »


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 16 Fév 2012 - 21:50


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La souffrance que je ressentais avait l’air d’être la pire que je pouvais avoir ressentis de toute ma vie. Mais je savais que ce n’était que physique. Que pouvions-nous dire de la souffrance psychique qui est pire que celle-là ? Ce ne serait qu’un temps à passer, histoire d’une semaine, peut-être plus, je ne savais pas, je n’avais jamais été battu de la sorte mais je ne rêvais que d’une chose, d’un bon bain bien chaud… Mais pour le moment ce n’était pas à l’ordre du jour… Non pour le moment mon seul but était d’aller rejoindre Heath. Je n’avais que lui. Il était hors de question que j’aille à l’hôpital, je ne pouvais pas payer des soins, pas encore, j’avais assez de chose à payer, même si ma dette était soit disant épongé. Je ne pouvais pas aller ailleurs qu’au club. Est-ce qu’il m’aiderait ? Est-ce qu’il s’énerverait contre moi ? Est ce qu’il m’en voudrait ? J’avais peur de sa réaction, j’avais peur qu’il se foute de moi, qu’il se vente du fait que c’était les risques du métier… Non, pourquoi il le ferait ? J’étais mauvaise de penser cela, mais depuis la dernière fois j’étais totalement perdue. D’avoir couché avec lui, de l’avoir laissé faire... Laisser faire n’était pas le réel souci, c’était surtout sa façon d’être une fois qu’il eut finis… Essayant de ne pas y penser, j’avançais lentement vers la porte l’ouvrant alors sans entrer, l’effort me coutant plus que de raison. Prenant mon courage à deux mains, j’avançais entrant avant de fermer la porte la claquant plus qu’autre chose. Sans même un regard vers lui, je me laissais tomber avec difficulté contre celle-ci en toussant franchement. Du sang sortant de ma bouche, je l’essuyais sur mes fringues lui annonçant alors que je pétais la forme. Quelques secondes plus tard, la gorge obstrué par la panique et la douleur je lui demandais de m’aider le suppliant presque. J’avais besoin de lui. Entendant avec fracas la chaise percuter le mur, je tournais le visage vers lui, pour voir la chaise au sol, et lui venant en courant vers moi pour s’agenouiller à mes côtés.

Ses mains sur mon menton, je lâchais un bref gémissement en le laissant faire, sentant mon visage se relever. Mon regard se fixant sur ses lèvres je le laissais me regarder, avant de croiser son regard posant lentement ma main sur l’une des siennes comme pour le remercier d’être là, d’être présent. Le sentant passer un bras sous mon dos, l’autre sous mes cuisses je lâchais un nouveau petit gémissement comprenant ce qu’il allait faire. « Accroche toi et serre les dents ! » Fermant les yeux en posant ma tête sur son épaule, je passais avec lenteur un bras autour de son cou, gémissant de douleur sous l’effort que cela me coutait, avant de pousser un faible cri lorsqu’il me leva du sol. J’avais l’impression que l’on me broyait de part entière et c’était affreux. Je voulais mourir tant je n’avais jamais autant souffert. On ne m’avait jamais battu de la sorte, j’avais l’impression de connaitre à peine la souffrance physique. J’aurais préféré que l’on me tire dessus comme on l’avait fait à Heath, au moins un seul impact une seule douleur… Là, j’étais littéralement amoché de partout. J’avais l’impression de découvrir des parties de mon corps que je n’aurais jamais cru existante… Le laissant me poser avec délicatesse sur le canapé, je lâchais un bref grognement avant d’attraper ses cheveux les lui tirant avec faiblesse, le laissant pourtant partir. Mon regard se faisant doux envers lui, je posais ma main avec lenteur sur son genou, lui tenant alors son pantalon. « Merci… Heath… » Murmurai-je en toussant faiblement, sentant le gout du sang dans ma bouche, déglutissant avec difficulté, le gout de la rouille ne me plaisant franchement pas… Sentant ses mains sur ma chemise, je me figeais faiblement, en le regardant faire, mon cœur s’emballant avec violence. Entrouvrant la bouche, je fermais les yeux, sentant mes seins durcir. Me faire déshabiller par l’homme que j’aimais… Oh bordel…

Mordant mes lèvres en stoppant nettes sous la douleur, je le laissais faire avant de sentir ma jupe quitter mon corps. Je me retrouvais alors en simple string devant lui. « Qui t’a fait ça ? » Inspirant lentement comme pour essayer de modérer la souffrance que cela me coutait, je fermais lentement les yeux. J’étais pratiquement nue devant lui. J’avais l’habitude ce n’était pas un souci loin de là, mais j’étais nue et totalement souillée. J’avais la peau en feu. Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je lâchai un bref gémissement de douleur, prise d’une quinte de toux toussant en tournant le visage de l’autre côté pour ne pas tousser vers Heath. Tremblant longuement en sentant mon corps se laisser envahir par la chair de poule. Qui m’avait fait cela ? Je n’en savais rien, je n’avais même plus son visage en tête, je n’arrivais pas à réfléchir, j’avais l’impression que l’on me brulait la cervelle de l’intérieur. Posant faiblement une main sous mon sein droit, je sentis une faible douleur essayant de me redresser en vint. J’avais trop mal. « Je ne sais pas… » soufflai-je en entrouvrant les yeux portant ma main à ma bouche grimaçant de douleur en sentant ma lèvre m’arracher. Me redressant faiblement, je m’asseyais lentement en tenant mes cotes gémissant de douleur poussant un faible cri toussant sous le coup. Il ne m’avait pas raté ce sale con et si je le retrouvais j’allais le tuer de mes propres mains… Déglutissant en relevant le regard vers lui, je le détaillais longuement. Il avait l’air vraiment inquiet pour moi, c’était on ne peut plus plaisant… « T’aurais pas un truc à boire ? J’ai la gorge en feu et sèche… » Soufflai-je doucement en me laissant tomber contre le dossier du canapé, poussant un faible cri de douleur, je tendis les jambes devant moi ayant mal avant de passer lentement mes mains sur ma cuisse sentant un truc sous ma peau.

Fronçant les sourcils, je tirais faiblement la plaie pour voir une sorte de gravillons sous ma peau bien enfoncé. Serrant les dents, je grattais de mon ongle en souffrant comme jamais serrant le canapé avec force de mon autre main. « Je suis désolée Heath… Tellement… Je… Je comprendrais que tu m’en veuilles, tu as le droit, je suis couverte de bleu… »[/color] Murmurai-je doucement en relevant le regard vers lui. Je me sentais inutile et faible. Secouant la tête j’enfouissais mon visage dans mes mains en soupirant longuement ayant mal partout me redressant sur le canapé pour me mettre face à lui. Restant un moment de la sorte, je redressais le visage en tournant le regard vers le bureau. « Tu n’aurais pas… Une sorte de pince a épilé ? Ou… Un truc pour m’enlever l’espère de cailloux que j’ai sous la peau dans la cuisse ? Je n’arrête pas de le sentir dès que je bouge et de la glace pour ma cheville ? » soufflai-je en regardant alors ma cheville totalement rouge et bleu enflant lentement. Surement une entorse. Génial… Détournant le regard vers Heath je le regardais longuement en soupirant lentement essayant de canaliser la douleur qui émanait de mon corps fermant à nouveau les yeux, comme pour essayer de m’évader ailleurs, comme pour oublier tout ce qui venait d’arriver. J’avais envie de pleurer, envie de me lâcher mais non… Pas devant Heath je ne voulais plus pleurer devant lui…
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 17 Fév 2012 - 14:17


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


Peu de gens connaissaient les réelles raisons qui m’avaient poussé à devenir mac. La vérité était tout simplement le fait que j’avais un jour été très proche de l’une d’entre elles. Rien à voir avec une quelconque relation amoureuse ou autre connerie de ce genre, bien entendu. Non seulement parce que j’étais trop jeune à l’époque où je l’avais connue et ensuite, parce que je m’étais de toute façon, toujours cru incapable d’aimer qui que ce soit de cette façon là. Bref, cette femme que j’avais longtemps considéré plus comme une mère, que ma propre mère, était morte par ma faute. Alors bien entendu, cela ne pouvait que foutre un sacré coup et me faire faire des choses que je n’avais aucunement prévues. Elle était morte non seulement parce que mes parents n’avaient pas du tout appréciés mon lien avec elle. Mais aussi et surtout, parce qu’elle n’avait pas eut de mac pour la protéger. Ce fut donc à cette période là de ma vie, que l’envie d’être celui qui protégerait le plus de putes possibles, arriva en moi. L’appât du gain n’arriva que bien plus tard, lorsque je commençai à me faire un sacré profit sur le dos de toutes ces filles, que je protégeais en contre partie. Mais pour tout agissement, il fallait une raison de le faire. Chose que j’avais aussi en ce qui concernait la prostitution. A la vérité, j’avais une raison de faire pour tout. Je n’étais pas le genre d’homme à faire quoi que ce soit, de façon précipitée et irréfléchie. Tout au contraire même. Malgré les apparences, j’étais plutôt quelqu’un qui prenait le temps de réfléchir, avant de faire quoi que ce soit. Enfin, ça c’était avant. Avant d’embaucher Isobel qui serait inévitablement ma perte, finalement. C’était avant de me rapprocher d’elle dans tous les sens du terme. Et c’était clairement avant de lui faire l’amour sur mon putain de bureau ! Quoi qu’il en soit, dès que cela concernait la jeune femme, j’avais tendance à agir sans trop réfléchir. Comme le fait d’accepter de l’accompagner à l’hôpital. Puis me faire passer pour son fiancé. Franchement, je me demandais encore ce qui avait bien pu me passer par la tête, pour que je fasse un truc pareil. C’était complètement con. J’étais complètement con ! Et elle me le disait bien assez souvent pour que je le sache d’ailleurs.

Je prouvai cela encore une fois, lorsque j’accourus à ses côtés, aussitôt qu’elle eut franchit les portes de mon bureau. Certes, l’état dans lequel elle était en cet instant, ne pouvait que provoquer une telle réaction de ma part, selon moi. N’importe qui aurait réagit devant l’état dans lequel elle était, d’ailleurs. Il était difficile de ne pas reconnaître qu’elle était vraiment dans un piteux état et que ç’en était clairement inquiétant. Trop de sang de partout, trop de marques de coups. Comment ne pas s’inquiéter ? Même si j’avais tendance à dire que mon cœur était fait de pierre, il arrivait quand même à battre pour elle. Je ne tardais pas à la prendre dans mes bras pour la soulever de terre, après lui avoir conseillé de s’accrocher à moi et de serrer les dents, tant je savais que la douleur serait de la partie. J’eus d’ailleurs confirmation bien vite, lorsqu’elle laissa échapper un bref cri de douleur qui me fit pincer les lèvres, tant je ne supportais pas de la voir dans un tel état. « Merci… Heath… » Je soupirai doucement en lui lançant un regard que j’aurais voulu agacé mais qui, au final, ne représentait nullement l’état dans lequel je me trouvais intérieurement, à la voir ainsi. « Je suis allergique à ce mot. » Lui rappelais-je à voix basse, en entreprenant alors de la déshabiller avec lenteur, une fois que je l’eus couché sur le canapé de mon bureau. Je parvins à faire tout cela le plus lentement possible, pour ne pas lui faire mal et la laissai en simple string, sans paraître m’émouvoir devant son corps. Tout simplement parce que je m’inquiétais trop, pour être un tant soit peu excité. Je restai totalement impassible et immobile devant elle, à la regarder gémir de douleur et tousser fortement, à lui demander qui lui avait fait cela. Il était certain que je comptais détruire la personne qui avait eut le culot de la toucher, elle. « Je ne sais pas… » Je soupirai doucement en la regardant un bon moment sans parler, la scrutant sans ciller. « Les vigiles sont intervenus ? » Demandais-je ensuite, toujours aussi calmement. Il n’était pas normal que l’une de mes filles ait pu se faire agresser. Et encore moins Isobel, qui était plus protégée que n’importe laquelle d’entre elles.

Je la regardai s’asseoir sans bouger d’un millimètre, conscient que l’aider risquerait de lui faire plus de mal qu’autre chose. Je soupirai doucement en la regardant un moment, avant de prendre le plaid présent sur le dossier du canapé, pour le lui poser sur le dos, avec lenteur et douceur, par peur encore une fois, de lui faire mal. « T’aurais pas un truc à boire ? J’ai la gorge en feu et sèche… » J’hochai faiblement la tête en m’éloignant, pour aller récupérer un verre, que je remplis d’eau, sortie du frigo qui se trouvait sous mon bar. Lui donner de l’alcool, serait une bien mauvaise idée selon moi. Sa gorge était apparemment, suffisamment en feu comme ça. Je lui donnai le verre sans un mot, avant de la regarder gratter faiblement sa cuisse, apparemment dans le but de retirer quelque chose de l’une de ses plaies. Je plissai le nez en la voyant faire, alors que sa main libre se resserrait sur le canapé, en signe de douleur très certainement. « Je suis désolée Heath… Tellement… Je… Je comprendrais que tu m’en veuilles, tu as le droit, je suis couverte de bleu… » Je ne pu cacher ma surprise, tant j’étais littéralement stupéfait de l’entendre me dire un truc pareil. Etait-ce là la haute opinion qu’elle avait de moi ? Elle s’imaginait sincèrement que j’allais m’énerver et l’engueuler pour un truc pareil ? « La seule raison pour laquelle je pourrais t’en vouloir, c’est que tu aies toi-même provoqué la personne qui t’as mise dans un tel état. C’est le cas ? » Demandais-je d’une voix sarcastique et moqueuse, tout en levant vaguement les yeux au ciel. Elle était parfois idiote. Non en fait, elle l’était toujours. Et étonnamment, ça ne me déplaisait pas. Je la trouvais plus attendrissante qu’autre chose, ce qui pouvait paraître vraiment très étrange. « Tu n’aurais pas… Une sorte de pince a épiler ? Ou… Un truc pour m’enlever l’espère de cailloux que j’ai sous la peau dans la cuisse ? Je n’arrête pas de le sentir dès que je bouge et de la glace pour ma cheville ? » Je soupirai à nouveau sans pouvoir m’en empêcher et après une brève hésitation, je me détournai. Je me penchai derrière mon bureau, pour en sortir une trousse de secours, avant de remplir une poche de glace pour la rejoindre. Je me penchai pour l’attraper par les jambes et la faire pivoter sur le canapé, de façon à se trouver dans sa longueur. Une fois là, je m’assis sur le bord du canapé, près d’elle, en évitant le plus possible de la toucher, de peur de lui faire mal plus qu’elle ne souffrait déjà. Je posai la poche de glace sur sa cheville, en levant le regard vers elle. « Tiens ça ! » Dis-je doucement, avant de récupérer la pince à épiler et passer mon doigts sur sa cuisse, avec lenteur, pour trouver où s’était logé le gravillon, que je n’eus aucun mal à trouver. « Si tu souffres … Souffre en silence. » Soufflais-je l’air de rien, en me penchant légèrement vers elle en regardant sa cuisse, pour presser sa peau, de sorte à déplacer le minuscule caillou, tentant ensuite de le retirer avec la pince à épiler, avec lenteur. Je finis par le lui retirer et me redressai ensuite en lui lançant un bref regard moqueur. « Tu veux le garder, en guise de souvenir ? » Demandais-je l’air de rien, tentant de ne pas montrer ma surprise et mon trouble, devant la proximité de nos deux visages.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 18 Fév 2012 - 1:26


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Alan & Anastazie



« Je suis allergique à ce mot. » Riant doucement à ses paroles, je lâchais un bref gémissement de douleur me tenant alors les côtes. Bordel j’avais terriblement mal. Je n’avais pas de côtes cassé, mais je devais à coup sûr en avoir une de fêlée… Secouant la tête en lui lançant un regard amusé, je soupirais lentement. On ne le changerait donc jamais… « Fais une exception avec moi… » marmonnai-je en le laissant alors me déshabiller. De toute façon, pour ce qu’il me restait de fringue, habillée ou pas c’était pareil… Me demandant si je savais qui s’était je luis fis remarquer que non, un silence long et pensant s’installant dans la pièce. « Les vigiles sont intervenus ? » Fronçant les sourcils, en ayant des flashs de la soirée, du moins des flashs des coups que ce taré m’avait filé, j’essayais de revoir quel vigiles étaient intervenus, mais aucun ne me vint e tête je n’avais pas prêté attention à eux quand ils lui étaient tombés dessus. Toussant faiblement en déglutissant avec difficulté, je lâchais un bref râle de souffrance en penchant ma tête en arrière fermant alors les yeux. « Oui… Mais j’étais loin du motel, je venais juste d’arriver… Je… J’étais très en retard, personne savaient que j’étais là… Ils ont dû mettre cinq bonnes minutes à comprendre ce qu’il se passait ? Je ne sais pas combien de temps s’est passé entre le premier coup, et le moment où ils m’ont libéré de ce fou… » soufflai-je doucement en plissant quelque peu le nez. Lui demandant alors s’il n’avait pas quelque chose à boire, je le laissais m’apporter un verre d’eau. Lui souriant pour le remercier, j’en bus une grande gorgée avant de le poser en frissonnant de bien-être. Une gorge sèche il n’y avait rien de pire… Le laissant me mettre un plaid sur le dos, je soupirais lentement de plaisir en souriant en coin, plongeant un regard sincère dans le sien, comme pour le remercier. Sans perdre de temps, je m’excusais sans pouvoir m’en empêcher, du fait que l’on m’avait frappé, et que par conséquent, j’aurais des bleus…

« La seule raison pour laquelle je pourrais t’en vouloir, c’est que tu aies toi-même provoqué la personne qui t’as mise dans un tel état. C’est le cas ? » Fronçant les sourcils, je lui lançais un faible regard sans trop réellement comprendre. Comme si j’étais capable de chercher quelqu’un sans prévoir de quoi me défendre avant… C’était mal me connaitre… J’avais en plus un flingue dans mon sac, si ce connard ne m’avait pas frappé d’une puissance phénoménale m’envoyant au sol loin de mon sac j’aurais pu me défendre… Je n’avais rien vu venir et je m’en voulais atrocement d’ailleurs. C’est dans ces moments-là, que je me sens terriblement faible… Secouant la tête de façon négative, je lâchais un bref gémissement portant alors ma main à ma tête ayant un mal de crane pas possible. « Non… Non, il m’a sauté dessus sans que je ne comprenne quoi que ce soit… Je parlais des prix de la pipe et… Même pas fini de parler qu’il m’a collait le pire coup de poing dans la gueule... » soufflai-je lentement en touchant ma pommette du bout de mes doigts. Cette fois je n’aurais pas qu’un bleu, j’en aurais plusieurs et pas que sur le visage. Il m’avait frappé partout, à coup de poings, à coups de pieds, il n’y était pas aller de mains morte ce sale con… Je m’en voulais d’être si faible… Baissant le regard vers ma cuisse je lui demandais sans perdre de temps s’il n’aurait pas des glaçons pour ma cheville et de quoi me retirer ce foutue gravillon qui me faisait plus chier qu’autre chose… Le voyant aller chercher tout cela je sentis mon cœur s’emballer quelque peu. Heath était tellement parfait… M’attrapant les jambes avec douceur pour me tourner dans la longueur du canapé, je le laissais faire, frissonnant de tout mon long. Posant la poche de glace sur ma cheville, je me sentis tout à coup mal. Le froid me fit plus de mal que de bien. C’était un mal pour un bien, courage…

« Tiens ça ! » Tenant sans perdre de temps la poche de glace sur ma cheville, je me redressais bien, essayant de ne pas laisser paraitre le fait que j’étais en train de souffrir gravement dans cette position assise. Raclant ma gorge, je le laissais faire. Si près de moi ça me tuait plus que de raison. Surtout depuis que nous avions couchés ensemble. Le désir, bizarrement se manifestait en moi. Sentant ses doigts sur ma cuisse, je sentis la chair de poule se loger sur celle-ci. « Si tu souffres … Souffre en silence. » fronçant les sourcils en passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je levais les yeux au ciel. Au point où j’en étais de la souffrance… « Je souffre déjà en silence… » Soufflai-je avant de me redresser lorsqu’il appuya sur ma peau. Lâchant un bref grognement de douleur, je posais ma main libre sur son épaule, la pressant avec force comme pour évacuer ma douleur. Contractant tous les muscles de ma cuisse, je fermai les yeux, ayant l’impression que tout cela dura une éternité alors qu’en fait même pas une petite minute. La douleur me transperçait de part en part, j’avais l’impression qu’il m’arrachait les muscles et les nerfs. La douleur dans ma cuisse était stupéfiante. Le sentant retirer le petit gravillon, je lâchais un bref soupire de bien-être. Nom d’un chien j’étais soulagé. Bougeant faiblement ma cuisse, même si elle me faisait mal, je ne sentais plus la chose sous ma peau, une douleur en moins… « Tu veux le garder, en guise de souvenir ? » Relevant le regard, j’interceptais son regard on ne peut plus moqueur. Mais ce que je voyais surtout, c’était que nous étions terriblement proche. Ma tête me tournant sous l’intensité du plaisir que je ressentis à le voir si proche, je cru m’évanouir sur place. J’avais l’impression que tout bougeait autour de moi alors qu’en fait rien ne bougeait. Clignant des yeux, je baissais un regard sur sa main pour voir la pince à épiler et le gravillon. Prenant plusieurs goulées d’air, j’essayais tant bien que mal de rester consciente, avant de poser lentement ma main sur la sienne. La lui posant sur le canapé, je relevais la tête en m’apercevant qu’il venait réellement de s’occuper de moi. Lui Heath McKingsGreen. Lui lançant un regard clairement amoureux et désireux, j’approchais lentement mon visage du sien, effleurant alors ses lèvres des miennes. Me stoppant hésitant quelques instants, je poussais un bref gémissement avant de plaquer doucement mes lèvres sur les siennes. La douleur augmenta sous ma plaie à la lèvre, mais je m’en fichais. Lâchant le sachet de glace, j’attrapais ses cheveux comme pour le tenir près de moi, l’embrassant alors avec lenteur. Gardant sa main dans la mienne de l’autre, je remontais lentement le long de son bras avant de glisser ma langue dans sa bouche à la recherche de la sienne, sentant mon cœur s’emballer avec violence, je le voulais… Fourrageant ses cheveux le décoiffant franchement, je l’embrassais avec plus d’insistance sans pouvoir me contenir. C’était comme si la douleur n’existait plus… Le désir prenait le dessus pour le moment. « Heath… » Murmurai-je contre ses lèvres, avant de partir totalement en vrille, attrapant sa chemise sans plus pouvoir me retenir, défaisant les boutons un à un pour lui faire comprendre que je le voulais. Je voulais qu’il me fasse à nouveau l’amour.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 2 Mar 2012 - 17:42


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« Fais une exception avec moi… » Je soupirai doucement en levant les yeux au ciel. Comme si elle ignorait que je ne pouvais pas faire ce genre d’exception. Elle m’avait déjà bien assez changé comme cela, sans en rajouter une couche avec un truc pareil. Je n’aimais et n’arrivais pas à supporter que l’on me remercie. Tout simplement parce que cela signifiait clairement que j’avais fais quelque chose de bien. Etait-ce dans mon style de faire des trucs bien, par pure gentillesse ? La réponse était évidemment non. C’était même tout le contraire. J’aimais terriblement être le méchant de service, bien entendu. Quoi qu’il en soit, je préférai ne rien répondre et gardai donc le silence sur ce point, contre toute attente. Ce n’était pas uniquement un manque de volonté de ma part puisque dans le fond, j’aurais bien aimé être capable de changer pour elle. Mais à quoi bon de toute façon ? Non seulement je ne le désirais pas assez pour le faire. Mais aussi, et surtout, la seule idée de changer, me donnait la sensation de ne pas m’aimer assez pour m’accepter ainsi. Autant dire que je m’aimais bien trop, pour cela. Et je ne doutais pas que personne n’ignorait cela. Alors que je venais d’installer la jeune femme sur le canapé de mon bureau et de la déshabiller pour la laisser en simple soutiens gorge, je lui demandai si les vigiles étaient intervenus. Au vu de l’état dans lequel elle se trouvait, je ne pouvais que constater que, s’ils étaient intervenus, c’était bien trop en retard à mon goût. Ils pouvaient être certains que j’allais prochainement faire une descente, pour les recadrer comme il se devait. Isobel était censée être la fille la plus protégée … Et pourtant elle était la seule à qui il arrivait ce genre d’ennuis. Autant dire que e n’était aucunement acceptable. « Oui… Mais j’étais loin du motel, je venais juste d’arriver… Je… J’étais très en retard, personne savait que j’étais là… Ils ont dû mettre cinq bonnes minutes à comprendre ce qu’il se passait. Je ne sais pas combien de temps s’est passé entre le premier coup, et le moment où ils m’ont libéré de ce fou… » Je soupirai doucement en fronçant quelque peu les sourcils. Pour la première fois de ma vie, je ne relevais pas le fait qu’elle était arrivée en retard. Si elle avait été à l’heure, pourtant, tout cela ne lui serait pas arrivé. Mais je ne pensais pas à le lui reprocher, tant je ne pensais qu’au fait qu’elle avait connu la pire soirée de sa vie, apparemment. Et au fait que quelqu’un devait sérieusement payer pour ça … « En retard ou non, loin du motel ou non, ils ont mit trop longtemps avant d’intervenir. S’ils avaient été plus vigilants, tu ne serais pas dans un tel état. » Lui fis-je remarquer en grinçant longuement des dents, à l’idée de ce que ce type lui avait fait.

Par la suite, alors qu’elle s’excusait pour tout ça, je lui adressai un regard on ne peut plus choqué et perturbé, tant je ne comprenais pas pourquoi de telles excuses. Je lui fis donc remarquer que je ne pourrais lui en vouloir, que si elle avait provoqué tout ce qui lui était arrivé. Parfaitement conscient de la réponse, je lui demandais donc si c’était le cas ou non. Je pinçai les lèvres lorsqu’elle laissa échapper un bref gémissement de douleur, en portant une main à sa tête. Mes sourcils se froncèrent, tandis que je l’observais longuement en songeant que, bizarrement, j’aurais préféré être dans cet état, à sa place. « Non… Non, il m’a sauté dessus sans que je ne comprenne quoi que ce soit… Je parlais des prix de la pipe et… Même pas fini de parler qu’il m’a collé le pire coup de poing dans la gueule... » Je soupirai doucement et détournai le regard à l’évocation de ce coup de poing, qui m’en rappelait un tout autre. J’osais espérer qu’elle-même n’y repensait pas de trop en cet instant, tant j’en étais arrivé à regretter ce coup de poing que je lui avais flanqué, voilà des semaines déjà. « Il a pas apprécié les prix alors ? » Demandais-je d’une voix plus moqueuse qu’autre chose, avant de me détourner pour aller récupérer tout ce qu’elle venait de me demander. Par la suite, et pour la première fois de ma vie, je fus aux petits soins d’une personne. Et pas n’importe qui puisqu’il s’agissait de la femme de ma vie. Je pris ses jambes avec douceur, pour la faire pivoter sur le canapé, avant de m’asseoir dessus et récupérer l’une de ses jambes, tandis que je posais la poche de glace sur son autre cheville. Je lui demandai de tenir cette dernière, tandis que je sortais la pince à épiler, pour retirer le gravillon qui la gênait. Je commençai à presser doucement sa cuisse de mes doigts, pour faire sortir le gravillon de sous sa peau, voyant la chaire de poule se créer sur sa peau. L’air de rien, je lui demandai de souffrir en silence, parfaitement conscient que sa fierté le lui aurait dit de toute façon. « Je souffre déjà en silence… » Je soupirai faiblement et ne répondis rien, préférant me concentrer pour lui faire le moins de mal possible, et retirer le gravillon tranquillement. Je parvins finalement à le lui retirer sans trop de mal. Et lorsque je me redressais pour la regarder, je me figeai en réalisant combien nous étions physiquement trop proches, pour ma santé mentale. Je tentai de ne rien montrer de l’émoi qui me gagna instantanément, alors que mon regard se baissait instinctivement, sur ses lèvres. Ne pas craquer. Ne surtout pas l’embrasser. Sans quoi, j’étais on ne peut plus certain, de ne pas pouvoir me contenter d’un simple et innocent baiser. Or, elle n’était pas en état, entre autres …

Je réagis à peine lorsqu’elle posa sa main sur la mienne, pour la faire descendre lentement et la poser sur le canapé, avec douceur. Je fus davantage conscient du fait que ses lèvres s’approchaient dangereusement des miennes et je me figeai franchement lorsqu’elles se rencontrèrent enfin, dans une lenteur et douceur déconcertante. Je lâchai un doux gémissement à la suite du sien, lorsqu’elle m’embrassa cette fois ci, avec plus d’insistance qu’auparavant. Elle ne tarda pas à glisser une main dans mes cheveux, pour les empoigner franchement et je mis plus d’ardeur dans le baiser, sans me soucier du gout du sang. Ce qui n’était pas dans mes habitudes d’ailleurs. Je me foutais de cela puisque c’était elle et que le désir était plus fort et important que tout le reste. Et lorsque sa langue rencontra la mienne, je perdis définitivement pied. « Heath… » Je soupirai d’aise et la regardai sans dissimuler mon envie d’elle, quand elle entreprit de me retirer ma chemise. Je la laissai faire sans la quitter du regard et la retirai rapidement, avant de poser mes mains sur ses épaules avec douceur, pour la faire s’allonger lentement sur le canapé, sans jamais cesser le baiser. Je n’étais pas certain d’être capable de rester aussi lent et doux durant le rapport, mais au moins je faisais attention. Je détachai mes lèvres des siennes avec lenteur, pour les faire glisser sur sa joue et descendre sur sa gorge, que j’embrassai lentement, en immisçant mes jambes, entre les siennes, que j’écartai avec lenteur. Le temps de murmurer son prénom et mes lèvres retrouvèrent les siennes sans se faire prier. Ma langue se pressa bien contre la sienne, pour la caresser et me jouer d’elle, avec insistance et application. Mon souffle se fit plus précipité sous l’envie et l’excitation grandissante et mes mains se glissèrent sur ses cuisses, que je caressai avec lenteur et insistance. Elles s’insinuèrent entre celles-ci, pour remonter jusqu’à son entre jambe. L’une de mes mains se reposa en appuie sur le canapé, tandis que l’autre pressait et caressait son intimité, par-dessus son dernier vêtement présent, avec lenteur et application.


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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 3 Mar 2012 - 12:18


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« En retard ou non, loin du motel ou non, ils ont mis trop longtemps avant d’intervenir. S’ils avaient été plus vigilants, tu ne serais pas dans un tel état. » Baissant quelque peu la tête, je ne mis pas longtemps à comprendre sa phrase. Les vigiles allaient avoir des problèmes. Allait-il les virer ? Les faire frapper ? Je ne savais pas réellement la méthode de travail de Heath pour cela, mais je ne me doutais pas une seule seconde qu’il utiliser la force et le pouvoir… J’espérais simplement qu’il ne fasse pas cela de ses propres mains… Je ne voulais pas qu’il se blesse à nouveau pour moi… Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je sentis le picotement de la plaie me rappeler qu’elle était là. « De toute façon c’est fait… Et je sais que ça va te faire perdre de l’argent… » murmurai-je lentement. Pas besoin d’être idiote. Je n’allais pas bosser de la sorte, les clients n’aimaient pas les filles touché, sale de coups… Frissonnant sous le coup, je me demandais si Heath allait me dire quelque chose sur cela… Déjà que je lui rapportais moins d’argent… Je me sentais faible car ça prouvait que depuis que nous avions fait l’amour, je n’étais plus capable de faire semblant avec d’autre. Je ne voulais plus que lui… Me demandant si je l’avais provoqué, je le rassurais en disant qu’il m’avait sauté dessus des que je lui avais dit que j’étais une prostituée… foutu mec ! « Il a pas apprécié les prix alors ? » Riant faiblement avant de lâcher un bref gémissement de douleur, je posais mes mains sur mes côtes en frissonnant longuement. Même rire devenait insupportable. Et pour une fois que Heath fait un tant soit peu d’humour… Je ne pouvais pas en profiter. Corps de merde, situation de merde ! Je ne supportais pas d’être aussi mal en point à vrai dire… Je me sentais faible, et c’était là, tout ce que j’avais en horreur ! Heureusement, je savais ravaler plus ou moins ma fierté devant Heath… même si c’était dur… Je savais qu’il y a un mois je n’aurais pas fait ça, je ne serais pas venue le voir… Je crois. Mais avec ce qu’il s’était passé pour lui, je me sentais encore plus proche à présent…

« Je ne lui ai même pas dis mes prix… Je crois que c’est un sale connard qui essaie de buter les putes… Je te jure, la haine que j’ai lu dans son regard… Me rappelle simplement à quel point je fais partie de la bassesse de ce monde… » Soufflai-je en plissant le nez, détournant mon regard du sien. Je n’étais qu’une prostituée… Et le resterai toute ma putain de vie… Lui demandant de m’aider à enlever ce foutu gravillon sous peau, et de m’apporter de la glace pour ma cheville, je le laissais faire me tournant sur le canapé, il posa la glace sur ma cheville m’ordonnant de la tenir, ce que je fis. Totalement proche de lui, je le regardais faire, avant de me dire de souffrir en silence, ce que je fis, de toute façon je souffrais déjà en silence. Frissonnant, la chair de poule envahissant mon corps, je le laissais faire, totalement envouté par son acte, ses gestes. Une fois enlevé, il me demanda si je comptais le garder en souvenir. Je ne pouvais plus tenir, c’était impossible… Attrapant sa main avec lenteur, je l’a lui posais sur le canapé avant de m’approcher de lui, déposant avec douceur mes lèvres sur les siennes. Mon cœur s’emballant, je l’embrassais avec un peu plus de passion, lâchant la glace pour venir fourrager ses cheveux, ne réfléchissant plus. Je me devais de l’embrasser, et je voulais bien plus… Oh que oui… Sans perdre de temps j’enlevais sa chemise, celui-ci m’aidant. Torse nu, je le contemplais rapidement avant de l’embrasser à nouveau. Murmurant son prénom, je le regardais quelques instants avant de l’embrasser à nouveau nos langue s’entremêlant se cherchant avec délice. Ses mains se posant sur mes épaules, je le laissais faire m’allongeant avec lenteur.

Je ne le reconnaissais pas, et je devais avouer que j’aimais ces geste si lent et si… Est-ce qu’il était ainsi pour moi ? Juste pour moi ? Oui bien sûr que oui j’étais blessée… Le ferait-il pour d’autre ? La réponse m’apparaissait. Non. Et s’il… Et s’il ne couchait pas avec les autres putes ? Ses lèvres se détachant des miennes, se glissant sur ma joue et ma gorge, je lâchais un bref soupire de plaisir avant de pousser un petit cri. Pas de douleur au contraire… Mon cœur s’emballant, je penchais ma tête en arrière comme pour l’inciter à continuer. Cette douceur nouvelle me plaisait atrocement. S’immisçant entre mes cuisses les écartant en douceur, je sentis une pulsion dans tout mon corps, un désir totalement présent, qu’il se devait d’assouvir et rapidement… Murmurant mon prénom, je fermais les yeux avant de poser ma main dans ses cheveux le caressant avec lenteur, passant ma main sur sa joue je le laissais m’embrasser, répondant avec lenteur, voulant immortaliser ce moment. Ses mains se glissant sur mes cuisses je le laissais faire avant de sentir l’une d’entre elle se poser sur mon intimité. Surprise et choquée je me sentis rougir faiblement. Il était le premier à pouvoir faire ça, et il ne se rendait pas compte à quel point… ça prouvait mon amour pour lui. Mon regard dans le sien, je gémissais faiblement sous sa caresse. Mes mains glissant sur son torse, prenant le temps de le caresser, je m’arrêtais à son pantalon me débrouillant pour le défaire avec difficulté, le tirant en venant poser mon front contre le sien. Des baisers humides sur ses lèvres, je posais lentement mes mains sur ses joues le caressant avec intensité. « J’ai envie de toi… » Osais-je lentement d’une voix basse sans le quitter du regard.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 3 Mar 2012 - 23:12


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« De toute façon c’est fait… Et je sais que ça va te faire perdre de l’argent… » Je soupirai doucement en la regardant un long moment sans parler, songeant que depuis que nous avions couché ensemble, elle m’avait fait perdre pas mal d’argent par rapport à d’habitude. Pour autant, je ne lui avais rien reproché. Et ce, pour la simple et bonne raison que je voulais croire qu’elle n’arrivait plus à assurer autant, à cause du fait que nous avions couché ensemble. Et ce, dans le sens où cela l’avait tout simplement chamboulé. Mais il ne fallait pas que je me fasse trop d’espoir tout de même. Sans quoi, je risquais de tomber de très haut, pour ne pas changer des bonnes vieilles habitudes. « Ca c’est mon affaire. Et dans l’immédiat, je n’y pense pas. » Soupirais-je doucement en songeant que je ne voulais pas lui faire le moindre petit reproche pour les pertes d’argent que je devais encaisser depuis que nous avions couché ensemble. Ou du moins, depuis que je l’avais pris sur mon putain de bureau, sous une envie tout bonnement incontrôlable. Nous continuâmes de parler de cette foutue agression et j’appris donc qu’il l’avait agressé dès lorsqu’elle avait commencé à parler du prix de ses pipes. Je ne pu m’empêcher de faire une once d’humour, en lui demandant s’il n’avait pas apprécié le prix des pipes, pour qu’il en arrive à une telle extrémité. J’eus l’envie de rire à mon tour, lorsqu’elle laissa échapper un bref rire, mais plissa le nez lorsqu’elle se figea, de toute évidence sous la douleur présente en elle. Je me contentai donc de soupirer doucement en continuant de l’observe, sans m’approcher de trop, par peur de lui faire mal. Ce qui n’était vraiment pas dans mes habitudes, il fallait bien le dire. « Je ne lui ai même pas dis mes prix… Je crois que c’est un sale connard qui essaie de buter les putes… Je te jure, la haine que j’ai lu dans son regard… Me rappelle simplement à quel point je fais partie de la bassesse de ce monde… »

Je pinçai instantanément les lèvres à ces propos. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à toutes les fois où je lui avais clairement fais entendre qu’elle était une sous merde, à comparer de moi. Je le pensais totalement … Mais en même temps, j’étais parfaitement du conscient du fait qu’elle méritait d’être plutôt au même rang que moi, tant elle était parfaite et tout ce qui s’ensuivait. J’avais tendance à penser qu’elle était mon égale. Chose que je ne lui dirais évidemment jamais, tant ce n’était pas dans mes habitudes et me paraissais être terriblement gênant à avouer. Plus que gênant même. Ce serait foutre ma fierté de côté, que de lui avouer que je ne la considérais pas comme une sous merde mais comme mon égal. « Je vais le retrouver … Et tu peux être sûre que tu n’auras plus à faire à lui. » Dis-je d’une voix dangereusement calme, en envisageant déjà tous les moyens possibles, pour le retrouver et lui faire sa peau une bonne fois pour toute. S’il avait un souci avec les putes, il pouvait être sûr qu’il ne ferait pas long feu, après s’être attaqué à l’une de mes filles. Surtout à Isobel, bien sûr. Elle n’était pas mon point faible pour rien. Elle l’était tant d’ailleurs, que je ne tardais pas à m’occuper d’elle comme jamais je ne m’étais occupé de qui que ce soit. Je posai une poche de glace sur sa cheville, avant de m’attaquer au gravillon qui se trouvait sous sa peau, au niveau de sa cuisse, à l’aide d’une pince à épiler. Une fois que je lui eus retiré le gravillon, je lui demandai d’une voix taquine, si elle désirait le garder en souvenir. Sans me répondre, elle repoussa ma main avec lenteur, pour ensuite approcher ses lèvres des miennes. Le souffle totalement coupé, je la laissai venir à moi sans broncher, avant de répondre à son baiser avec lenteur et douceur, me fichant royalement du gout du sang qui s’immisça dans notre baiser. Celui-ci prenant peu à peu de l’ampleur, elle fini par déboutonner lentement ma chemise et je l’aidai à la retirer, avant de poser mes mains sur ses épaules, pour la faire s’allonger sur le canapé avec lenteur et douceur.

Une fois qu’elle fut allongée, je glissai mes lèvres sur sa joue puis sa gorge, avec extrême lenteur et son bref cri de plaisir, me fit soupirer doucement de bien être. Je ne tardai pas à reposer mes lèvres sur les siennes, pour l’embrasser avec plus de vigueur et d’insistance, tandis que mes mains se mettaient à caresser ses cuisses, que j’écartai avec lenteur. Je glissai ensuite l’une de mes mains, sur son intimité, pour la caresser avec insistance en soupirant d’aise et d’envie. Je laissai échapper un bref gémissement de contentement, en la sentant caresse mon torse, pour aller se poser sur le haut de mon pantalon. Je gémis plus encore lorsqu’elle l’ouvrit en posant son front contre le mien et déposant de lents baisers humides sur mes lèvres. « J’ai envie de toi… » Je soupirai doucement en la regardant avec envie et déplaçai son string de ma main, avant de glisser ma main sous mon boxer pour en sortir mon membre totalement durcit de désir. Je me collai ensuite un peu plus à elle pour l’embrasser avec fièvre et glissai en elle en un geste précis et puissant. Je laissai aussitôt échapper un franc gémissement de plaisir et remontai mes mains sur l’accoudoir du canapé, pour l’empoigner avec force sous un trop plein de plaisir, bougeant alors le bassin de façon souple et régulière, faisant de longs mouvements de vas et vient en tentant de me contrôler pour ne pas secouer trop fortement son corps. Le souffle saccadé, j’entrouvris les yeux pour lui lancer un regard fiévreux.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Lun 5 Mar 2012 - 13:44


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« Ca c’est mon affaire. Et dans l’immédiat, je n’y pense pas. » Baissant le regard, comme une enfant que l’on grondait, je restais là sur le canapé, assise en me tripotant les mains, entremêlant ms doigts m’amusant avec mes pouces. Plus un signe de nervosité et de honte qu’autre chose en fait. Je savais que je lui faisais perdre gros et pas qu’aujourd’hui et pour les jours à venir mais depuis une semaine. Depuis que nous avions couchés ensemble en fait. Il verrait bien au bout d’un moment que je ne prends plus de rendez-vous… J’essaie de prendre que des trucs rapides… Fellation, plus de rapport je n’en étais plus capable. « Je me débrouillerai pour t’apporter l’argent que je t’ai fait perdre, je me débrouille toujours, je suis maline, je trouverai une solution je te le promet… » Marmonnai-je faiblement sans oser le regarder. C’était dur pour moi. Parce qu’à la fois je l’aimais, mais à la fois j’aimais aussi lui ramener tant d’argent. A croire que mon statut de pute m’était égale. J’étais fière de lui amener tout cet argent… Je voulais qu’il me remarque moi et personne d’autre. Essayant de savoir pourquoi cet homme m’avait frappé je lui fis remarquer qu’il en avait surtout auprès des putes et pas pour les prix de mes pipes ou autre… « Je vais le retrouver … Et tu peux être sûre que tu n’auras plus à faire à lui. » Hochant faiblement la tête, je fermais les yeux en penchant la tête en arrière. Je voulais faire le vide dans ma tête, je voulais essayer d’oublier que l’on venait de me battre comme une vulgaire merde. Comme si c’était normal de s’en prendre aux gens comme ça, sans réel motif… Je ne lui avais rien fait et le pire dans tout cela c’était bien qu’il m’avait défendu du premier type… Entrouvrant les yeux, je regardais longuement Heath. La façon dont il avait de me protéger me faisait chaud au cœur. Il ne se rendait pas compte mais ça me plaisait atrocement. Puis cette façon qu’il avait de me regarder aujourd’hui… j’avais l’impression de tomber encore plus amoureuse de lui, comme si quelque chose chez lui me disait de me rapprocher et c’était bien ce que je faisais dans un sens…

« Je sais pas ce que je ferais sans toi… Je me souviens quand t’es venu me voir… Je ne voulais pas de toi… Je ne regrette pas que tu sois venu tu sais… » Murmurai-je doucement sans le quitter du regard souriant à peine comme pour lui montrer que j’étais vraiment heureuse auprès de lui. Peu de temps après, je lui demandais plus ou moins de s’occuper de moi et c’est ce qu’il fit sans même rechigner… M’apportant de la glace pour ma cheville mais aussi de quoi m’enlever le gravillon que j’avais sous peau et qui me faisait terriblement mal. Tenant la glace sur ma cheville je le regardais m’enlever le petit caillou comme passionné par ce geste. Il était si doux, si attendrit, je découvrais un nouveau Heath et ça me plaisait terriblement même… Me le montrant une fois dehors, je ris faiblement de son humour avant de prendre sa main pour la poser sur le canapé. J’avais envie de lui, je le voulais… M’approchant, je déposais mes lèvres sur les siennes. Nous embrassant lentement, je commençais alors à défaire sa chemise, celui-ci m’aidant à la lui enlever. Contemplant rapidement son torse totalement fabuleux et parfait, je l’embrassais avec plus de conviction, totalement désireuse de lui faire l’amour. Ou plutôt qu’il me fasse l’amour. Me poussant lentement pour m’allonger sur le canapé, mon cœur s’emballa je le laissais faire totalement soumise, je l’avouais. Tant que c’était que cette position ça m’allait parfaitement. Sa bouche dérivant à ma joue avant d’aller dans mon cou, je lâchais un bref soupire de bien-être. Cette douceur me rendait folle, littéralement accro. Le laissant se glisser entre mes cuisses, je poussais un petit cri de plaisir en sentant sa main sur mon intimité, le caressant à travers mon string. C’était terriblement plaisant, destructeur aussi…

Le regardant droit dans les yeux, je lui murmurais alors que j’avais terriblement envie de lui. Son baiser s’arrêtant faiblement, je sentis mon string se décaler, mon dos s’arqua sous le coup, mais je me remis bien vite normalement sous la douleur qui naissant en moi. Son membre glissant en moi dans une perfection sans faille, je lâchais un tout petit cri de plaisir. Ses coups de reins souples, quelque peu lent, beaucoup plus lent que la dernière fois, je compris qu’il faisait de réels efforts pour ne pas me faire mal et bon dieu ça me tuait. L’embrassant jusqu’à en perdre haleine, je posais mes mains sur ses joues me cramponnant à lui sentant la douleur dans mes côtes se raviver à chacun de ses mouvements. Mes jambes s’enroulant faiblement aux siennes comme pour retenir mon corps de ne pas trop bouger, je plantais mes ongles dans la chair de ses joues. Entre le plaisir et la douleur il fallait que je me tienne à lui. Tant pis si je marquais son visage de mes ongles. Mes mains se serrant de plus en plus contre ses joues, je posais mon front contre le sien en poussant un franc cri de plaisir, mon intimité se contractant sous le coup. Fermant les yeux, je poussais plusieurs râle de plaisir avant de glisser une main dans ses cheveux les lui tirant. Entrouvrant les yeux, sa joue était marquée. Qu’elle serait l’état de la seconde qui subissait toujours mes ongles ? Murmurant son prénom à plusieurs reprises, j’hoquetais en lui lançant un regard totalement perdu sous l’intensité du plaisir que je ressentais. J’arrivais plus ou moins à faire abstraction de la douleur. Bougeant faiblement le bassin, je me stoppais rapidement. Ne pas bouger. Attrapant sa lèvre inférieure la lui tirant en la suçotant avec lenteur je n’arrivais pas à détourner mon regard du sien en tremblant contre son corps. « Tu peux aller un peu plus vite… Je… Je gère la douleur… » Murmurai-je doucement contre ses lèvres en griffant alors franchement sa joue sans pouvoir me retenir.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mar 6 Mar 2012 - 16:04


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« Je me débrouillerai pour t’apporter l’argent que je t’ai fait perdre, je me débrouille toujours, je suis maline, je trouverai une solution je te le promets… » Je soupirai quelque peu en pinçant les lèvres et détournant le regard. Je devais vraiment être un homme horrible et terrifiant, même avec celle que j’aimais, pour qu’elle en arrive à de telles extrémités. A croire qu’elle avait sincèrement peur de mes réactions lorsque je réaliserais combien j’avais perdu en si peu de temps, à comparer de ce que je gagnais en temps normal. Bien sûr, elle ne réalisait pas que la seule chose que je voyais dans l’immédiat, c’était la raison pour laquelle elle me faisait perdre autant d’argent, depuis que nous avions couché ensemble. Etait-ce du au fait que nous avions, justement, couché ensemble et que du coup, elle était incapable de finir dans le même lit qu’un autre que moi ? J’osais penser que oui. J’avais toujours été du genre trop sûr de moi et imbu de ma personne. Du coup, je ne pouvais pas m’empêcher de sincèrement espérer que ça soit réellement le cas. Même si j’avais bien conscience du fait que je me faisais sans doute trop d’espoirs et qu’arriverait le moment où je le réaliserais assez, pour souffrir comme jamais je n’avais souffert. Autant dire que ce serait la fin du monde, au vu de tout ce que j’avais pu souffrir dans ma vie. « Et moi je ne te demande alors rien alors tu la fermes et tu oublies ça ! » Finis-je par lâcher d’une voix claquante. Songer qu’elle pourrait aller baiser deux fois plus pour renflouer mes caisses alors que nous venions de coucher ensemble … Ne me plaisait véritablement pas. Tout au contraire même, bien entendu. A vrai dire, depuis que je m’étais fais tirer dessus, pour ne pas dire depuis notre visite à l’hôpital, je ne supportais plus l’idée d’elle dans un lit, occupée à coucher avec de gros porcs, simplement pour me rapporter de l’argent par la suite. Et pourtant, c’était là son boulot, et le mien. J’étais totalement idiot de réagir de la sorte et de laisser mes sentiments prendre le pas sur tout le reste …

« Je sais pas ce que je ferais sans toi… Je me souviens quand t’es venu me voir… Je ne voulais pas de toi… Je ne regrette pas que tu sois venu tu sais… » Surpris, j’haussai les sourcils en la regardant un long moment, sans savoir que répondre à cela, totalement éberlué. Pour le coup, j’étais totalement choqué et ne savais réellement pas quoi dire tant je m’étais attendu à tout … Sauf à cela. Pensait-elle vraiment ce qu’elle venait tout juste de me dire, ou non ? A n’en pas douter, oui. Elle était du genre franche, impossible de le nier. « Je ne t’aurais pas laissé le choix, de toute façon. » Lui fis-je alors remarquer, d’une voix doucement moqueuse. Après quoi, je finis par prendre sur moi pour oublier tout ça et m’occuper d’elle. Car dans l’immédiat, elle avait réellement besoin de moi. Je m’installai donc sur le canapé en lui donnant une poche de glace pour sa cheville et entrepris de retirer le gravillon sous sa peau. Alors que je lui demandais si elle désirait garder celui-ci en guise de souvenir, je fus surpris par la proximité de ses lèvres qui, dès lors, n’eurent de cesse de s’approcher des miennes, pour finalement s’y poser. Je l’embrassai alors avec lenteur puis plus de passion, tandis qu’elle me retirait ma chemise. Totalement sonné par l’envie d’elle qui ne faisait que grandir en moi, je ne tardai pas à l’allonger sur le canapé, entreprenant alors de lui faire l’amour comme j’en rêvais depuis trop longtemps. Après avoir caressé son intimité de façon insistance, je finis par glisser en elle lorsqu’elle me souffla combien elle avait envie de moi. Je tremblais longuement et fortement sous le plaisir destructeur et du prendre sur moi pour ne pas péter définitivement un plomb, en songeant qu’elle était bien assez blessée comme cela. J’empoignai alors l’accoudoir avec force, pour ne pas l’empoigner elle et ainsi éviter de lui faire le moindre mal. Ses lèvres sur les miennes, je ne me privais pas pour l’embrasser avec franchise et insistance, le souffle court et précipité, sentant alors ses mains se poser sur mes joues. Je réagis à peine lorsqu’elle y planta franchement ses ongles, en posant alors son front contre le mien. Le souffle court et précipité, je lâchai un bref gémissement à son franc cri de plaisir et continuai mes coups de reins sans la quitter du regard.

Je gémis longuement lorsque je l’entendis souffler mon prénom entre deux hoquets de plaisir, luttant férocement pour ne pas la prendre comme je rêvais pourtant de le faire, avec violence et sauvagerie. Je la laissai s’emparer de ma lèvre, pour la suçoter avec lenteur, sans la quitter un seul instant du regard, tremblant toujours fortement de plaisir. « Tu peux aller un peu plus vite… Je… Je gère la douleur… » Un peu plus vite. Juste un peu plus vite ? Le souffle de plus en plus difficile sous l’ampleur de mon plaisir et de mon désir, je me redressai en gardant une main en appuie sur l’accoudoir, tandis que j’empoignai fermement sa hanche de mon autre main, pour maintenir son corps le plus en place possible. Je faisais ce que je pouvais mais je n’étais pas un surhomme non plus et j’avais foutrement envie d’elle. Ainsi, j’eus du mal à n’accélérer qu’un peu et finis par m’emballer franchement, en donnant des coups de reins le plus rapide possible sur le coup, mon corps ne tardant pas à se recouvrir d’une fine couche de sueur. « Isobel … » Marmonnais-je d’une voix rendue rauque par le plaisir, en fermant alors les yeux, sur le coup.


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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 9 Mar 2012 - 16:09


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« Et moi je ne te demande alors rien alors tu la fermes et tu oublies ça ! » Surprise du ton de sa voix, je déglutis longuement en entrouvrant la bouche, baissant alors le regard sans rien dire. J’aimais de moins en moins qu’il puisse me parler de la sorte… C’était tout de même rageant et quelque peu vexant aussi…Préférant donc me taire, puisqu’il me le demandait, j’en vins à parler du jour de notre rencontre tout en lui avouant que j’étais tout de même heureuse d’être une des siennes aujourd’hui… « Je ne t’aurais pas laissé le choix, de toute façon. » Souriant en coin, je lui lançais un regard totalement amoureux, le détaillant entièrement en soupirant de bien-être. Je me souvenais parfaitement de notre rencontre… Ce baiser si langoureux, son membre durcit… J’avais déjà envie de lui à ce moment-là… Et le fait qu’il refuse m’avait, je devais l’avouer, vexée. Mais à présent que nous avions couché ensemble… Je me sentais plus entière, plus complète et c’était bizarre comme sensation. Mais dans un sens, si nous avions couché l’année dernière je n’aurais jamais été sa pute de luxe… J’aurais été mis au même rang que les autres, voire moins vu ce que je lui avais ramené depuis que nous avions couchés ensemble… Raclant faiblement ma gorge, je penchais la tête en arrière en appuie sur le dossier du canapé. « Je me doute bien… Tu ne m’as pas réellement laissé le choix… sauf pour mes prix… Il était hors de question que je les baisse de toute façon… D’ailleurs ils ont bien augmenté depuis un an et j’ai perdu aucun client…Enfin si… J’en ai perdu un… La semaine dernière… » Soufflai-je en souriant faiblement faisant allusion à l’homme qu’on avait tué…

Pouvais-je dire on ? D’après lui je lui avais surement porté le coup fatal. Tant pis. M’aidant en me donnant de la glace pour ma cheville, il enleva mon gravillon sous la peau, avant que je ne perde le contrôle et l’embrasse sans perdre de temps. Nous embrassant lentement puis rapidement, je lui enlevais la chemise sans pouvoir me retenir. J’avais besoin d’un contact, j’avais besoin de le toucher, de le sentir près de moi. Le caressant tout en l’embrassant, je le laissais m’allonger, se glissant entre mes jambes. Le cœur battant la chamade Je le laissais m’enlever le peu de fringue qu’il me restait, me retrouvant totalement nue ou presque, qu’il me laissa le string. Me caressant l’intimité du bout de ses doigts, je le laissais faire, il était bien le premier à avoir le droit de faire une chose pareille… Sortant son membre, le glissant rapidement en moi. Poussant un faible cri de plaisir, j’essayais de cambrer le dos avant de me stopper sous la douleur. Haletant sous ses coups de reins doux et long, sans trop me faire mal, je m’habituais plus ou moins à la douleur que mon corps me procurait sous le coup. Le griffant sur les joues le marquant sans me gêner, j’aimais déjà voir ses traces là sur ses joues. Soufflant difficilement, je lui demandais alors à ce qu’il aille un peu plus vite, parce que j’arrivais à gérer la douleur. Le sentant accélérer, de plus en plus, je compris qu’il avait du mal à se retenir. Comment lui en vouloir ? Ma gorge se nouant, la douleur m’assaillant, je déglutis longuement en poussant de long râle de plaisir.

« Isobel … » Frissonnant violemment en entendant mon prénom sortir de sa bouche, je cambrais le dos en serrant les dents, la douleur me lacérant de partout. Mes seins tressautant sous ses coups de reins rapide et puissant, je sentais le plaisir monter en flèche tout comme la douleur. Mes hanches me faisaient un mal de chien, mais ça valait le coup, putain oui ça valait amplement le coup ! Posant ma main sur son épaule, je baissais le regard sur son membre le voyant glisser en moi par moment, entrouvrant la bouche en déglutissant. Enfonçant mes doigts dans sa chair, le plaisir augmentant de plus en plus, je me rapprochais pour l’embrasser, lentement, ma langue se faisant douce, tendre, mon souffle heurtant son visage, j’entrouvris les yeux pour le voir, mon autre main s’agrippant à ses cheveux, totalement décoiffé, il était d’une beauté à couper le souffle. Contractant mon intimité, j’enroulais mes jambes à sa taille ignorant la douleur. « Je vais…Je vais… » Bégayant sur le coup, je me sentis jouir rapidement, poussant un long cri de plaisir contre ses lèvres, ayant du mal à garder les yeux ouverts. Suffoquant, haletant comme jamais, la sueur perlant sur mon corps, je cherchais à me tenir à lui, totalement ravagé, le corps remplit de spasmes. Je me laissais tomber sur le canapé, n’arrivant même pas à défaire mes jambes de sa taille.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 15 Mar 2012 - 1:06


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« Je me doute bien… Tu ne m’as pas réellement laissé le choix… sauf pour mes prix… Il était hors de question que je les baisse de toute façon… D’ailleurs ils ont bien augmenté depuis un an et j’ai perdu aucun client…Enfin si… J’en ai perdu un… La semaine dernière… » Je souris en coin et haussai les épaules. Je ne culpabilisais aucunement et ne culpabiliserai jamais à propos de quoi que ce soit d’ailleurs. J’étais ainsi tout simplement. Pas du genre à culpabiliser ou regretter quoi que ce soit. Sans compter qu’à voir Isobel à présent, je parvenais encore moins à regretter de l’avoir obligé à venir bosser pour moi. Et ce, pour la simple et bonne raison que je n’étais vraiment pas certain qu’elle aurait survécut jusqu’à maintenant, sans mac pour la protéger. Oui, c’était prétentieux de ma part ! Surtout que mon ego venait d’en prendre un coup, en réalisant qu’elle avait tout de même été sacrément battue. Et ça, alors même qu’elle était la plus surveillée de mes filles. Autant dire qu’elle le serait encore plus maintenant ! J’allais carrément lui payer et allouer, un garde du corps ! Et ce, qu’elle le veuille ou non d’ailleurs. Je ne lui laisserais aucunement le choix. « Perdu un la semaine dernière ? » Je fis mine de réfléchir intensément, en fronçant les sourcils, regardant le plafond d’un air songeur et faisant mine de prendre mon menton dans ma main. Après un long moment, je la regardai de nouveau. « Non, vraiment, je vois pas … ! » Lâchais-je l’air de rien, en prenant un air le plus innocent qui soit.

Par la suite, de façon tout à fait surprenante venant de moi, je m’installai près d’Isobel, pour m‘occuper d’elle. Une poche de glaçon posée sur sa cheville, le temps de retirer le gravillon qui se trouvait sous sa peau, sur l’une de ses cuisses. Une fois cela fait, elle ne tarda pas à m’embrasser et je lui répondis avec une ardeur folle et débridée, ne tardant pas à lui faire l’amour comme je rêvais de recommencer à le faire, depuis une semaine. Depuis que nous avions fauté une première fois, en clair. Si je commençai par lui faire l’amour avec lenteur, je ne tardais pas à perdre légèrement les pédales, et la prendre avec plus d’ardeur et de sauvagerie encore. Des coups de reins rapides et puissants, des grognements de plaisir pour ma part et de francs cris pour elle. De la sueur, des gémissements, des râles. Totalement emporté par le plaisir, je gémis son prénom, mes coups de reins toujours plus rapides et violents. Précipités et sauvages. La sueur coulait sur mon visage et dans mon dos, chaque partie de mon corps tremblait sous le plaisir, je me consumais à petit feu. Je ne réagis pas lorsqu’elle griffa franchement mes joues et me contentais de grogner, gémir et continuer mes francs mouvements de bassin. Je la laissai enrouler ses jambes autour de ma taille et serrai l’accoudoir du canapé, de toutes mes forces. « Je vais…Je vais… » A peine eut-elle le temps de partir dans un orgasme dévastateur, que j’étais moi aussi emporté par le plaisir, jouissant en elle tout en même temps qu’elle. Je continuai mes coups de reins de façon difficile et désespéré en pressant fortement mes lèvres contre les siennes.

Le souffle totalement coupé, je cessai de bouger en fermant les yeux, lâchant ensuite un long soupir pour tenter de me remettre. Je restais inerte au dessus d’elle, pendant de longues minutes, devant lutter fortement pour ne pas me laisser tomber sur elle, malgré la véritable envie d’être contre elle, de profiter de sa présence et de son corps contre le mien tout simplement. Mais ça, ce n’était pas moi. Cette tendresse ce n’était pas moi. Cet instant tendre et doux après le sexe, c’était encore moins moi. Je finis par soupirer, déposer un bref smack sur ses lèvres et me redresser en la faisant retirer ses cuisses d’autour de moi. Je me redressai pour quitter le canapé et remis mon boxer et mon pantalon en place. Je me penchai ensuite pour récupérer ma chemise, l’enfiler et la boutonner avec lenteur en me tournant vers Isobel pour la regarder tout en réfléchissant à vive allure. Sans un mot, je me détournai et allai récupérer ma veste de costume pour la rejoindre. « Je vais t’aider à t’asseoir pour t’enfiler ma veste. » Soufflais-je faiblement, en me penchant pour glisser une main sur l’une de ses omoplates et l’autre plus bas dans son dos, pour l’aider à se redresser avec lenteur. Là, je la fis pivoter pour qu’elle pose ses pieds à taire et, tout naturellement, vins m’agenouiller devant elle. Pour la première fois, je ne songeais même pas à ma position qui pouvait pourtant donner une impression de domination de sa part vis-à-vis de moi. Mais à vrai dire, au vu de l’état dans lequel elle se trouvait, il y avait plus important que ça … L’air de rien, je lui enfilai ma veste et entrepris de lui boutonner les quatre boutons, avec lenteur. La veste étant cintrée sur mon corps, elle ne lui allait pas trop large, ce qui était parfait. Certes, elle paraissait tout de même bien frêle dedans, ce qui fit apparaître un sourire attendrit sur mes lèvres. « Tes fringues sont pas franchement réutilisables. T’as des rechanges quelque part ? »



You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 16 Mar 2012 - 13:12


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« Perdu un la semaine dernière ? » Fronçant les sourcils sans trop comprendre, je le regardais faire, en entrouvrant la bouche. Mon dieu qu’il était beau. Son air faussement songeur, sa main sur son menton, je dû déglutir longuement pour fermer la bouche. Ne pas baver, ne pas craquer tout simplement. C’était absurde bon sang, pourquoi me faisait-il autant d’effet que cela ? Mon cœur se mit à battre la chamade sur le coup. « Non, vraiment, je vois pas … ! » Souriant franchement à son humour, j’aimais terriblement le Heath que j’étais en train de découvrir, il me plaisait oui, je le portais dans mon cœur, et je savais que j’avais bien fait. Derrière ce masque de froideur, cet homme si égoïste et hautain, se cachait le Heath qu’il me fallait, un Heath drôle, attentif, attentionné, protecteur… Je l’aimais, j’étais folle amoureuse de lui, bon sang comment ne pas l’aimer ? Je me le demandais bien merde ! « Tu sais que tu es beau quand tu prends un air songeur ? » Mais non ! Je ne voulais pas dire ça… C’était sorti tout seul. Voilà ce que c’était que de baver sur l’homme qu’on aime, on vient à dire ce que l’on pense sans vouloir le dire réellement. Me sentant conne, je fis un faible sourire, rougissant à peine. J’avais honte pour le coup. « Enfin… Pas que quand tu prends un air songeur… Enfin tu vois quoi… » Là je m’enfonçais un peu plus. Fronçant les sourcils je secouais la tête en plissant le nez. Il allait se foutre de moi. S’occupant de moi, m’enlevant le gravillon pendant que je me tenais la poche de glace sur la cheville, on perdit vite pied. Du moins, moi. L’embrassant sans perdre de temps, le baiser s’intensifia rapidement avant que nous ne nous retrouvions allongés sur le canapé, mon string décalé, son pantalon défait, il entra en moi dans un mouvement souple et parfait.

D’abord lent et doux pour ne pas me faire mal, je lui fis comprendre qu’il pouvait très bien aller un peu plus vite. Mais je compris que le, un peu plus vite se changea en beaucoup plus vite. Il ne pouvait plus se retenir. Le griffant avec violence je ne tardais pas à jouir, le sentant alors jouir en moi. Le souffle coupé, la sueur perlant sur mon corps, je déglutis en le regardant reprendre son souffle sur moi. Le caressant longuement ne pouvant bouger que les bras, je sentis son baiser sur mes lèvres. Gémissant longuement de bien-être je lui lançais un regard pratiquement amoureux, avant qu’il ne défasse mes jambes de sa taille. Grimaçant sous la douleur, je restais allongée sur le canapé, le regardant se rhabiller. Dieu qu’il était beau… Le voyant prendre sa veste de costume je le laissais revenir à moi sans trop comprendre réellement. « Je vais t’aider à t’asseoir pour t’enfiler ma veste. » Fermant faiblement au son de sa voix, je restais allongée sur le canapé, la douleur se faisait plus intense cette fois, le contre coup de l’excès. Avoir fait l’amour c’était bien, bon, parfait, mais mon corps me faisait comprendre que je n’aurais pas dû. Sentant son bras passer sous mes omoplate et un autre plus bas sous le dos, je me laissais faire, l’aidant tout de même, non pas que j’étais lourde mais je ne voulais pas lui donner trop de boulot tout de même. Inspirant longuement en penchant ma tête en arrière, je déglutis, le laissant faire avant de me redresser pour le voir à genoux sur le sol. Venant de lui c’était bizarre, comme si tout à coup entre nous tout était permis. Mon cœur s’emballant doucement, je souriais doucement sous cet excès de gentillesse et de tendresse de sa part.

« Fais gaffe que je ne la garde pas celle-là aussi… » Soufflai-je l’air de rien en faisant référence au fait que j’avais toujours sa veste de la semaine dernière… Une veste avec laquelle je dormais… Comme un doudou, son odeur m’enivrait tellement… Mais à force, l’odeur s’estompait, et je me voyais mal la lui rendre pour prendre une autre. Quoi que si je lui chipais celle-là, je pouvais bien lui rendre l’autre. Le laissant me boutonner la veste, je frissonnais en passant ma main dans ses cheveux les lui tirant en arrière pour le recoiffer l’air de rien. S’il se voyait, il me tuerait. Le voyant sourire, je ne pus que sourire sur le coup, qu’il était beau putain… « Tes fringues sont pas franchement réutilisables. T’as des rechanges quelque part ? » Haussant un sourcil, je tournais vaguement un regard vers mes fringues avant de passer ma main sur mon visage, gémissant en me touchant la pommette. J’allais avoir un bleu, si ce n’était pas déjà fait. « Euh, oui, mon sac, prend mon sac à main y’a les clés de ma voiture, dedans dans le coffre j’ai mon sac de rechange quand je finis le boulot y’a tout dedans, normalement y’a des vêtements propres, mais je peux aller les chercher, te tracasse pas pour moi Heath… va bien falloir que je me bouge, je ne vais pas rester immobilisé constamment… » Marmonnai-je doucement en essayant de me relever la douleur dans mes côtes me faisant rager intérieurement. J’essayais de paraîtres sereins mais un faible cri de douleur sorti de ma bouche avant que je ne me rassois sur le canapé. « Si j’ai une côte pété, je le retrouve et je lui fou mon flingue dans la bouche et je le dégomme ! » Crachais-je en me tenant une côte tremblant faiblement.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 16 Mar 2012 - 23:43


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« Tu sais que tu es beau quand tu prends un air songeur ? » Surpris, j’haussai les sourcils et baissai le regard vers elle, pour la regarder avec une franche surprise. En la voyant rougir, je ne pu retenir un franc sourire amusé pour le coup. Etait-elle gênée de m’avoir avoué ce qu’elle pensait de mon physique ? Ou le fait de penser ou dire que je n’étais beau que lorsque j’avais cet air songeur ? « Enfin… Pas que quand tu prends un air songeur… Enfin tu vois quoi… » Je souris un peu plus sur le coup, en lui lançant un regard on ne peut plus moqueur pour le coup. Oui, je lui plaisais physiquement, j’en étais parfaitement sûr et conscient maintenant. Et autant dire que cela me plaisait plus que de raison. J’aimais affreusement l’idée qu’elle ne soit pas insensible à mon physique qui, avouons le, était tout bonnement parfaite et irréprochable. Oui, j’étai du genre trop sûr et trop fier de moi et j’étais, aussi et surtout, vantard comme pas deux. Mais j’étais ainsi, point. Et ce n’était pas avec de tels compliments, que j’allais changer d’avis sur mon propre compte. Tout au contraire même, puisqu’elle me confortait dans ma propre idée en me disant de telles choses. « Oui … En clair, je te fais de l’effet. J’ai compris va. » Lâchais-je plus pour la taquiner qu’autre chose, bien qu’à l’instant, je le pensais sincèrement. J’eus d’ailleurs la preuve de l’effet que je lui faisais, bien assez vite, puisqu’elle m’embrassa alors que j’étais tout juste en train de m’occuper d’elle. Baiser qui se fit rapidement fougueux et qui nous fit perdre la tête à l’un comme à l’autre. Je ne tardais pas à l’allonger sur le canapé, à ouvrir mon pantalon et décaler son string, pour lui faire l’amour comme je rêvais de le faire à nouveau, depuis une bonne semaine déjà. D’abord lent, je perdis vite les pédales pour lui faire l’amour rapidement et sauvagement, sans pouvoir me retenir davantage de temps.

Notre jouissance ne mit pas longtemps avant d’arriver et nous détruire plus que de raison. Le souffle encore court et précipité, je cessai peu à peu de bouger en la regardant longuement sans broncher. Après un moment de la sorte, je lui fis détacher ses jambes de ma taille, avant de déposer un bref baiser sur ses lèvres puis me relever pour quitter le canapé et remettre de l’ordre dans ma tenue. J’allai ensuite récupérer ma veste pour la rejoindre et l’aider à s’asseoir sur le canapé, pieds à terre. Là, je lui enfilai ma veste puis me plaçai à genoux devant elle, sans trop réfléchir, pour la lui boutonner tranquillement. « Fais gaffe que je ne la garde pas celle-là aussi… » Je souris en coin en relevant le regard vers elle, réalisant seulement à cet instant là, combien ma position me mettait dans une situation dans laquelle j’étais inférieur à elle. Ce qui me dérangeait prodigieusement. Je pris néanmoins sur moi pour ne pas m’éloigner d’elle sur le champ et priant pour qu’elle n’ait elle-même pas réalisé ce fait. « Tu t’en sers de l’autre, au moins ? En guise de doudou ? » Demandais-je alors, d’une voix clairement moqueuse pour le coup, en tentant d’oublier ma position. Pourtant, je me figeai fortement en sentant sa main se glisser dans mes cheveux. Sur le coup, en guise de réflexe, je levai une main pour frapper doucement la sienne et la lui retirer. Presque aussitôt, regrettant mon geste, je levai un regard presque surpris vers elle. Après quelques secondes, je récupérai sa main, pour la poser contre ma joue, en soupirant doucement. « Mauvais réflexe … » Marmonnais-je faiblement, en détournant le regard, presque gêné d’avoir réagis de la sorte et aussi brusquement. Je soupirai en portant une main à mes cheveux, pour les replacer correctement. « Tu m’as totalement décoiffé, c’est ça ? » Demandais-je l’air de rien, pour tenter de lui faire oublier mon bref geste.


L’air de rien, je mentionnais ensuite ses fringues et le fait qu’elles n’étaient pas très réutilisables, avant de lui demander si elle avait des rechanges quelque part. « Euh, oui, mon sac, prend mon sac à main y’a les clés de ma voiture, dedans dans le coffre j’ai mon sac de rechange quand je finis le boulot y’a tout dedans, normalement y’a des vêtements propres, mais je peux aller les chercher, te tracasse pas pour moi Heath… va bien falloir que je me bouge, je ne vais pas rester immobilisé constamment… » Je fronçai les sourcils et me relevai en la voyant tenter d’en faire de même. Je sursautai faiblement à son cri de douleur et l’attrapai doucement mais fermement, par la taille, pour l’aider à se rasseoir avec davantage de lenteur, pour qu’elle ne se fasse pas plus mal que cela, encore. « Ton idée de t’y rendre toi-même, est totalement idiote, tu t’en rends compte ? Je m’en charge, donc. » Marmonnais-je en levant les yeux au ciel. « Si j’ai une côte pétée, je le retrouve et je lui fou mon flingue dans la bouche et je le dégomme ! » Je soupirai faiblement en levant les yeux au ciel avant de me détourner pour aller récupérer son sac que je farfouillai tout à fait naturellement, pour récupérer ses clés de voiture. Je me tournai ensuite vers elle en haussant un sourcil. « Je doute qu’il survive jusqu’à ce que toi tu le retrouve. » Lâchais-je l’air de rien, avant de m’éloigner et m’arrêter en chemin pour me tourner à nouveau vers elle. « Je ferme à clé, au cas où … J’ai oublié de te le dire … Mais il y a un double des clés de la porte, collée sous le bureau. » Lâchais-je l’air de rien, avant de quitter rapidement le bureau et fermer à clés derrière moi. Je n’avais évidemment pas mentionné l’existence de cette clés, lorsque je l’avais enfermée là, pour aller m‘occuper seul, des braqueurs. Je filai rapidement dehors, en passant par une porte de service que je bloquai avec une cale. Je ne tardai pas à trouver sa voiture dans laquelle je récupérai son sac, revenant tout aussi rapidement dans le bureau que je fermai derrière moi, une fois à l’intérieur. Je vins ensuite près d’elle, pour poser son sac à ses pieds. « C’est bon ? »


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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 17 Mar 2012 - 11:51


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« Oui … En clair, je te fais de l’effet. J’ai compris va. » Rougissant violemment en lui lançant un regard assassin pour le coup, je détournais rapidement le regard l’air de rien en passant brièvement ma langue sur mes lèvres. « bla, bla, bla, une de plus dans ton palmarès… On est à égalité, je te fais de l’effet aussi. » Soufflai-je pour voir sa réaction. Peu de temps après on se retrouvait sur le canapé, dénudé, à faire l’amour, d’abord lentement, puis franchement ses coups de reins me réveillant la douleur avant qu’on ne jouisse ensemble, combien jouissaient ensemble ? Etait-ce une preuve de désir, d’amour ? Est-ce que nous étions faits pour être ensemble ? Peut-être… Une fois fait, il m’embrassa rapidement avant de sortir se rhabiller et de me porter faiblement pour me rassoir et me mettre alors sa veste de costume. Je ne pus m’empêcher de le narguer en disant que je pouvais la garder celle-là. « Tu t’en sers de l’autre, au moins ? En guise de doudou ? » surprise qu’il parle de doudou, je restais totalement conne. Je n’aurais jamais cru qu’il puisse me balancer ça de la sorte, et surtout avoir l’idée que je puisse m’en servir de doudou… comment réagirait-il si je lui disais que oui ? Il me prendrait pour une folle à coup sûr… Il se dirait que je suis atteinte pour pouvoir dormir le nez enfouit dans sa veste… Son odeur, la douceur de sa veste, je le voulais… Je voulais dormir dans le même lit que Heath, me blottir contre lui et profiter aisément de la chaleur de son corps. « Bien sûr que je m’en sers ! Comme je me servirais de celle-là, t’as de bon gout mon ange, j’espère qu’elle ne va pas te manquer elle aussi ! » Soufflai-je en faisant un petit air de chien battu pour pas qu’il me l’a refuse. Totalement à genoux devant moi, je le fixais longuement, regardant ses cheveux décoiffé avant de glisser ma main dedans pour le recoiffer. Le sentant se figer, je me mordis les lèvres continuant avant qu’il ne me frappe la main et la repousse.

Poussant un faible gémissement de surprise sur le coup, je me sentis conne. Il avait vraiment des réflexes… Son coup de poing me revint en mémoire. Croisant son regard, je détournais le mien mal à l’aise de la situation. Sentant sa main s’emparer de la mienne pour la poser sur sa joue, je le laissais faire. « Mauvais réflexe … » caressant lentement sa joue du bout de mes doigts je le regardais à nouveau suivant la trace de mes griffures sur sa peau mon pouce passant sous son œil profitant de sa peau. Le regardant se recoiffer je souris faiblement. « Tu m’as totalement décoiffé, c’est ça ? » Riant doucement je fis mine de rien avant de placer mon autre main sur sa joue lui relevant le visage pour le contempler un long moment. « C’est mieux quand tu es tout décoiffé ça fait sauvage… Tu t’es bien arrangé les cheveux… Maintenant tu vas devoir regarder tes joues mon ange… » soufflai-je en souriant en coin, le regardant de façon amoureuse sans me cacher. Se relevant en me demandant si je n’ai pas des fringues de rechanger je lee lui confirme avant de vouloir me lever poussant un faible cri de douleur. Ses mains sur ma taille me firent frissonner. J’avais encore envie de lui. Me reposant mieux sur le canapé je le laissais faire. « Ton idée de t’y rendre toi-même, est totalement idiote, tu t’en rends compte ? Je m’en charge, donc. » Soupirant lentement en lui lançant un regard quelque peu désolé, je détournais lentement le regard en le regardant faire, fouillant dans mon sac. Il était bien le seul à pouvoir avoir le droit… « Oui Monsieur McKingsGreen… » Soufflai-je d’une voix on ne peut plus sensuelle, voir même de petite femme bien soumise, comme l’on pouvait voir dans ses foutue films de cul à la con qui passait tard dans la nuit. Je le taquinais bien évidemment. Puis j’en vins à dire que si je retrouvais ce connard j’allais le buter tout simplement. « Je doute qu’il survive jusqu’à ce que toi tu le retrouve. » Soupirant faiblement je lui lançais un faible regard triste pour me moquer de lui.

« Tu prendras des photos ? Histoire que je vois à quel point tu l’as massacré ? A force tu vas devenir toi-même mon garde du corps si ça continue… » soufflai-je l’air de rien pour voir sa réaction. Ça serait plaisant, de l’avoir lui comme garde du corps… Oh que oui… Le voyant filer vers la porte, je baissais rapidement mon regard sur ses fesses en léchant alors mes lèvres. Se tournant vers moi, je relevais aussitôt le regard espérant qu’il ne m’ait pas vu… « Je ferme à clé, au cas où … J’ai oublié de te le dire … Mais il y a un double des clés de la porte, collée sous le bureau. » Fronçant les sourcils, je lâchais un bref rire avant de grogner de douleur. « T’inquiète pas ! Si y’a le feu… Ben…. Je serais bien rôti ! Parce que d’ici que j’arrive à ton bureau… » Soufflai-je pour le taquiner en lui lançant un franc sourire, un de ce qui se faisait de plus en plus présent depuis l’hôpital… Le regardant partir, je fermais lentement les yeux, ne bougeant pas en inspirant profondément, repensant à ce moment si magique qui venait de se produire sur ce canapé… On avait fait l’amour. Etait-ce ce bureau qui nous rendait si gourmand ? Entre le bureau et le canapé… La prochaine fois quoi ? Le bar ? La chaise ? La vitre ? La table basse ? Je ne savais pas, mais il me tardait de le savoir. Entendant la porte, j’entrouvris les yeux en me redressant faiblement, le regardant fermer celle-ci et s’approcher de moi, pour poser le sac à mes pieds. « C’est bon ? » Hochant faiblement la tête je me penchais à peine pour attraper mon sac et le poser sur le canapé en grognant sous la douleur que ce geste me coutait en fermant les yeux avant de l’ouvrir lentement. « Oui, merci, je dois avoir normalement de quoi me changer me semble que je l’ai fait ce matin… » Marmonnai-je en fronçant les sourcils avant de sortir un débardeur le posant à mes côtés avant de sortir un jogging par la suite. Attrapant mon string et un soutiens gorge, je le fixais longuement avant de tourner un regard vers Heath inquisiteur. Riant sans pouvoir m’en empêcher, je faisais abstraction de la douleur avant de passer ma main dans mes cheveux. « Au contrario de savoir les enlever mon mignon, saurais-tu me mettre un soutien-gorge ? Et me placer à la perfection les seins dedans ? Enfin… Quoi que pour rentrer chez moi… Non oublie la leçon du soutif, aide moi à enfiler le reste et… Je vais voir comment rentrer chez moi… » Soufflai-je doucement en prenant sa main dans la mienne, la serrant avec force avant de le tirer pour me relever lentement en grognant manquant de tomber me tenant à lui ma tête se mettant faiblement à tourner la posant sur son torse quelques instants. « Je suis pas bien… » Soufflai-je faiblement en sentant la sueur perler sur mon visage sur le coup, ma tête tournant faiblement, la douleur étant vraiment forte pour le coup.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Lun 19 Mar 2012 - 15:26


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


J’eus un mal fou à ne pas rire devant le regard assassin qu’elle me lança, suite à mon affirmation qui consistait à dire que je lui faisais de l’effet. Après tout, à quoi bon vouloir faire croire le contraire ? Je n’étais tout de même pas dupe et je voyais bien que je lui plaisais. Du moins, physiquement. Ce qui, dans le fond, était déjà pas mal à mes yeux. « bla, bla, bla, une de plus dans ton palmarès… On est à égalité, je te fais de l’effet aussi. » Je souris en coin, en lui lançant un regard à la fois et taquin. Une de plus à mon palmarès ? Des femmes à qui je faisais de l’effet ? Il était vrai que j’étais le genre d’homme qui avait en sa possession, un physique qui se faisait remarquer. Je ne pouvais décemment pas dire le contraire tout de même tant cela me semblait d’une évidence sans limites. « Oui, une de plus … Ca ne m’étonne pas vraiment. » Lâchais-je l’air de rien, sans m’attarder sur le fait qu’elle me faisait de l’effet. Pour la simple et bonne raison, que je ne tardais pas à le lui prouver, lorsque je l’allongeais sur le canapé, pour lui faire l‘amour, après que je me sois occupé d’elle et qu’elle m’ait embrassé sans trop tarder. Comme en réponse à un besoin bien trop fort et incontrôlable. Je lui fis donc l’amour d’abord lentement, puis plus rapidement et plus sauvagement, mes coups de reins devenant vite brutaux tant le désir devint tout bonnement incontrôlable. Nous fumes finalement terrassés par un même plaisir et je me relevai pour quitter le canapé et remettre de l’ordre dans ma tenue. Je l’aidai ensuite à s’asseoir sur le canapé, pour lui enfiler ma propre veste de costume. Je me plaçai même à genoux devant elle, pour lui fermer la veste avec lenteur et douceur. Je souris en coin en apprenant son envie de me voler cette veste là aussi, et finis par lui demander si elle se servait encore de l’autre. « Bien sûr que je m’en sers ! Comme je me servirais de celle-là, t’as de bon gout mon ange, j’espère qu’elle ne va pas te manquer elle aussi ! » J’haussai un sourcil en lui lançant un regard inquisiteur et quelque peu surpris. Elle semblait vraiment sérieuse et cela avait de quoi être surprenant tout de même. A croire qu’elle trouvait cela normal, que de me piquer mes vestes et les garder. « C’est une veste de costume celle là. Je vois pas avec quoi tu peux la mettre. » Lui fis-je alors remarquer, sans paraître m’émouvoir du fait qu’elle comptait me voler encore une veste.

Lorsque je sentis sa main dans mes cheveux, j’eus le réflexe de lui donner un franc coup, pour la lui repousser. A son gémissement de surprise, je regrettai aussi et récupérai donc sa main, pour la lui poser sur ma joue, avec lenteur. Je ne supportais pas d’être en position d’infériorité et pourtant, je n’avais pas eus le réflexe de m’éloigner, quand j’avais réalisé que je l’étais devant elle. Ce n’était, finalement, pas si grave que ça. Si ? Je soupirai d’aise sous sa caresse et lui demandai, pour changer de sujet, si elle m’avait donc totalement décoiffé. J’haussai quelque peu les sourcils, en sentant sa seconde main sur mon autre joue, avant qu’elle ne me fasse relever le visage vers elle. Je ne bronchai pas, la contemplant sans un mot. « C’est mieux quand tu es tout décoiffé ça fait sauvage… Tu t’es bien arrangé les cheveux… Maintenant tu vas devoir regarder tes joues mon ange… » J’écarquillai faiblement les yeux sur le coup, avant de froncer légèrement les sourcils. J’avais presque oublié qu’elle m’avait franchement griffé lors de notre rapport pour le moins sauvage, tout comme le précédent d’ailleurs. « Sauvage ? J’ai pas vraiment besoin de ça … Mes joues ? C’est à quel point ? » Demandais-je l’air de rien, en souriant quelque peu en coin. Je passai ensuite une main sur ma joue pour tenter de sentir les griffures, ne sentant qu’une faible brûlure au passage de mes doigts dessus. Je me relevai à sa suite et du l’aider à se rasseoir, en la sentant vraiment vaciller sur ses pieds. Je lui fis remarquer que son idée de s’occuper du gars qui lui avait fait ça, seule, était mauvaise. Dans un même temps, je farfouillai son sac à la recherche de ses clés, avec l’intention d’aller récupérer son sac dans sa voiture. « Oui Monsieur McKingsGreen… » J’haussai les sourcils sur le coup et tournai un bref regard vers elle, en souriant de façon taquine. « Pour une fois que t’obtempère sans rechigner … » Lâchais-je l’air de rien, avant de récupérer ses clés et mentionner le fait que son agresseur ne survivrait plus très longtemps. C’était une certitude ! « Tu prendras des photos ? Histoire que je vois à quel point tu l’as massacré ? A force tu vas devenir toi-même mon garde du corps si ça continue… » Je levai les yeux au ciel en souriant en coin, devant la manifestation évidente, de son sadisme. Etrangement, j’aimais ça chez elle … « Une vidéo tant qu’à faire, non ? Et oui, ça va bien finir ainsi. » Marmonnais-je en levant une nouvelle fois, les yeux au ciel.

Avant de quitter mon bureau, je m’arrêtai devant la porte pour me retourner vers elle. Il me sembla voir son regard dériver de mes fesses mais songeai que je devais me faire un film. Je mentionnai donc les clés sous mon bureau, au cas ou. « T’inquiète pas ! Si y’a le feu… Ben…. Je serais bien rôti ! Parce que d’ici que j’arrive à ton bureau… » Je levai une nouvelle fois les yeux au ciel avant d’ouvrir la porte. « Je doute que le bureau prenne feu sans raison … Evite juste de fumer. » Marmonnais-je en sortant et fermant la porte à clés, avant de quitter le club, par une porte de service. Tout aussi rapidement que j’étais sorti, je fus de retour et vins poser son sac, à ses pieds, en lui demandant si c’était bon. « Oui, merci, je dois avoir normalement de quoi me changer me semble que je l’ai fait ce matin… » J’hochai faiblement la tête, sans ouvrir la bouche, restant posté devant elle pour la regarder faire, inquiet à l’idée qu’elle puisse s’écrouler comme elle avait faillit le faire un instant plus tôt, en voulant se lever. Je restai immobile à la regarder sortir ses fringues, sans bouger et sans commenter. J’haussai simplement un sourcil lorsqu’elle posa le regard sur moi avant de rire. « Au contrario de savoir les enlever mon mignon, saurais-tu me mettre un soutien-gorge ? Et me placer à la perfection les seins dedans ? Enfin… Quoi que pour rentrer chez moi… Non oublie la leçon du soutif, aide moi à enfiler le reste et… Je vais voir comment rentrer chez moi… » Je souris en coin sans pouvoir m’en empêcher, avant de rire doucement sur le coup. J’aimais l’idée de pouvoir l’habiller. Terriblement même, je devais bien le reconnaître. Même si, forcément, je préférerais que la déshabiller. Chose que je n’avais fais qu’une seule fois, malgré le fait que nous avions couché ensemble deux fois et non pas une seule. « J’ai jamais habillé qui que ce soit, t’es au courant ? » Demandais-je d’une voix moqueuse, en la regardant l’air de rien. Je la laissai alors prendre ma main, pour s’aider à se redresser avec et la tirai avec douceur, pour l’aider un peu plus. Je me figeai faiblement lorsque je la sentis vaciller et l’attirai contre moi avec lenteur, son visage rencontrant alors lentement mon torse.

« Je suis pas bien… » Je soupirai doucement et enfouis plus ou moins mon visage dans ses cheveux, en posant mes mains dans son dos avec lenteur. « Ca va aller … » Soufflais-je doucement en déposant de lents baisers sur ses cheveux, avant de la faire se rasseoir sur le canapé, avec lenteur. Je m’assieds à ses côtés pour récupérer son soutien gorges, avant de le lui enfiler l’air de rien, lui enfilant les bras dedans, avant de fermer l’attache dans son dos. L’air de rien, je replaçai bien ses seins dedans, en prenant grand soin de les tâter au passage, sans relever le regard vers elle. A nouveau, je me plaçai à genoux devant elle, pour lui enfiler son jogging, la soulevant le temps de le lui mettre pour de bon. Je lui enfilai ensuite son débardeur et parcourus son corps du regard, en haussant un sourcil. « Je préfère encore un jean, sur toi, plutôt qu’un jogging … » Lâchais-je d’une voix taquine, en lui lançant un regard moqueur, avant de me lever et aller chercher une serviette blanche, que j’humidifiai. Je la rejoignis tout aussi rapidement et m’installai de nouveau à ses côtés, pour lui éponger le visage et effacer toutes traces de sang, avec lenteur. « Tu vas venir chez moi … Mary a des gosses, je suis sûr qu’elle va adorer s’occuper de toi. » Soufflais-je doucement, en nettoyant son visage avec lenteur, l’air de rien. « Une bonne semaine devrait suffire à te remettre sur pieds … »


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Lun 19 Mar 2012 - 17:52


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Oui, une de plus … Ça ne m’étonne pas vraiment. » Une de plus… Ces mots me firent presque mal pour le coup. Combien de femmes avaient couchés avec lui ? Je n’osais même pas compter, en fait c’était trop dur pour moi d’imaginer Heath avec une autre femme… « Ouais… Beaucoup doivent attendre je suppose pour t’avoir dans leur lit… » Marmonnai-je doucement avant que l’on ne se retrouve sur le canapé pour faire l’amour. D’abord de façon lente, puis sauvage, avant de jouir ensemble. Se redressant, il partit s’habiller avant de me faire assoir et se mettre à genoux devant moi pour m’enfiler sa veste de costume lui annonçant que je pourrais bien la lui piquer. « C’est une veste de costume celle-là. Je ne vois pas avec quoi tu peux la mettre. » Souriant doucement en mordillant quelque peu mes lèvres, je le regardais faire un sourire narquois au bout de mes lèvres. « Qui t’as dit que je les portais ? j’ai dit que je m’en servais, hum… Pas ce que j’en faisais réellement… » soufflai-je l’air de rien avant de glisser une main dans ses cheveux. Me frappant dessus en me l’a repoussant je lâchais un bref cri de surprise avant qu’il ne me pose la main sur sa joue en m’annonçant que c’était un réflexe. Lui relevant son visage vers le mien, je lui fis comprendre que je le recoiffais mais qu’il fallait qu’il regarde ces joues à présent… « Sauvage ? Je n’ai pas vraiment besoin de ça … Mes joues ? C’est à quel point ? » Souriant doucement en enlevant mes mains de ses joues le voyant se toucher les siennes, comme pour essayer de sentir les griffures, je lui pris lentement une main pour passer lentement ses doigts sur les traces de celles-ci en souriant en coin. « Tu es rouge… cinq traces sur les deux joues… hum… Tu fais strict et sévère mais pas sauvage mon chou. » Soufflai-je doucement avant de vouloir me lever avant qu’il ne me rassoit tant je ne tenais pas debout. Voulant lui obéir, je lui fis simplement oui en l’appelant alors par son nom de famille et non son prénom. « Pour une fois que t’obtempère sans rechigner … »

Souriant tout aussi franchement que lui, je lui lançai un regard quelque peu amusé avant de soupirer lentement. « Oh ben oui ! J’apprends à faire la soumise ! » Soufflai-je en souriant de plus belle. Certes c’était faux, moi soumise ? Plutôt crever, mais j’aimais bien le taquiner, j’avais envie de rire avec lui, ni plus ni moins. Je me sentais à mon aise. Parlant de cet homme qui m’avait frappé je lui demandais s’il prendrait des photos pour me montrer dans quel état il allait le mettre, je voulais le voir mort, et pouvoir rire de son sort… Après tout il m’avait tout de même battu ! « Une vidéo tant qu’à faire, non ? Et oui, ça va bien finir ainsi. » Levant les yeux au ciel, je souriais doucement en passant brièvement ma langue entre mes lèvres. Une vidéo, non, ça faisait vraiment trop fanatique pour le coup. Je voulais simplement des preuves, voir ce type, mort, amoché, ce qu’il voudra, je m’en foutais de ce qu’il lui faisait, tant qu’il était mort, et simplement mort pour m’avoir amoché de la sorte. « Non quand même pas, ne tombons pas dans l’excès ! Je te fais confiance… » soufflai-je lentement en le voyant alors fouiller dans mon sac pour prendre la clé de ma voiture. Le laissant filer vers la porte je baissais un regard envieux sur ses fesses avant de les relever lorsqu’il m’annonça pour la clé de secours avant que je ne lui dise que dans le pire des cas je mourrais avant de l’avoir atteint. « Je doute que le bureau prenne feu sans raison … Evite juste de fumer. » Levant les yeux au ciel, je ne répondis rien, préférant pencher ma tête en arrière pour me reposer un tant soit peu, le calme me faisant le plus grand bien. Même si ceci dit, Heath, du moins ça voix, ne me dérangeait aucunement. L’entendant revenir, un franc sourire étira mes lèvres avant que je ne prenne mon sac qu’il venait de me rapporter et lui demande donc s’il pouvait m’habiller, surtout m’enfiler mon soutien-gorge. Bien sûr… j’en profitais un peu… Pas beaucoup… « J’ai jamais habillé qui que ce soit, t’es au courant ? » Riant faiblement, je me mordis lentement les lèvres en lui lançant un regard presque amoureux pour le coup. « Ce n’est pas bien compliqué, t’es un homme en plus, tu es fort, tu peux le faire ! » soufflai-je doucement en me remémorant toutes les fois où j’aidais ma mère à l’habiller alors qu’elle n’avait même plus la force de le faire tant la chimio la fatiguée.

Un pincement au cœur, je chassais ces pensées de ma tête avant de lui attraper la main et de me lever le sentant me tirer avant de perdre pieds, me blottissant contre lui, je le sentis bien me tirer vers lui, ses bras m’enlaçant alors que son visage se logeait dans mes cheveux. J’aimais ce moment de complicité parfaite, sans aucune faille… « Ca va aller … » Frissonnant fortement en sentant bien ses bras autour de mon corps, je posais lentement mes mains sur sa taille en gémissant faiblement sous ses baisers. « Tu me protègeras toujours pas vrai hein ? » Demandai-je à voix basse comme pour rendre ce moment encore plus intime. Me posant lentement sur le canapé, je le laissais faire en le sentant alors s’assoir à mes côtés, entreprenant de me remettre mon soutien-gorge. Déglutissant longuement en entrouvrant la bouche sur le coup, je sentis alors mes seins durcir avec violence, avant même qu’il n’y pose les mains dessus. Lorsqu’il se mit à les tâter franchement, ne se gênant pas tout en les remettant en place, je lâchais un faible petit cri aigu sur le coup. « Profiteur… tu profites de ma poitrine… je me vengerai ! » Soufflai-je d’une voix totalement remplit de désir, lui lançant un faible regard totalement dévastateur pour le coup. Se mettant à genoux devant moi pour m’enfiler le jogging, je le laissais faire en soupirant lentement essayant d’ignorer la douleur qui traversa mes côtes sur le coup. « Je préfère encore un jean, sur toi, plutôt qu’un jogging … » souriant doucement, je le laissais faire avant de croiser son regard. J’aimais terriblement ce regard là… Je le trouvais de plus en plus d’ailleurs depuis que nous nous étions un tant soit peu rapproché après l’hôpital… « Moi aussi mais tu sais pour rentrer du boulot ou trainer en ville je m’en fous un peu… » Soufflai-je doucement en le laissant faire avant de le regarder se relever pour prendre une serviette et l’humidifier. Qu’est-ce qu’il allait faire ? Le voyant se rapprocher de moi et s’installer à mes côtés, mon cœur s’emballa doucement alors que je le laissais faire, me lavant avec douceur le visage. Je l’aimais de plus en plus… « Tu vas venir chez moi … Mary a des gosses, je suis sûr qu’elle va adorer s’occuper de toi. » Mary qui était Mary ? et des gosses ? Je sentis mon cœur se serrait avec force alors que je me sentis faiblement blêmir sur le coup. Aller chez lui ? Je clignais des yeux, non, non, comment… Pourquoi j’irais chez lui ? J’étais totalement perdu pour le coup. « Une bonne semaine devrait suffire à te remettre sur pieds … » Une bonne semaine ? Chez lui ? Faisait-il tout cela pour toutes les putes qui se faisait frapper ? J’espérais sincèrement que non. Déglutissant longuement, je baissais le regard en posant lentement ma main sur la sienne, le faisant alors arrêter de me laver le visage. Relevant le regard vers lui, je le regardais prenant sur moi pour ne pas l’embrasser, mes yeux dérivant sur ses lèvres quelques instants. « Heath… Je vais t’ennuyer plus qu’autre chose chez toi… Je ne voudrais pas… Je… Je ne veux pas bouleverser ton quotidien… » Soufflai-je en rougissant faiblement détournant le regard avant de lâcher finalement sa main, pour la poser sur l’une de ses cuisses, l’autre suivant le mouvement, les lui caressant faiblement. Restant longuement silencieuse, je fermais les yeux en frissonnant sous ses mouvements, sous le fait qu’il s’occupait de moi, comme si c’était parfaitement normal. « Je m’endors… » Marmonnai-je doucement en souriant faiblement, penchant ma tête vers sa main, soupirant lentement, je me sentais totalement épanouie et apaisé sous ses caresses sur mon visage.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mar 20 Mar 2012 - 10:52


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Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« Ouais… Beaucoup doivent attendre je suppose pour t’avoir dans leur lit… » Je souris en coin presque malgré moi, lorsque je posai mon regard sur elle, en songeant qu’une note de jalousie, semblait percer dans sa voix. Ce qui, dans le fond, devait être tout de même idiot. Pour quelle raison serait-elle jalouse de qui que ce soit ou de quoi que ce soit ? Elle ne m’aimait pas après tout. Il n’y avait rien entre nous. Rien d’autre qu’une puissante attirance physique… Enfin dans mon cas, il y avait aussi un puissant et violent amour. « Et pour la plupart, je n’entrerai jamais dans leur lit. » Lui dis-je l’air de rien, en souriant quelque peu en coin, avant de prendre alors soin d’elle. Je ne supportais foutrement pas, de la voir si mal en point ! Après que je lui eus retiré le gravillon dérangeant, de sous sa peau, elle m’embrassa à m’en faire perde la tête. Au point où je ne pu m’empêcher de lui faire l’amour. De plus en plus rapidement et de plus en plus sauvagement. Le corps en sueur et le souffle saccadé, je du me forcer à quitter le canapé et me rhabiller. Sans quoi, je serais resté à lui faire l‘amour encore et encore. Au lieu de cela, je vins la faire s’asseoir sur le canapé et m’agenouillé devant elle, pour lui enfiler ma veste de costume. Histoire qu’elle n’attrape pas froid en restant nue. Mais aussi et surtout, pour que je ne craque pas pour de bon, devant son corps trop parfait pour être vrai. En apprenant qu’elle comptait me voler cette veste là aussi, je lui demandais si elle utilisait l’autre au moins, avant de lui faire remarquer que celle-ci n’irait avec aucune de ses tenues. « Qui t’as dit que je les portais ? j’ai dit que je m’en servais, hum… Pas ce que j’en faisais réellement… » Surpris, je m’arrêtai dans mon geste, un bouton à demi glissé dans la boutonnière, pour relever un regard dubitatif, vers elle. « Alors je ne me suis pas trompé quand j’ai dis qu’elle te servait de doudou ? » Lui demandais-je alors, à la fois surpris et peu sûr de cela finalement. Ce serait tout de même étrange d’apprendre qu’elle se servait de la sorte, de ma veste. A croire qu’avoir un bout de moi, avec elle, avait quelque chose de plaisant. Non, c’était impossible !

Après un mauvais réflex qui me fit repousser sa main alors qu’elle me recoiffait, je la laissai prendre mon visage entre ses mains, pour me faire relever le regard vers elle. Ce que je fis en la regardant sans broncher et lui demandant si elle m’avait donc tant griffé que ça, tentant de tâter ma joue pour trouver où. Je la laissai prendre ma main dans la sienne, pour la poser sur les traces qu’elle m’avait fait de ses ongles. « Tu es rouge… cinq traces sur les deux joues… hum… Tu fais strict et sévère mais pas sauvage mon chou. » Je souris en coin en levant les yeux au ciel. « C’est parce que tu ne m’as jamais vu dans mon habitat naturel ! » Lâchais-je d’une voix moqueuse, avant de me relever et de la rattraper pour lui éviter de tomber. Je l’aidai à se rasseoir avec lenteur, en soupirant doucement. Le temps que je farfouille dans son sac à la recherche de ses clés, elle fit mine d’obtempérer à ma demande, d’une façon presque soumise. Je lui fis d’ailleurs part de mon étonnement certain. « Oh ben oui ! J’apprends à faire la soumise ! » Je levai les yeux au ciel en souriant quelque peu en coin sur le coup. Bizarrement, j’avais un mal fou à la croire pour le coup ! Il m’en fallait plus pour me convaincre, tout de même. « Mais bien sûr ! » Lâchais-je alors d’une voix moqueuse avant de discuter du fait que je risquais bien de tuer son agresseur. Je souris en coin lorsqu’elle me demanda des photos et j’allai jusqu’à lui proposer une vidéo, tant qu’à faire. « Non quand même pas, ne tombons pas dans l’excès ! Je te fais confiance… » Je souris en coin, en lui adressant un regard quelque peu narquois, comme à ma bonne habitude. « C’est dans l’excès qu’on se sent le mieux ! Lui fis-je remarquer l’air de rien, avant de filer à sa voiture, pour récupérer son sac de rechange. Une fois là, je compris bien vite qu’elle risquait d’avoir un mal fou à s’habiller seule. Il fut donc décidé, au moins par elle, que je m’en charge. Je lui fis remarquer, que ce serait la première fois. Ce qui signifiait clairement, que je ne serai sans doute pas très doué et habile pour cela.

« Ce n’est pas bien compliqué, t’es un homme en plus, tu es fort, tu peux le faire ! » Je souris faiblement en coin et levai les yeux au ciel, sans rien répondre à cela. Que dire de toute façon ? Rien, pour le coup. Elle tira alors sur ma main pour tenter de se lever et je la laissai faire avant qu’elle ne tombe presque, dans mes bras. Je la serrai alors faiblement contre moi, pour lui servir d’appuie. Et pour en profiter au maximum aussi, certes ! J’enfouis même mon visage dans ses cheveux, en lui soufflant d’une voix douce, que ça allait, tant j’étais perturbé par son évidente anxiété, devant le fait qu’elle ne se sentait vraiment pas bien du tout. Je soupirai d’aise en sentant ses mains sur ma taille et fermai les yeux en déposant de lents baisers sur ses cheveux. « Tu me protègeras toujours pas vrai hein ? » Je frissonnai fortement sur le coup, en caressant à peine son dos, du bout des doigts. « Je serai toujours là … » Répondis-je doucement, en songeant que mes propos étaient plus que clairs. Au-delà du fait que je la protégerais toujours, je serais aussi et surtout, toujours là. Quoi qu’il arrive, quoi qu’elle fasse … Je finis par la faire se rasseoir lentement sur le canapé, lui retirant ma veste de costume, avant de lui enfiler tranquillement, son soutiens gorge, souriant en coin às on léger cri, devant le fait que je les tâtais bien. « Profiteur… tu profites de ma poitrine… je me vengerai ! » Je pinçai les lèvres pour ne pas rire, et lui enfilai son jogging en levant un regard moqueur, vers elle. « J’en profite pas ! Je fais ce que tu m’as demandé de faire. » Lâchais-je d’une voix ouvertement moqueuse, en faisant alors mine de rien. L’air de rien, je lui fis alors remarquer que je la préférais en jean, plutôt qu’en jogging. Il n’y avait pas photo là-dessus, même ! « Moi aussi mais tu sais pour rentrer du boulot ou trainer en ville je m’en fous un peu… » Je souris en coin en hochant lentement la tête et lui enfilant son débardeur. « Un jean c’est pas assez confortable pour toi ? » Demandais-je l’air de rien, en caressant lentement sa taille de mes mains, alors que je lui plaçais bien, son tee shirt. Je finis par me lever pour aller prendre une serviette blanche, dont je trempai une bonne partie, pour revenir m’installer à ses côtés et essuyer alors son visage avec lenteur, pour retirer toute trace de sang, de son si joli minois. Je mentionnai alors Mary et le fait que, ayant des gosses, elle allait adorer s’occuper d’elle. Je fronçai les sourcils en la voyant pâlir à vu d’œil et mis cela sur le compte de la douleur. Quoi d’autre, de toute façon ?

Sans attendre, j’ajoutai qu’elle resterait une semaine chez moi et me figeai légèrement, lorsqu’elle me fit cesser de nettoyer son visage. Sourcils froncés et lèvres pincés, je posai ma main sur ma cuisse en la regardant de façon inquisitrice. Si elle venait à me repousser alors que je voulais juste m’occuper d’elle, je n’étais pas certain de pouvoir l’apprécier et le supporter. Pour une fois que je faisais une chose … Bonne ! « Heath… Je vais t’ennuyer plus qu’autre chose chez toi… Je ne voudrais pas… Je… Je ne veux pas bouleverser ton quotidien… » Je soupirai longuement en levant les yeux au ciel. Comme si elle allait changer ou bouleverser quoi que ce soit dans ma vie. « Tu ne vas rien bouleverser du tout ! Je rentre vers sept heures le matin, je dors jusqu’à treize ou quatorze heures. Ensuite je lézarde plus qu’autre chose, jusqu’à vingt heures ou parfois plus, avant de partir bosser. Dans le fond, tu ne me verras quasiment pas. T’inquiète pas pour ça … » Commençais-je d’une voix insistante, en finissant par marmonner plus qu’autre chose, sur la fin. En effet, c’était là ce qui devait l’inquiéter. Le fait de me voir chez moi, hors boulot. Le fait d’avoir à me voir et me supporter constamment. Mais si c’était là tout ce qui la dérangeait, je pourrais faire en sorte de la laisser tranquille. Tout ce que je voulais, c’était de la voir se reposer. Je baissai le regard sur mes cuisses, lorsqu’elle entreprit de les caresser avec lenteur, et demeurai totalement inerte, sans trop comprendre. Je soupirai doucement et la regardai se réinstaller dans le fond du canapé, je recommençai à nettoyer son visage avec la serviette qui se trouvait plus rouge que blanche à présent. Je souris faiblement en la voyant pencher lentement le visage contre la serviette et la contemplai de façon presque amoureuse, sans même y penser. « Je m’endors… » Je plissai le nez et ris doucement, chose rare, avant de baisser la main pour cesser d’essuyer son visage qui me semblait bien plus présentable à présent. « Ce n’est pourtant pas le moment. Tu dormiras chez moi ! » Lui dis-je alors avant de me redresser pour ranger mon bureau rapidement, puis revins vers elle pour lui remettre ma veste avec douceur. Je quittai ensuite le bureau pour garer ma voiture juste devant la porte de service. Je revins ensuite dans le bureau pour récupérer les choses que je devais récupérer, avant de la rejoindre. Là, je glissai un bras sous ses jambes et un autre dans son dos l’air de rien, après lui avoir donné mes clés. Je filai devant la porte et m’arrêtai. « Je te laisse fermer la porte à clés. Mes mains sont prises. » Lâchais-je l’air de rien, en la laissant faire, avant de descendre les escaliers, avec lenteur, pou éviter de tomber avec elle. Je filai ensuite rapidement devant la voiture, ouvrit la portière côté passager avec difficulté, puis l’assis sur le siège, avant de l’attacher tranquillement.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mer 21 Mar 2012 - 11:56


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Et pour la plupart, je n’entrerai jamais dans leur lit. » Le regardant longuement, je me mordis faiblement les lèvres. Il pouvait très bien les prendre ailleurs, comme moi il m’avait prise sur son bureau… Mon cœur s’emballant je le détaillais longuement en penchant à peine ma tête sur le côté. « Pourquoi ? Je veux dire… C’est quoi tes préférences ? Blonde ? Brune ? Mince, ronde ? Ou tu juges sur tout autre chose ? » Autre chose comprenait bien évidemment l’argent. Couchait-il qu’avec des filles riches ? Surement pas, vu que j’étais loin d’être riche… couchait-il avec ses putes ? Peut-être bien… Il devait surement vérifier si nous étions… Bonne au lit ? Je ne savais pas… Rapidement après s’être occupé de moi, il me fit l’amour, d’abord lentement puis sauvagement, nous faisant jouir à l’unissons avant de se rhabiller et venir s’occuper de moi, m’enfilant alors une veste, je parlais de celle que j’avais en lui disant que je l’utilisais mais ne la portais pas obligatoirement… « Alors je ne me suis pas trompé quand j’ai dit qu’elle te servait de doudou ? » Rougissant sur le coup, je fronçais les sourcils en le regardant longuement sans pouvoir détourner le regard. En quoi je pouvais utiliser sa veste sans la mettre ? Je venais de me griller totalement pour le coup. Passant rapidement ma langue sur mes lèvres, je les pinçais avant de baisser le regard, honteuse. C’était tout de même bizarre, que dire ? Que faire. « Peut-être bien… Peut-être que non… »[/color] Marmonnai-je en rougissant un peu plus. La seule chose qui pouvait me trahir avec Heath c’était mes rougeurs. Je l’aimais tellement que j’en venais à rougir. C’était pathétique. Voulant le recoiffé, il me frappa la main avant de me la poser sur sa joue, et je lui fis part qu’il avait des traces de griffure sur le visage mais que coiffé il ne faisait vraiment pas sauvage du tout. « C’est parce que tu ne m’as jamais vu dans mon habitat naturel ! » Riant faiblement, je montais mes mains dans ses cheveux me retenant de le décoiffer à nouveau, allant lui caresser la nuque, comme si j’en avais le droit… Comme si tout cela m’était permis… « Graouuu ! Va falloir qu’un jour je vienne te voir dans ta tanière ! Voir si l’ours est si sauvage que cela ! » soufflai-je lentement en lui lançant un regard à la fois amusé, mais à la fois remplit de tendresse et quelque peu d’amour avant de le relâcher. Faisant la soumise devant lui, plus pour déconner un peu qu’autre chose, il ne me crut pas réellement, en même temps moi faire la soumise c’était quand même bizarre ! « Mais bien sûr ! » Souriant franchement, je lui tirais la langue en soupirant lentement. Moi soumise ? Ce jour n’arriverait même pas ! Et il le savait lui-même, on se connaissait et c’était d’ailleurs plaisant de voir à quel point on pouvait se connaitre mutuellement… Lui demandant, s’il prendrait des photos du corps de l’homme quand il l’aurait achevé il me demanda si je ne voulais pas non plus prendre une vidéo. Je lui fis remarquer qu’il ne vaudrait mieux pas tomber dans l’excès…

« C’est dans l’excès qu’on se sent le mieux ! » souriant à peine, je lui lançais un regard attendrit, avant de le laisser partir chercher mon sac. Il aimait l’excès. L’argent et tout ça, moi je détestais tout cela… Le laissant revenir, je pris mon sac, lui demandant s’il s’aurait m’habiller, avant de me relever tanguer et me caler plus ou moins dans ses bras. Ma tête contre son torse, je me sentais terriblement bien là. Je ne voulais plus en partir. Je ne pus m’empêcher de lui demander s’il me protègerait toujours. J’avais besoin de lui… « Je serai toujours là … » Gémissant en le serrant faiblement contre moi au risque de souffrir, ce qui se produisit, j’ignorais la douleur, en enfouissant bien mon visage dans son torse déposant un faible baiser en souriant en coin. Il serait toujours là, absolument toujours… J’étais follement amoureuse je ne pouvais vraiment plus le nier, c’était irrémédiable, je m’étais éprise de lui pour toujours. « Toujours…T’es le seul que j’accepte pour ça… Pour me protéger, pour avoir le droit de toucher à cette fierté que j’ai…Je serais toujours là aussi… » Marmonnai-je faiblement en déglutissant. Je me demandais s’il tiendrait toujours sa promesse même si je n’étais plus sa pute… M’asseyant lentement je le laissais donc me mettre le soutien-gorge, mes seins se durcissant tellement il en profitait et m’existait pour le coup ! « J’en profite pas ! Je fais ce que tu m’as demandé de faire. » Souriant en coin en levant les yeux, je dévoilai lentement mes dents, mes seins eux, totalement durci sous l’afflux de plaisir. « Je ne me tâte pas autant les seins quand je m’habiller mon ange… » Soufflai-je l’air de rien en lui lançant un regard coquin. Le laissant m’habiller, je lui fis remarquer que j’aimais bien les joggings pour trainer. « Un jean c’est pas assez confortable pour toi ? » secouant lentement la tête de façon négative, je léchais rapidement mes lèvres. « La plus part de mes jeans sont moulant, très slim pour mettre mes fesses assez en valeur, alors bon parfois j’aime bien être à l’aise. Chez moi je me balade totalement nue alors… » Soufflai-je l’air de rien. Enfin nue… Plus depuis que Cameron vivait chez moi. Allant chercher une serviette pour me frotter le visage je le laissais faire, apprenant alors que j’allais passer une semaine chez lui et que Mary qui avait des enfants allait aimer s’occuper de moi. Bref, je n’avais pas le choix, mais je ne voulais pas le déranger. « Tu ne vas rien bouleverser du tout ! Je rentre vers sept heures le matin, je dors jusqu’à treize ou quatorze heures. Ensuite je lézarde plus qu’autre chose, jusqu’à vingt heures ou parfois plus, avant de partir bosser. Dans le fond, tu ne me verras quasiment pas. T’inquiète pas pour ça … » Soupirant faiblement, je posais faiblement mon doigt sur ses lèvres comme pour le faire taire, sans pour autant le quitter du regard un seul instant. J’aimais qu’il puisse insister, qu’il puisse me vouloir autant chez lui tout simplement.

Je m’imaginais déjà lézarder avec lui, m’ennuyer, me faire chier, le regarder, le contempler… Je voulais l’attendre le soir chez lui, papoter, savoir comment ça s’était passé dans le club et j’en passe… Comme si j’étais sa copine, sauf que j’étais sa pute… Une pute qui lui écartait ses cuisses à présent… « Alors je lézarderai avec toi ! On a le même fuseau horaire pour le sommeil, alors c’est pas un souci, à deux dans ta villa on trouvera bien de quoi lézarder sans se faire chier… Mais je te préviens je suis grognonne moi quand je m’y mets surtout le matin… » soufflai-je l’air de rien en enlevant mon doigt de sur ses lèvres lui pinçant lentement le nez avant de sourire en coin, le regardant avec envie. Le laissant finir de me nettoyer le visage, je frissonnais lentement en me sentant m’endormir ce que je ne tardais pas à lui dire. « Ce n’est pourtant pas le moment. Tu dormiras chez moi ! » Souriant faiblement, j’hochais lentement la tête en le regardant le laissant alors m’enfiler la veste. Dormir chez lui… Dormir chez lui me plaisait affreusement. Est-ce que nous allions dormir ensemble ? bien sûr que non… comme s’il allait me faire une place dans son lit. Je rêvais un peu trop pour le coup. Le laissant ranger son bureau, je fermais les yeux, m’endormant à moitié avant de sombrer faiblement ma tête tanguant avec violence, avant que je ne l’entende revenir. Entrouvrant un œil, je le laissais faire, gémissant de bien être en le sentant me porter contre lui, posant alors ma tête sur son épaule soupirant contre sa peau. Quittant le bureau la clé dans ma main je souriais de plus en plus en passant avec douleur un bras derrière sa nuque. « Je te laisse fermer la porte à clés. Mes mains sont prises. » Levant les yeux au ciel, je fermais rapidement le bureau avant de glisser la clé dans mon soutiens gorge l’air de rien en lui lançant un regard taquin. S’il la veut, il faudra venir la chercher… « Chose faite monsieur ! » soufflai-je en le regardant alors descendre les marches. J’avais l’impression d’être une princesse, la sienne et j’aimais terriblement cela… Le laissant ouvrir la porte de sa voiture et m’installer sur le siège passager, je soupirais en le sentant m’attacher. Frissonnant de tout mon long je déglutis sous l’envie qu’il créait en moi. Approchant faiblement mon visage du sien, je le remerciais d’un simple et rapide baiser sur sa joue avant de le laisser venir s’installer dans la voiture à son tour. Tournant le visage vers lui, je contemplais son corps en soupirant lentement. « Je sais pas ce que je ferais sans toi… » Marmonnai-je faiblement d’une voix très basse avant de tousser en déglutissant. Portant ma main à ma gorge, je fronçais les sourcils avant de baisser le pare soleil pour voir ma gorge. Bleu. On pouvait voir les traces des doigts de cet homme qui m’a étranglé. Ma gorge se nouant, je lâchais un bref gémissement en portant doucement ma main à mon cou, me touchant les bleu, rouge à certain endroit. J’étais dans un mauvais état et je le constatais à peine. Posant ma main comme si je voulais serrer ma gorge, je sentis les larmes de frustration et de colère m’envahir. L’humiliation aussi, la déception de voir que l’on s’en était prise à moi. Inspirant en tremblant je me grattais la peau comme si les bleus allaient partir. « Heath toi qui m’a vu nue… Dans quel état je suis ? Sincèrement… » Demandai-je en regardant mon visage, me touchant la pommette, puis la lèvre suivant les traces des coups, reniflant alors me sentant tout à coup faible. « Promet moi que tu vas le tuer de tes mains et pas payer quelqu’un… » Rajoutai-je en essuyant rapidement mes yeux ne voulant pas pleurer, alors que je n’avais qu’une envie, pleurer. Pleurer de voir à quel point on m’avait anéantit.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Mar 27 Mar 2012 - 21:59


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« Pourquoi ? Je veux dire… C’est quoi tes préférences ? Blonde ? Brune ? Mince, ronde ? Ou tu juges sur tout autre chose ? » Je soupirai doucement et la regardai avec attention. Je ne pouvais et ne voulais pas lui mentir. Du moins, pas sur ça. Autant être honnête jusqu’au bout et ce, pour la simple et bonne raison qu’elle méritait de savoir ce qu’il en était véritablement. A savoir, le fait que jusqu’à présent, je n’avais eus des relations, qu’avec des femmes qui avaient plutôt de l’argent. Tout ça parce que je ne pouvais décemment pas fréquenter des personnes inférieures à moi. Que ce soit inférieur sur le plan financier ou social ou autre encore. Bref, oui, j’étais matérialiste et je souffrais d’un certain complexe de supériorité. Mais je l’assumais aisément, puisque je m’assumais moi et puisque j’aimais qui j’étais, ce que j’étais et j’en passe. D’ailleurs, pourquoi ne pas l’assumer ? C’aurait été idiot, tant j’étais réellement parfait. « Physiquement, il me faut évidemment une femme à ma hauteur. Tu m’imagines coucher avec un laideron ? Et pour le reste … Une fille qui a de l’argent. » Finis-je par avouer sans détour, sans chercher à éviter le sujet ou quoi que ce soit. Au moins c’était dit et elle pouvait aisément comprendre qu’elle était unique dans son genre. En tout cas, elle était censée pouvoir réaliser le fait que c’était là ce que signifiaient mes propos. Nous changeâmes bien vite de sujet puisqu’il fut ensuite question de ma veste, qu’elle m’avait piqué. En apprenant qu’elle ne la portait pas, je demeurai dubitatif et finis par lui demander si c’était vrai, lorsqu’elle avait affirmé s’en servir en guise de doudou. Ca avait tout de même de quoi laisser sur le cul tant c’était surprenant, je devais bien le reconnaître. A la vue des rougeurs révélatrices, sur ses joues, j’eus ma réponse sans avoir à insister. Oui, elle lui servait de doudou. C’était foutrement surprenant et je ne savais que dire à cela … « Peut-être bien… Peut-être que non… » Je souris en coin, en lui adressant un regard clairement moqueur, sans pour autant en devenir méchant d’une quelconque façon que ce soit, bien entendu. Ce n’était aucunement mon but pour une fois. « Oh mais je l’ai ma réponse … » Soufflais-je l’air de rien, sans la quitter du regard, posant alors mes yeux sur ses joues totalement écarlates.

Toujours à genoux devant elle, je ne pu me retenir de repousser franchement sa main en la sentant dans mes cheveux mais la laissai, par la suite, me caresser faiblement la joue. En apprenant que ça faisait sauvage ces traces de griffures qu’elle avait causé de sa main, je mentionnai le fait que je l’étais d’ordinaire. Je me retins de soupirer d’aise lorsque sa main vint se loger sur ma nuque et me contentai de relever le regard vers elle. « Graouuu ! Va falloir qu’un jour je vienne te voir dans ta tanière ! Voir si l’ours est si sauvage que cela ! » Je souris en coin en levant vaguement les yeux au ciel sur le coup. Je n’en n’étais tout de même pas à ce point. Je n’étais même pas vraiment sauvage, qui plus est. « Tu es bien courageuse ! » Lui fis-je remarquer, en lui adressant un regard quelque peu narquois. Nous discutâmes encore un moment, avant que je ne récupère ses clés de voiture, et file en quittant le bureau. Je revins sans trop tarder, avec son sac de rechanges, en main. Je le lui donnai sans attendre, avant de la prendre dans mes bras, lorsqu’elle se releva et manqua s’écrouler, devant se raccrocher à moi pour éviter cela. Je me figeai faiblement en l’entendant gémir avant de me serrer avec plus de force encore, lorsque je parvins à lui souffler que je serais toujours là pour elle. Je ne pouvais décemment pas lui dire le contraire, alors que c’était bel et bien ce que je pensais en cet instant et depuis le début, le jour de notre reconnaitre. Evidemment, je n’allais pas lui avouer tout cela. Je n’étais pas si suicidaire que cela. « Toujours…T’es le seul que j’accepte pour ça… Pour me protéger, pour avoir le droit de toucher à cette fierté que j’ai…Je serais toujours là aussi… » Je soupirai faiblement et me retins de la serrer plus fortement encore, contre moi, par peur de lui faire trop mal. J’avais encore un cœur, même s’il était minime et ne parvenait à battre que pour elle. « Tu me fais confiance quant au fait que je serai capable de garder ça pour moi ? » Demandais-je l’air de rien, en fronçant quelque peu les sourcils, tant j’étais dubitatif pour ce point là plus qu’un autre.

Je la laissai ensuite sa sœur et commençai à l’habiller, après sa demande. Je profitai de lui mettre son soutien gorge, pour lui tâter franchement les seins. Seins que je n’avais pas encore eus le plaisir de toucher, ou trop brièvement à mon goût du moins. Je tentai de faire abstraction du fait qu’ils avaient réagit au contact de mes mains, bien que cela fut grandement difficile. « Je ne me tâte pas autant les seins quand je m’habiller mon ange… » Je plissai le nez et levai les yeux au ciel un moment, avant de reporter mon attention sur elle. « Hey je suis un débutant en la matière hein ! » Lui fis-je remarquer l’air de rien, en fronçant quelque peu les sourcils sur le coup. Je continuai ensuite de l’habiller, lui enfilant son débardeur et son jogging, débattant alors sur ce dernier et le fait que je la préférais tout de même, dans un jean, à la limite, que là dedans. Certes, une jupe ou une robe, c’était totalement préférable pour moi. « La plupart de mes jeans sont moulants, très slim pour mettre mes fesses assez en valeur, alors bon parfois j’aime bien être à l’aise. Chez moi je me balade totalement nue alors… » Je me figeai faiblement sur le coup, et lui lançai un regard presque choqué, émerveillé et fasciné. « Hm … Nue ? Nue comme … Nue ? T’es du genre naturiste ? » Demandais-je alors en tentant de faire mine de rien, bien que je fus encore sous le choc et émerveillé par une telle idée. L’idée d’elle, nue, constamment, tous les jours, de jour comme de nuit, dans toutes les tâches du quotidien … Bon sang ! Comment ne pas être émerveillé par une telle idée ? Impossible évidemment. Je finis par me détacher d’elle, pour aller récupérer et tremper légèrement, une serviette propre. Je revins ensuite près d’elle, pour lui nettoyer le visage avec lenteur et douceur, pour éviter de lui faire le moindre mal. Je lui appris alors le fait que je comptais bien la faire venir chez moi pour une bonne semaine et du insister tant elle semblait peu encline à accepter. Dans un espoir vain, de lui faire changer d’avis, je mentionnai le fait que je ferais en sorte de m’effacer un tant soit peu, pour la laisser tranquille. « Alors je lézarderai avec toi ! On a le même fuseau horaire pour le sommeil, alors c’est pas un souci, à deux dans ta villa on trouvera bien de quoi lézarder sans se faire chier… Mais je te préviens je suis grognonne moi quand je m’y mets surtout le matin… » Je ne pus retenir un léger sourire en coin, lorsque je posai le regard sur elle, la contemplant un bon moment, avant de hocher la tête avec lenteur. « Grognonne à quel point ? Si t’es trop chiante, je t’enfermerai dans une chambre, deux bonnes heures, histoire de te laisser le temps de te réveiller. » Lâchais-je l’air de rien, sans la quitter du regard. Comme pour lui faire comprendre que ce n’était vraiment pas une plaisanterie.

Par la suite, je la pris dans mes bras et la laissai poser sa tête contre mon épaule, avant de quitter le bureau et la laisser fermer la porte derrière nous. « Chose faite monsieur ! » Je souris en coin en baissant le regard vers sa poitrine, où elle venait de ranger les clés. Je fis mine de rien et démarrai une tranquille descente des escaliers, pour filer sans attendre, jusqu’à ma voiture. Je la plaçai ensuite sur le siège passager et lui attachai sa ceinture, frissonnant faiblement, lorsque je sentis ses lèvres sur ma joue. Souriant à peine, je tournai le regard vers elle et à l’instant de me reculer, je m’arrêtai pour baisser le regard sur sa poitrine. Le plus naturellement du monde, je glissai une main dans le décolleté de son débardeur, pour récupérer mes clés. « Ca m’appartient ça … » Soufflais-je l’air de rien, en tapotant doucement ses seins, comme pour faire sous entendre que je parlais de sa poitrine, et non pas des clés. Je fermai ensuite la portière et vins m’installer derrière le volant. « Je sais pas ce que je ferais sans toi… » Je souris faiblement en coin et me figeai en l’entendant tousser fortement. Je fronçai les sourcils et tournai le regard vers elle. « Tu serais actuellement en train de mourir, seule, dans la rue. Ouais, je crois que c’est ça … » Marmonnais-je faiblement en plissant le nez et détournant le regard tant la voir dans un tel état, pouvait me mettre hors de moi. Je soupirai doucement et mis le contact en m’instant plus confortablement, dans mon siège. « Heath toi qui m’a vu nue… Dans quel état je suis ? Sincèrement… » Je fronçai les sourcils et tournai à nouveau le regard vers elle, pour la détailler longuement du regard. Je tendis un bras, pour passer le revers de mes doigts, sur sa joue, avec lenteur et tendresse. « Tu es couverte d’ecchymose. Une vraie blessée de guerre. » Soufflais-je doucement en souriant à peine, sans la quitter du regard. « Promet moi que tu vas le tuer de tes mains et pas payer quelqu’un… » Je souris en coin et hochai la tête avec lenteur, sans la regarder, ne tardant pas à filer sur le parking, pour le quitter puis m’engager sur la route. « C’est l’évidence même, que je vais m’en charger de mes propres mains. » Je n’allais évidemment pas préciser le fait que je le ferais avec un immense plaisir, tant j’éprouvais le besoin de venger la jeune femme. Celle que j’aimais … Je conduisis de façon rapide et souple, comme à ma bonne habitude et entrai dans ma propriété, une fois le portail électrique, ouvert. Je me garai entre ma voiture de sport et ma villa et fis le tour de ma voiture, pour venir lui ouvrir sa portière. « Tu te sens capable de marcher ou je dois encore te porter ? » Demandais-je l’air de rien, en me penchant pour détacher sa ceinture.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Lun 2 Avr 2012 - 13:20


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Physiquement, il me faut évidemment une femme à ma hauteur. Tu m’imagines coucher avec un laideron ? Et pour le reste … Une fille qui a de l’argent. » Le fixant longuement je le regardais en soupirant faiblement. J’étais loin d’entrer dans ces catégories, alors pourquoi coucher avec moi ? Pourquoi ? Car il me trouve belle ? Car il me désire ? Je n’ai pas d’argent mais je lui en apporte… C’était surement cela, même si le fait d’être l’exception, me plaisait atrocement… Mais la beauté… Il y avait tellement plus belle que moi, je ne comprenais pas réellement ce qu’il pouvait me trouver… « Je suis si belle que ça ? » Demandai-je avec hésitation en haussant un sourcil tout en sentant mes joues s’empourprer baissant le regard pour voir mon corps pas si terrible que cela. M’enfilant la veste je lui annonçais que j’allais elle aussi la piquer, parlant toujours de celle-ci, sans réfléchir j’avouais sans le dire réellement que je m’en servais comme… doudou. Super. Qu’allait-il penser de moi, du fait que je dormais avec sa veste… Son regard moqueur me fit faiblement rougir. « Oh mais je l’ai ma réponse … » Rougissant avec violence, je posais rapidement mon index sur ses lèvres, comme pour le faire taire. Mon regard plongé dans le sien, c’était comme si je lui avouais que oui je m’en servais de doudou… Comme si j’étais en train de lui dire que j’aimais cela. Caressant lentement ses lèvres je passais ma langue sur les miennes avant de sourire sans rien répondre. Oui, il l’avait sa foutue réponse. Voulant lui arranger les cheveux il me tapota la main avant de la poser sur sa joue comme pour me dire pardon, sans pour autant le dire. Parlant du fait qu’il faisait sauvage, j’annonçais donc que j’allais venir chez lui pour voir l’ours à l’œuvre ! « Tu es bien courageuse ! » souriant doucement je fermais quelque peu les yeux. « Toujours tu le sais… » Sans perdre de temps il fila chercher mon sac et mes affaires avant de revenir. Me levant je m’agrippais à lui avec conviction aimant le sentir me serrer contre lui. Je lui avouais qu’il était le seul à pouvoir me voir ainsi, et que je laissais toucher plus ou moins ma fierté pour le coup, de devoir m’aider de la sorte… L’amour me rendait folle… « Tu me fais confiance quant au fait que je serai capable de garder ça pour moi ? » Fronçant les sourcils, je le serrais un peu plus contre moi assez surprise de sa question. Je lui faisais confiance oui, je savais qu’il ne le dirait à personne, je savais que tout cela resterait entre nous…

« Oui j’ai confiance en toi, j’ai toujours eu confiance en toi… Je te donne peut être de quoi me rabaisser lorsque l’on se dispute… Mais je m’en moque, j’aime bien quand on se dispute, je suis masochiste ! » soufflai-je l’air de rien avant qu’il ne m’assoit sur le canapé et me mette mon soutiens gorge. Me tâtant avec franchise les seins, ceux-ci durcissant, je ne pus m’empêcher de lui dire que quand je m’habillais je ne les tâtais pas autant. Il en profitait, il avait raison ! « Hey je suis un débutant en la matière hein ! » Tapotant doucement sa cuisse, je me mis à la caresser l’air de rien. « T’es plus calé pour les enlever que les mettre hum… » Parler du fait qu’il devait coucher énormément ou du moins coucher avec d’autres femmes que moi me faisait un peu mal. Pourtant, je n’avais pas le droit de penser de la sorte, je n’étais que sa pute, ni plus ni moins. Y’avait rien de toute façon en dessous d’une pute… M’habillant lentement il me fit remarquer qu’il me préférait avec un Jean et non pas en jogging, je ne pus m’empêcher de lui dire que j’aimais être à mon aise et que c’était pour cela que je me baladais nue chez moi en général. Sa stupeur me fit sourire. « Hm … Nue ? Nue comme … Nue ? T’es du genre naturiste ? » Riant faiblement avant de plisser le nez sous la douleur, je levais vaguement les yeux au ciel. Je n’étais pas du tout naturiste… Mais j’aimais bien être à l’aise c’était vrai… Dormir nue était plaisant, sentir le drap sur ma peau… M’habiller était un gros poids… « Oui, nue comme nue… à poil, sans vêtements, je ne suis pas naturiste enfin, j’ai appris à aimer mon corps, à le montrer de par mon métier… a l’accepter, alors qu’on me voit nue ne me fait rien… J’aime bien être à l’aise chez moi, parfois je mets une culotte et voilà… pourquoi ? Tu traines nu chez toi aussi ? » Demandai-je doucement en souriant en coin. Peu de temps après, il vint avec une serviette mouillée pour me laver le visage, tout en m’annonçant que j’allais passer la semaine chez lui et que Mary s’occuperait bien de moi. Refusant plus ou moins d’abord, je compris que je n’avais pas le choix, mais surtout que ça l’embêtais que je refuse, alors je ne perdis pas de temps à dire que je lézarderai avec lui, si je venais chez lui, je n’allais pas le laisser seul… Enfin, on pouvait quand même passer un peu de temps ensemble non ?

« Grognonne à quel point ? Si t’es trop chiante, je t’enfermerai dans une chambre, deux bonnes heures, histoire de te laisser le temps de te réveiller. » Frissonnant longuement, je le regardais longuement en essayant de comprendre le sens de sa phrase. Il parlait comme si je dormais avec lui ou j’étais en train de rêver ? Le matin, je serais déjà dans une autre chambre non ? Clignant faiblement des yeux un faible sourire se logea alors sur mon visage. « Grognonne au point de ne pas parler, je suis plutôt silencieuse le matin, si on me parle trop ou que l’on me force à parler je m’énerve…Deux heures c’est long n’abuse pas quand même… Je m’ennuierais toute seule… » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard taquin. Me prenant rapidement dans ses bras, je le laissais faire posant ma tête sur son épaule avant qu’il ne me donne la clé de son bureau pour que je puisse le fermer à clé. Une fois fait, je mis la clé dans ma poitrine l’air de rien. Filant dehors, il m’installa rapidement sur le siège dans une douceur extrême. Sentant sa main se faufiler entre mes seins, je poussais un faible petit cri de plaisir en frissonnant violemment, ne le repoussant même pas, avant qu’il ne tapote mes seins. J’allais mourir sur un trop plein de plaisir. « Ça m’appartient ça … » Me figeant en déglutissant longuement, je lui lançais un regard totalement remplit de désir, ma bouche entrouverte, je n’avais qu’une envie, lui sauter dessus pour le coup. Oh oui, mais j’étais blessée. Impossible de le faire… « Oui… Oh oui… Y’a pas que ça… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard attendu avant de le laisser filer de l’autre côté de la voiture pour s’installer. Tout mon corps lui appartenait, mon cœur, tout… S’il savait… Le laissant démarrer, je ne pus m’empêcher de marmonner un « qu’est-ce que je ferais sans toi. » avant de baisser le regard. Avouer ce genre de chose c’était rare… Sentant sa main sur ma joue, du moins ses doigts, un frisson parcouru mon corps. « Tu serais actuellement en train de mourir, seule, dans la rue. Ouais, je crois que c’est ça … » Plissant le nez, le mot mourir me fit mal au cœur. Je revoyais le visage inerte de ma mère. Fermant les yeux, je baissais la tête en déglutissant longuement.

« J’aurais rejoint ma mère… » Marmonnai-je faiblement en détournant le regard. Et je l’aurais abandonné lui. Ne pas se faire d’illusion, il m’aurait remplacé sans aucun souci… Me regardant dans le miroir du pare soleil, je lui demandais alors de me dire comment j’étais vu qu’il m’avait vu totalement nue. « Tu es couverte d’ecchymose. Une vraie blessée de guerre. » Penchant doucement ma tête sur ses doigts, comme pour l’inciter à continuer, je fermais lentement les yeux, quelque chose me disant que nous étions en train de nous rapprocher, ce que j’aimais terriblement… « Je ne dois pas être très belle, ni excitante couverte de bleu… Un schtroumpf. » soufflai-je l’air de rien en souriant bêtement. Mieux valait en rire qu’en pleurer… Même si ma gorge était tout de même nouée par la tristesse. « C’est l’évidence même, que je vais m’en charger de mes propres mains. » Souriant à peine, la gorge totalement nouée, je ne répondis rien. Totalement vexée et blessée du fait que l’on m’avait frappé. J’avais envie de pleurer, mais je faisais mon maximum pour ne pas flancher. Non, il ne le fallait pas. Fermant brièvement les yeux, je le laissais nous conduire chez lui avant de le sentir ralentir. Entrouvrant les yeux, je vis sa villa, me retenant de rire tant j’aurais dû m’y attendre. Sa voiture sportive à côté, je boguais dessus. Elle me plaisait affreusement ! Oh que oui, j’étais tombée amoureuse de la voiture en un regard ! Comme Heath. Le laissant m’ouvrir la portière, je tournais un regard tout aussi amoureux vers lui. « Tu te sens capable de marcher ou je dois encore te porter ? » Le laissant me détacher, je posais lentement une main sur son épaule en souriant en coin. « Je vais tenter de marcher…Je n’aime pas t’embêter… » Marmonnai-je doucement en prenant appui sur lui pour sortir de la voiture. Ne posant pas mon pied blessé je me collais à lui avant de soupirer lentement. « Si je n’étais pas blessée j’irais bien toucher ton autre voiture… Vive le luxe… » soufflai-je doucement. Ce n’était pas une pique non, plus une façon de dire moi aussi je veux la même. Passant un bras autour de sa taille me cramponnant à lui, je marchais avec lenteur, posant que la pointe de mon pied, clopinant plus qu’autre chose. Une fois arrivée devant la porte, je me détachais doucement de lui pour m’adosser au mur. Même dehors c’était propre, terriblement propre. Je n’avais jamais raté le fait que Heath aimé la propreté. Il était comme moi et ça j’aimais terriblement ! Enlevant mes chaussures pour mieux marcher, je me détendis la cheville la faisant tourner avec lenteur. « Tu as de la crème ou un truc du genre pour ma cheville ? Je crois qu’elle est foulée, je suis pas sûre, j’y connais rien… Mais je commence à avoir vraiment mal là, c’est… Ereintant… »[/color] Marmonna-je en plissant le nez évitant doucement son regard tout en mordillant lentement ma lèvre.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Jeu 5 Avr 2012 - 23:51


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« Je suis si belle que ça ? » Je soupirai faiblement en parcourant son visage du regard, sans me départir d’un faible sourire en coin. Non seulement doté d’un corps divin qui ferait bander même l’homme le plus saint qui soit, elle avait aussi un visage aux traits fins et parfaitement harmonieux. Inutile de tergiverser cent ans, pour dire qu’elle me plaisait de la tête aux pieds, et ce depuis le premier jour de notre rencontre. Elle était foutrement belle et elle ne semblait même pas s’en rendre compte. C’était tout de même sacrément alarmant ! « Je suis un enfoiré qui juge au physique et qui refuse de coucher avec une fille qui ne soit pas belle. Ca répond à ta question ? Pour que j’en arrive à coucher avec une fille qui n’a pas un rond, c’est vraiment que cette fille est encore au-delà. Tu ne crois pas ? » Lui demandais-je alors en lui adressant un regard on ne peut plus entendu. Si elle n’entendait pas le fin mot de ma pensée, de par mes paroles, je ne savais vraiment pas comment tourner les choses pour que ce soit bien clair. Mais selon moi, ça l’était bien assez là. Oui, c’était même plus que clair. Et la connaissant, elle comprendrait bien assez vite. Elle était loin d’être idiote dans son genre … Même si je ne doutais pas non plus que, lorsqu’il était question d’elle, elle savait être aveugle et bornée tout de même. Je souris en coin presque malgré moi en la voyant rougi et baisser le regard sur son propre corps, ce qui me fit lever les yeux au ciel. Qu’elle était bête … Il fut ensuite question de ma veste et j’appris sans trop de mal, qu’elle se servait de celle qu’elle m’avait piqué, tel un doudou. Je la vis, une nouvelle fois, rougir franchement, en constatant que j’avais bien compris de moi-même. Je n’étais tout de même pas aussi idiot que cela, contrairement à ce que je donnais comme impression … Il fut ensuite question du fait que je faisais soit disant sauvage avec une telle coiffure désordonnée et je lui appris que je le serais vraiment, dans mon habitat naturel. C’était une connerie bien entendu, puisque chez moi … J’étais juste Alan. Jeune homme, certes affreusement riche, mais qui n’avait rien à prouver à personne. Et ça se ressentait de suite selon moi. L’air de rien, je lui fis remarquer qu’elle était bien courageuse, à vouloir prendre le risque de venir chez moi, alors qu’elle savait que je serais, soit disant, totalement sauvage. « Toujours tu le sais… » Je souris en coin et hochai la tête avec lenteur, sans rien répondre à cela. Oui, je le savais. Comme je savais des tas de choses à son sujet et ce, de plus en plus au fil du temps. Je ne pouvais décemment pas le nier …

Un bon moment plus tard, alors que je lui eus rapporté son sac et qu’elle fut dans mes bras pour ne pas s’écrouler, je lui demandai si elle me faisait donc si confiance que cela, pour en arriver à me faire de telles confidences et me montrer ses quelques faiblesses. J’étais surpris mais franchement ravi, je ne pouvais pas le nier tout de même. « Oui j’ai confiance en toi, j’ai toujours eu confiance en toi… Je te donne peut être de quoi me rabaisser lorsque l’on se dispute… Mais je m’en moque, j’aime bien quand on se dispute, je suis masochiste ! » Je soupirai doucement et enfouis mon visage dans son cou, sans pouvoir m’en empêcher, caressant alors lentement son dos de l’une de mes mains. Comment ne pas aimer cette abrutie masochiste ? C’était tout bonnement impossible et je le réalisais chaque jour un peu plus. Plus je la connaissais et la découvrais et plus j’étais capable de l’aimer et de tenir à elle comme jamais je n’avais tenu à qui que ce soit. C’était un fait imparable … « J’ai toujours su que t’avais une case en moins … » Lui fis-je remarquer d’une voix doucement moqueuse, avant que je ne l’aide à se rasseoir sur le canapé, pour l’aider à s’habiller sans trop tarder. J’en profitai alors pour bien tâter sa poitrine, ce qui fut rapidement un sujet de taquinerie, puisqu’elle me fit remarquer sans tarder, le fait que tâter n’était pas utile. L’air de rien, je lui fis donc remarquer que j’étais un débutant en la matière et souris en coin lorsqu’elle tapota doucement ma cuisse avant de me la caresser. Je la laissai faire en soupirant d’aise et continuant de l’habiller sans me déconcentrer. « T’es plus calé pour les enlever que les mettre hum… » Je plissai le nez en haussant vaguement les épaules. Le sous entendu était plus que clair et je ne pouvais décemment pas nier une chose aussi vraie que celle-ci. Mais pour ma défense, tout homme digne de ce nom, serait d’accord avec moi et dans la même position que moi. « Comme n’importe quel homme ! » Lui fis-je remarquer tout à fait calmement, sincèrement et sérieusement.

Alors que nous parlions de tenue vestimentaire, j’appris qu’elle aimait à rester totalement nue chez elle. Chose qui, je devais le reconnaître, attira mon attention et me plu franchement pour le coup. Curieux, je lui demandais confirmation en insistant quelque peu pour le coup tant c’était tout simplement plus fort que moi. « Oui, nue comme nue… à poil, sans vêtements, je ne suis pas naturiste enfin, j’ai appris à aimer mon corps, à le montrer de par mon métier… a l’accepter, alors qu’on me voit nue ne me fait rien… J’aime bien être à l’aise chez moi, parfois je mets une culotte et voilà… pourquoi ? Tu traines nu chez toi aussi ? » Je plissai le nez en hochant négativement la tête avec lenteur. Ayant une bonne à tout faire chez moi à longueur de journée, ce n’était pas une chose que je pouvais me permettre, je devais bien le reconnaître. Quoi qu’il en soit, j’aimais affreusement l’idée de l’imaginer se balader nue comme un vers, chez elle. Oui, totalement nue … Quel spectacle excitant, j’en étais certain. « Tu aimes ton corps ? Je croyais que non ? » Demandais-je l’air de rien en haussant un vague sourcil surpris et inquisiteur. Elle ne savait plus ce qu’elle disait … Pauvre petite ! Apparemment, elle avait vraiment prit un sale coups sur la tête ! « Et non, ce n’est pas mon cas. Je suis rarement seul chez moi. » Répondis-je simplement, sans trop réfléchir quant à la précision que j’aurais sans doute du donner. A savoir, que j’aurais du lui dire que si je n’étais pas seul, ce n’était que parce que j’avas une employée tous les jours pour faire mon ménage, entre autres. Par la suite, je lui appris sans détour, que je comptais bien la garder chez moi pendant une bonne semaine, pour la remettre sur pieds. Je devais reconnaître que le fait qu’elle ne couche pas durant ce laps de temps, était loin d’être pour me déplaire et que je ne doutais pas que ça lui ferait un bien fou à elle aussi. Mais j’appris qu’elle était grognonne le matin. Raison pour laquelle j’émis l’idée de l’enfermer dans une chambre un bon moment tous les matins, pour être tranquille le plus longtemps possible tant qu’à faire. « Grognonne au point de ne pas parler, je suis plutôt silencieuse le matin, si on me parle trop ou que l’on me force à parler je m’énerve…Deux heures c’est long n’abuse pas quand même… Je m’ennuierais toute seule… » Je levai les yeux au ciel en souriant en coin avant de lui lancer un regard on ne peut plus moqueur, sans trop pouvoir me contrôler sur ce coup là. « C’est bien le but ! Le fait que tu sois seule fera quand tu t’ennuieras. Donc forcément, t’arrêteras d’être grognonne. Mais si c’est le fait de ne pas ouvrir une seule fois la bouche pendant un moment, que t’appelles être grognonne, alors moi je suis foutrement grognon le matin. Un vrai ours mal réveillé après une longue hibernation ! » Lui appris-je l’air de rien, avant que je ne la prenne dans mes bras pour quitter le bureau, fermer à clés derrière nous et filer à ma voiture.

Une fois que je l’eus assise, j’enfouis bien ma main dans sa poitrine, pour récupérer mes clés. L’air de rien, je lui fis alors remarquer que c’était à moi, sans préciser si je parlais de mes clés ou de ses seins. Sans doute des deux évidemment … « Oui… Oh oui… Y’a pas que ça… » Je souris en coin et lui adressai un vague clin d’œil, avant de me reculer, fermer la portière et filer au volant de la voiture. Une fois que j’eus démarré, je l’entendis se demander ce qu’elle ferait sans moi. Tout en lui caressant la joue avec douceur, je lui répondis cash et sans détour. Elle serait en train de crever dans une putain de rue de la ville, ni plus ni moins. Il ne fallait pas être devin pour le comprendre. « J’aurais rejoint ma mère… » Je grinçai longuement des dents et du me retenir de toutes mes forces, pour ne pas lui faire remarquer de but en blanc, que ça reviendrait aussi à m’abandonner moi, ici, totalement seul et comme un con. Elle n’était pas censée savoir que je l’aimais démesurément alors, autant la fermer. « Et t’aurais laissé des gens derrière toi. » Marmonnais-je alors, à travers mes mâchoires crispées pour le coup. Lorsqu’elle me demanda de lui dire ce qu’il en était de son physique maintenant qu’elle s’était faite sacrément amochée par un crétin de première, je continuai de la caresser lentement et soupirai d’aise en la voyant pencher la tête du côté de ma main, comme pour m’inciter à continuer. Ce que je fis d’ailleurs sans hésiter tant j’aimais tout de même cela, sincèrement. « Je ne dois pas être très belle, ni excitante couverte de bleu… Un schtroumpf. » Je claquai ma langue contre mon palet sur le coup, en signe d’agacement et levai les yeux au ciel. Elle était idiote. Bon sang oui et pas qu’un peu ! Elle décrochait même le pompon haut la main ! « T’es tellement laide et pas excitante, que t’ai prise sur mon canapé, ouais. » Lui fis-je remarquer sur un ton clairement narquois, avant de quitter le parking du club, à vive allure. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire tant je conduisais vite, j’entrai dans ma propriété et me garai près de ma seconde voiture. Je quittai bien vite mon siège pour la rejoindre et lui demander si elle avait ou non, besoin que je l’aide à marcher ou la porte. « Je vais tenter de marcher…Je n’aime pas t’embêter… » Je soupirai longuement et levai les yeux au ciel. « J’ai déjà envie de t’assommer ! » Marmonnais-je d’une voix lasse.

Elle n’était pas encore entrée chez moi, qu’elle se sentait déjà de trop. Quoi que je puisse lui proposer, elle trouvait à redire. Dans le sens om, apparemment, elle ne voulait pas me déranger. Mais si c’était moi qui lui proposais, ça voulait bien dire que je le voulais vraiment, non ? De toute évidence, elle ne le voyait pas. Aveugle … « Si je n’étais pas blessée j’irais bien toucher ton autre voiture… Vive le luxe… » Je plissai le nez en regardant ma seconde voiture. J’ignorais si je devais ou non, mal le prendre. Mais dans l’immédiat, je pensais surtout au fait qu’elle disait ce qu’elle pensait. Et puis je me foutais de ce que l’on pouvait dire au sujet de ma richesse puisque j’en étais grandement fier ! « On touche avec les yeux … » Lâchais-je en lui lançant un regard moqueur. Nous filâmes enfin en direction de ma villa et tout au long du chemin, je la portais plus qu’autre chose, à chaque fois qu’elle sautillait, plutôt que marchait. Mon bras autour de sa taille, la soulevait plus qu’autre chose de terre, à chacun de ses pas, pour lui éviter de se poser sur sa cheville blessée. Une fois devant la porte d’entrée, je la laissai s’adosser à un mur, le temps pour moi d’ouvrir. « Tu as de la crème ou un truc du genre pour ma cheville ? Je crois qu’elle est foulée, je suis pas sûre, j’y connais rien… Mais je commence à avoir vraiment mal là, c’est… Ereintant… » Je plissai le nez et baissai un vague regard sur sa cheville avant de hocher la tête de façon affirmative. J’ouvris ensuite la porte et, sans lui laisser le choix, me penchai vers elle pour la prendre dans mes bras et la soulever de terre, un bras sous ses jambes et un autre dans son dos. J’entrai ensuite, fermai derrière moi et filai vers le salon. Là, je la posai lentement sur le canapé. « Ne bouge pas ! » Lui ordonnais-je presque sèchement sur le coup, sans trop réfléchir. Je m’éloignai ensuite et quelques minutes plus tard, revenais avec une crème. Sans un mot et sans un regard pour elle, je m’assis sur la table basse et me penchai pour récupérer sa jambe et poser son pied blessé, sur l’une de mes cuisses. J’y posai un peu de pommade, avant d’entreprendre de lui en enduire la cheville tout en la lui massant avec lenteur, l’observant en coin pour voir lorsqu’elle avait mal. « Je doute que ce soit bien grave. Mais si tu penses avoir besoin d’un médecin, je t’y emmènerai. » Dis-je doucement en redressant la tête pour la regarder avec attention.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 6 Avr 2012 - 8:48


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Je suis un enfoiré qui juge au physique et qui refuse de coucher avec une fille qui ne soit pas belle. Ca répond à ta question ? Pour que j’en arrive à coucher avec une fille qui n’a pas un rond, c’est vraiment que cette fille est encore au-delà. Tu ne crois pas ? » Boguant je le regardais surprise et ahurit. Me sentant alors devenir rouge, mais rouge. Entrouvrant la bouche, je l’a refermé rapidement en restant conne. Me pinçant les lèvres j’inspirais profondément en lui lançant un regard clairement tendre et remplit d’amour avant de baisser les yeux. J’étais, au-delà ? J’étais… J’avais chaud, j’avais envie de crier, hurler, et j’allais mourir d’ici peu tant mon cœur battait la chamade. « T’es pas un enfoiré… Je ne vois pas pourquoi tu devrais coucher avec des gens inférieur à toi niveau beauté… Et je… » Rougissant de plus belle je laissais tomber mes cheveux sur mon visage en déglutissant lentement, je ne savais pas quoi dire, j’étais ailleurs, envouté par sa phrase. J’étais au-delà. Lui lançant un nouveau regard amoureux, je lui fis un sourire comme pour le remercier de sa phrase, comme pour lui dire que j’étais contente et que j’avais compris qu’il y avait quelque chose… Une fois qu’il eut cherché mon sac, je me levais et me blottissais contre lui pour ne pas tomber en lui murmurant que j’avais confiance en lui et que je me fichais qu’il se serve de mes paroles pour me rabaisser si on venait à se disputer. « J’ai toujours su que t’avais une case en moins … » Lui pinçant doucement la taille sur le coup, je me mis à rire avant de gémir faiblement de douleur. « C’est depuis que je te connais, tu me rends folle… »[/color] Soufflai-je doucement en lui lançant un regard on ne peut plus équivoque. Folle dans tous les sens du terme… Oh j’espérais qu’il comprendrait mon sous-entendu. Me posant sur le canapé, il entreprit de me mettre le soutien-gorge, tout en me tâtant aisément les seins. Je lui fis comprendre que personnellement je ne me tâtais pas autant, mais qu’il était débutant. Je ne pus m’empêcher de dire qu’il savait plus les enlever que les mettre… Le voyant comme gêné, je détournais le regard. « Comme n’importe quel homme ! » « Tu n’es pas n’importe quel homme ! » Lâchais-je en lui lançant un regard choqué. Choqué de par ma spontanéité, et de l’avoir entendu dire ça. Lui se comparer à d’autre homme ? Il avait fumé ou quoi ? Rougissant en voyant que je le complimentais en affirmant qu’il était au-delà des autres je raclais ma gorge avant de lui dire que je me baladais nue chez moi, ce qui avait l’air de le surprendre. J’annonçais alors que j’avais appris à aimer mon corps et à ne pas avoir honte, même si j’étais loin d’être parfaite…

« Tu aimes ton corps ? Je croyais que non ? » Haussant un sourcil, je ne me souvenais déjà plus de ce que je venais de dire. J’avais dit ça ? « Et non, ce n’est pas mon cas. Je suis rarement seul chez moi. » Riant doucement je me mordis la langue en me taisant pendant de longue minutes. Jamais seul… Ouais j’avais compris. « Je l’assume plutôt… faut que je dorme… »[/color] Soufflai-je en serrant la mâchoire. Montrer ma jalousie ne rimait à rien. A part me faire passer pour une idiote. S’occupant de moi, il m’annonça que j’allais passer la semaine chez lui, j’acceptais après plusieurs hésitations, avant qu’il ne m’annonce qu’il m’enfermerait dans une chambre si j’étais trop grognonne de bon matin. J’allais m’ennuyer moi toute seule… « C’est bien le but ! Le fait que tu sois seule fera quand tu t’ennuieras. Donc forcément, t’arrêteras d’être grognonne. Mais si c’est le fait de ne pas ouvrir une seule fois la bouche pendant un moment, que t’appelles être grognonne, alors moi je suis foutrement grognon le matin. Un vrai ours mal réveillé après une longue hibernation ! » Levant les yeux au ciel, je lui lançais un regard quelque peu taquin en souriant faiblement. En même temps je vivais seule… Enfin, plus depuis quelques temps vu que mon cousin squatter l’appartement… Mais bon, c’est sûr que bon, lui qui apparemment n’était jamais seul chez lui, il avait de quoi pouvoir être grognon ! « On verra ! Moi je vis seule, contrairement à toi qui n’es pratiquement jamais seul… » C’était méchant de dire cela… Je ne l’avais pas dit d’une voix méchante, mais plus comme un reproche. Une fois prêt à partir, il me prit dans ses bras et on quitta le bureau que je pris soin de fermer en glissant la clé de celle-ci entre mes seins. Une fois dans la voiture, il la récupéra en tapotant mes seins pour m’affirmer que c’était à lui. Oh il n’y avait pas que cela qui était à lui. Une fois derrière le volant et la voiture en route j’en vins à dire que je me demandais ce que je ferais sans lui. Surement en train de crever, il avait raison, et je ne pus m’empêcher de dire que j’aurais alors rejoins ma mère… « Et t’aurais laissé des gens derrière toi. » Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je baissais la tête fautive. J’avais l’impression que cette phrase sonné faux. Comme si ce n’était pas les paroles qu’il voulait dire. Comme s’il avait dit ‘et tu m’aurais laissé seul.’ Etai-je maso de penser cela ? Peut-être bien… « Oui tu as raison… Mais ces gens-là ce compte sur les doigts d’une main… Toi… Tu es le premier. Mes deux frères et mon cousin. Mais je m’en fous d’eux… » Marmonnai-je doucement en détournant le regard me sentant faiblement rougir. Il était le seul.

Je le connaissais depuis plus d’un an maintenant, et c’était lui qui comptait le plus dans ma vie, bien même avant que je ne découvre que j’étais amoureuse de lui… Parce que c’était lui que je voyais le plus avec qui je parlais et j’en passe. Rapidement j’en vins à parler de mon corps et de murmurer alors que je ne devais pas être excitante au vu de mes bleus sur mon corps, tout en penchant ma tête vers sa main, qui elle caressait lentement ma joue. « T’es tellement laide et pas excitante, que t’ai prise sur mon canapé, ouais. » Rougissant comme jamais je n’avais rougi de ma vie, je me sentis tout à coup brulante. Entrouvrant la bouche, j’ouvris lentement la fenêtre l’air de rien en essayant de parler. Aucun son ne sorti de ma bouche. C’était la seconde fois qu’il me rendait mal à l’aise. D’autant plus que je commençais à me poser de sérieuses questions sur son désir envers moi. Est-ce qu’il y avait plus qu’un désir entre lui et moi ? Moi oui, je l’aimais, mais lui ? Ce pouvait-il qu’il… M’aime ? Des tonnes de questions m’envahir alors que j’essayais de redevenir pale. Le rouge ne m’allait pas c’était certains. « Heath… » Murmurai-je d’une voix basse sans pouvoir parler plus fort. Tournant enfin un regard vers lui, le regardant droit dans les yeux, je me mordis les lèvres. « Et j’ai terriblement aimé… » Soufflai-je lentement comme pour lui avouer clairement que j’aimais faire l’amour avec lui. Pourquoi je m’en cacherais ? C’était la seconde fois que l’on couchait ensemble. Une fois c’est une erreur. Deux fois, y’a un truc… Trois fois… Y’a une attirance des sentiments, non ? A quand la troisième fois ? Arrivant rapidement chez lui, dans un jardin immense, une villa devant nous, je le laissais venir me détacher et me demander si je pouvais marcher ou si je voulais marcher. Je lui murmurais alors que je ne voulais pas l’embêter et que je marcherai donc. « J’ai déjà envie de t’assommer ! » Riant doucement sans pouvoir m’en empêcher je lui piquais un baiser sur le coin des lèvres lui lançant alors un regard terriblement taquin pour le coup. « Ah non hein ! J’ai assez prix pour la soirée ! Tu m’assommera demain si tu veux ! » Dis-je d’une voix amusée, en lui caressant faiblement la joue sur le coup. Une fois debout, je me tournais pour voir sa voiture, en lui susurrant que si je n’étais pas blessé, j’irais déjà la caresser. Dieu que sa voiture me plaisait… « On touche avec les yeux … » Gémissant faiblement, je tournais un nouveau regard vers la voiture en tendant la main vers elle, comme pour rendre la situation encore plus dramatique. J’étais barge.

« Mais je l’aime déjà cette voiture, tu déconnes ou quoi ? Pourquoi tu viens jamais au bureau avec ? Moi aussi j’aimerai en avoir une… J’aime peut être pas l’argent mon ange, mais putain je pourrais tuer pour avoir une voiture sportive et cher… On a tous ses faiblesses… » Soufflai-je en bavant littéralement devant la voiture. Je voulais bien lui faire ce qu’il voulait moi dans sa foutue voiture. Je me voyais même le sucer dedans. Bizarre comme image. Marchant, ou plutôt clopinant vers sa porte d’entrée, je vis qu’il me portait plus qu’autre chose en me tenant par la taille. Heath était vraiment une patte. Je ne le reconnaissais pas et ça me plaisait atrocement. Lui demandant s’il n’aurait pas de la crème pour ma cheville une fois mes chaussures enlevée sur le porche de la maison, je n’eus pas le temps de refuser, qu’il me porta. Me blottissant contre lui, je posais une de mes mains sur sa clavicule soupirant de bien-être. Me posant sur le canapé avec délicatesse, je clignais des yeux en me sentant presque chez moi vu notre proximité. « Ne bouge pas ! » Sursautant Presque au ton de sa voix, je lui lançais un regard surprise. Pourquoi me parlait-il ainsi… Déglutissant sans rien dire, je baissais le regard avant de le relever pour regarder autour de moi. C’était tellement grand, beau, il avait du gout, j’aimais terriblement son salon. Son canapé, si doux et si confortable. Me laissant aller dans le fond de celui-ci, je fermais lentement les yeux en soupirant, le sommeil commençant alors à me guetter. Pourtant il était tôt… L’entendant à peine revenir, je ne le sentis que lorsqu’il prit ma jambe pour poser mon pied sur sa cuisse. Entrouvrant les yeux, je sentis la crème, froide sur ma peau. Frissonnant au contact de celle-ci, je lâchais un bref gémissement en le sentant me masser. Ça me faisait un bien fou, tout comme j’avais de temps en temps mal. Tressaillant faiblement, je me mordis les lèvres en me redressant lentement sous la vive douleur que je ressentais. « Je doute que ce soit bien grave. Mais si tu penses avoir besoin d’un médecin, je t’y emmènerai. » Regardant sa main sur ma cheville, mon cœur s’emballant faiblement. Qu’il était parfait de s’occuper autant de moi, j’étais aux anges, il n’y avait pas à dire. « Non, pas besoin de médecin, je ne pense pas… Juste un peu de repos, et le tour sera joué… » Marmonnai-je faiblement. Je détestais les médecins, et il le savait… Pour être venu avec moi à l’hôpital. Certes c’était un tout autre contexte, mais je détestais vraiment les docteurs… J’en avais trop vu dans ma vie. Reniflant faiblement en portant ma main à ma pommette je grimaçais doucement en faisant craquer ma mâchoire sur le coup grognant lentement de douleur. « Merci pour tout… » Dire merci, c’était aussi rare que le pétrole sur la ville. Je me mettais à nue devant lui, et j’espérais sincèrement pouvoir lui faire confiance pour qu’il ne m’enfonce pas plus tard. Regardant une nouvelle fois autant de moi, je vins plonger mon regard dans le sien, un sourire au bout des lèvres avant de me sentir faiblement rougir. « J’abuse de toi si… Si je te demande à ce que je puisse me doucher et que tu puisses m’aider ? Je ne sais pas si je tiendrais debout… » Marmonnais-je en rougissant de plus belle me trouvant pathétique. Pourquoi il me faisait rougir ? Putain d’amour, je me sentais terriblement conne.
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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Ven 6 Avr 2012 - 22:22


I'm not a hero I'm just in love

Your subtleties They strangle me I can’t explain myself at all. And all that wants And all that needs All I don’t want to need at all. The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light, It ends tonight It ends tonight. A falling star Least I fall alone. I can’t explain what you can’t explain. Your finding things that you didn’t know I look at you with such disdain The walls start breathing My mind's unweaving Maybe it’s best you leave me alone. A weight is lifted On this evening I give the final blow. When darkness turns to light It ends tonight, It ends tonight. Just a little insight will make this right It’s too late to fight It ends tonight, It ends tonight. Now I’m on my own side It’s better than being on your side It’s my fault when your blind It’s better that I see it through your eyes All these thoughts locked inside Now you’re the first to know Tonight Insight When darkness turns to light It ends tonight


« T’es pas un enfoiré… Je ne vois pas pourquoi tu devrais coucher avec des gens inférieur à toi niveau beauté… Et je… » Pour la première fois depuis longtemps … Vraiment très longtemps, je laissai échapper un bref rire. Un bref … Et véritable rire. Sincère, franc, doux … Mais court. Lorsque j’eus réalisé que j’étais en train de rire, je me stoppai net … Mais ne parvins pas à retirer le sourire de mon visage, toutefois. Ca ne m’empêchait pas de la regarder de façon franchement amusée. Ses joues étaient d’un rouge … Vraiment très écarlate. Et pas uniquement ses joues en fait. Son visage entier, semblait en feu ou sur le poids de s’enflammer. De la fumée serait sortie de ses oreilles, que ça ne m’aurait pas surprit plus que cela. « Et tu es vraiment très flattée par mon compliment. Je sais ! Continue de rougir comme ça, des flammes vont finir par s’échapper de ton crâne. » Lâchais-je d’une voix vraiment moqueuse pour le coup. Mais moqueuse taquine … Et non pas méchante ou narquoise. Pour une fois que c’était ainsi. Plutôt gentil qu’autre chose … Je soupirai doucement et l’observai un moment, sans mot dire. Elle me faisait … Un effet fou. J’avais envie de la prendre dans mes bras, de la câliner, la rassurer, la protéger … Mais c’était impossible. Je n’étais pas ainsi. Loin de là même ! « Et tu reconnais qu’il est normal que je ne couche qu’avec des femmes un tant soit peu dignes de moi ? Enfin … Tant bien que mal en tout cas. Parce que, reconnaissons-le … Je suis quand même au-delà. » Lâchais-je, le plus naturellement et sérieusement du monde, avant de hausser vaguement les épaules sur le coup. Il fallait vraiment être totalement aveugle pour ne pas être capable de reconnaître que j’étais beau… vraiment très beau. Oui, je croyais franchement en moi. C’était ainsi et je l’assumais parfaitement. Et à mes yeux, Isobel ferait mieux d’être un peu plus sûre d’elle, tant elle était foutrement parfaite. Alors que nous discutions plus ou moins par la suite, je lui fis remarquer qu’elle avait tout de même une sacré cas en moins. Ca aussi, ça se voyait plus que tout. C’était une part entière d’elle, de sa personnalité … Et ça me plaisait terriblement, je ne pouvais pas le nier sous peine démentir. Bien que le mensonge fasse parti de moi, comme bien des choses. « C’est depuis que je te connais, tu me rends folle… » J’haussai un sourcil sur le coup, en la regardant sans trop être certain de savoir si je devais ou non, la prendre au sérieux. Je la rendais folle ? C’était un peu comme de me dire qu’elle était folle de moi, non ? Non, évidement que non. Je me montais de sacrés films tout de même, je devais bien le reconnaître. « Hm hm c’est forcément de ma faute ! » Lâchais-je sur un ton narquois.

Un moment plus tard, j’entrepris de l’habiller, puisqu’elle semblait avoir un mal fou à le faire seule. Ce faisant, je lui tâtai franchement la poitrine, sans me faire prier un seul petit instant. C’était avec un immense plaisir même, pour être tout à fait honnête … En l’entendant mentionner le fait que je savais mieux retirer un soutiens gorge, plutôt que de les mettre, je lui fis remarquer que c’était le cas de tous les hommes. C’était, en tout cas, mon avis. « Tu n’es pas n’importe quel homme ! » Je sursautai faiblement sur le coup, tant je ne m’étais vraiment pas attendu à cela. Autant le fait qu’elle s’était emballé franchement pour le coup, que le fait qu’elle me dise … Cela, tout simplement. Je ne pu retenir un léger sourire, bientôt et soupirai d’aise presque malgré moi. « Tu as totalement raison … » Confirmais-je en hochant faiblement la tête, sans la quitter du regard. J’aimais terriblement le fait qu’elle puisse confirmer ce que je savais déjà. Il était plus que temps qu’elle s’en rende compte, d’ailleurs. Nous parlâmes ensuite plus ou moins de ses tenues vestimentaires, mais surtout du fait qu’elle se baladait généralement nue chez elle. Je répondis ensuite à sa question quant à savoir si je faisais de même, ou non. Je lui appris donc que je n’étais pas suffisamment seul chez moi, pour faire cela. « Je l’assume plutôt… faut que je dorme… » Je souris en coin en hochant la tête avec lenteur, la détaillant du regard sans pouvoir m’en empêcher le moins du monde. C’était tout simplement … Plus fort que moi ! « En effet. Un peu de sommeil te ferait le plus grand bien. » Confirmais-je tranquillement, sans hésiter un seul instant. Nous parlâmes ensuite du fait qu’elle était, selon elle, grognonne le matin. Nous discutâmes donc un petit moment à ce sujet, sans nous faire prier. A croire qu’un rien pouvait nous faire discuter. Il était simple … De discuter avec elle. Ce qui me surprenait fortement, je devais le reconnaître. Comme quoi, nous pouvions parfaitement nous entendre, tout de même. « On verra ! Moi je vis seule, contrairement à toi qui n’es pratiquement jamais seul… » Je me figeai faiblement sur le coup et la regardai sans comprendre, sourcils froncés. Je ne comprenais pas franchement sa réaction si subite. Quel était le problème en fait ? Avait-elle oublié le fait que j’avais une femme à tout faire qui était chez moi toute la journée ? A croire qu’elle ne m’écoutait pas lorsque je lui parlais … Je pinçai les lèvres et lui adressai un regard noir sur le coup. « Je perds mon temps à te parler hein ? Apparemment t’écoutes pas vraiment quand je parle. » Lâchais-je d’une voix sèche sur le coup, en détournant le regard.

Malgré tout, nous finîmes par quitter le bureau. Et pour ce faire, je la pris dans mes bras et l’emmenai jusqu’à ma voiture, sans tarder. Une fois installés dans la voiture, je mis le contact et nous parlâmes plus ou moins de ce qu’elle serait devenue si je n’avais pas été là. Morte … Mais bien vite, je du lui faire remarquer que si elle était partie, elle aurait laissé des gens derrière elle. Je ne mentionnais pas le fait que je parlais surtout de moi. Après tout, je m’en foutais royalement des autres gens, moi …Et ce n’était un secret pour personne, bien sûr. « Oui tu as raison… Mais ces gens-là ce compte sur les doigts d’une main… Toi… Tu es le premier. Mes deux frères et mon cousin. Mais je m’en fous d’eux… » Je mis quelques secondes, avant de vraiment comprendre ses paroles. A moins que je ne me goure totalement … Elle était en train de dire que, dans le fond, j’étais bel et bien le seul. Le seul qu’elle laisserait réellement derrière elle. J’affichai un faible sourire sur le coup, sans pouvoir m‘en empêcher. « Quand tu dis un truc … Y’a toujours un sens caché … » Remarquais-je l’air de rien, en lui adressant un vague regard en coin sur le coup, comme pour assister à l’apparition des rougeurs qui ne manqueraient pas d’arriver sur ses joues. Chose que j’aimais terriblement déjà … Bientôt, elle mentionna son physique. Ou plutôt, le fait qu’elle devait être moche et franchement pas excitante, à cause des bleus et marques bien présentes et visibles sur son corps. Sur le coup, je faillis l’engueuler pour dire une telle connerie … Alors que je pensais lui avoir prouvé le contraire. Juste quelques minutes plus tôt. Mémoire courte ? Apparemment oui. Ou elle s’en foutait royalement. Ou … Je ne sais pas. Mais c’était un peu vexant tout de même. Oui, il m’en fallait parfois peu. C’était ainsi … Je fronçai les sourcils et tournai un regard surpris, vers elle, lorsqu’elle ouvrit la fenêtre. Je vis alors combien elle était rouge. Encore une fois … J’avais perdu le compte du nombre de fois où elle avait rougit, depuis qu’elle était entrée dans mon bureau, dans la soirée même. « Heath… » Je fronçai les sourcils sur le coup, totalement perturbé. Je profitai d’un feu rouge pour tourner le regard vers elle, sentant mon cœur s’emballer sur le coup. Comme si … Elle allait m’annoncer qu’elle regrettait ce que nous avions fait dans mon bureau. Etait-ce le cas ? C’était fort probable. Je me sentis bêtement blêmir sur le coup et hésitai à la faire taire avant même qu’elle n’aie dit quoi que ce soit. J’avais trop peur de ce qu’elle allait me dire. Son regard plongé dans le miens, je la regardai sans trop savoir ce que j’étais censé faire … Ou ne pas faire. Peut être juste me taire et attendre qu’elle termine … « Et j’ai terriblement aimé… » Je soupirai doucement et détournai le regard, avant de lever les yeux au ciel sur le coup. « J’ai cru que t’allais m’annoncer le contraire. » Marmonnais-je faiblement en reprenant rapidement la route.

Une fois hors de la voiture, devant chez moi, je ne tardai pas à lui faire remarquer que j’avais déjà envie de l’assommer. Oui, c’était la vérité. Non, je ne mentirais pas pour lui promettre le contraire, alors que je le pensais vraiment sur le coup. De façon plus taquine qu’autre chose, tout de même ! « Ah non hein ! J’ai assez prix pour la soirée ! Tu m’assommeras demain si tu veux ! » Je laissai échapper un bref mais fort gémissement de surprise et d’amusement sur le coup. Aussitôt, je plissai le nez en lui lançant un regard amusé. « Il m’a échappé celui là. » Marmonnais-je en me sentant faiblement rougir sur le coup. Ce qui n’était pas dans mes habitudes. Apparemment, elle réveillait des choses que je pensais totalement impossibles, chez moi. Elle me faisait rire. Ou presque en tout cas. Mais elle m’amusait franchement … Et me surprenait réellement … Beaucoup. Elle était … Elle me plaisait de plus en plus. Je soupirai faiblement et posai un index sur ses lèvres, comme pour la faire taire et l’empêcher de dire quoi que ce soit à cela. « Demain, donc ? » Demandais-je l’air de rien, en lui adressant un regard taquin. Lorsqu’elle remarqua ma voiture de sport, je du rapidement lui faire remarquer, que l’on ne regardait qu’avec les yeux. Je laissai échapper un réel et involontaire rire, lorsqu’elle fit mine de tendre la main vers ma voiture, comme pour faire mine toute triste d’en être séparée. Je cessai rapidement de rire et lui lançai un regard presque coupable. Comme si je venais de faire une connerie. Ce qui était tout de même bizarre … « J’ai besoin de dormir, moi aussi … » Marmonnais-je de mauvaise grâce. « Mais je l’aime déjà cette voiture, tu déconnes ou quoi ? Pourquoi tu viens jamais au bureau avec ? Moi aussi j’aimerai en avoir une… J’aime peut être pas l’argent mon ange, mais putain je pourrais tuer pour avoir une voiture sportive et cher… On a tous ses faiblesses… » Je souris faiblement en lançant un vague regard en direction de la voiture. J’haussai vaguement les épaules sur le coup. « Je l’utilise uniquement quand j’ai besoin d’adrénaline. Quitter la ville et rouler. Rouler vite et longtemps. Très vite. Très longtemps … » Marmonnais-je doucement, en regardant ma voiture d’un air presque nostalgique, avant de hausser une nouvelle fois les épaules, comme pour dire que ça n’avait pas d’importance. Sans tarder, je l’aidai à filer en direction de ma villa. Ou plutôt, je la portai plutôt qu’autre chose. Je l’installai bien vite sur mon canapé et allai récupérer une pommade, que je vins ensuite mettre sur sa cheville. Assis en face d’elle, sur la table basse de mon salon, je lui massai la cheville avec douceur mais néanmoins insistance, tout en émettant l’idée de l’emmener à l’hôpital, si besoin était. Ce dont je doutais tout de même.

« Non, pas besoin de médecin, je ne pense pas… Juste un peu de repos, et le tour sera joué… » J’hochai lentement la tête, sans cesser de la masse avec lenteur. J’osais espérer qu’elle avait conscience du fait qu’elle était … Chanceuse, d’obtenir ça de moi. « C’est aussi ce que je pense oui. » Soupirais-je doucement en relevant le regard vers elle, ne sachant déjà plus ce que j’étais censé faire. Il fallait tout de même savoir que ce n’était aucunement dans mes habitudes, d’aider qui que ce soit. Encore moins une femme qui me faisait totalement perdre la tête. « Merci pour tout… » Je plissai le nez sur le coup et lui lançait un regard presque dégoûté. « Merci ? Merci !? Brr ! » Lâchais-je l’air de rien, plus pour la taquiner qu’autre chose, je devais le reconnaître. Une fois le silence revenu, je la regardai sans plus rien dire, comme perdu dans sa contemplation. Je fronçai les sourcils lorsque je la vis rougir et compris sans trop de mal, qu’elle allait me demander un truc. Mais quoi ? « J’abuse de toi si… Si je te demande à ce que je puisse me doucher et que tu puisses m’aider ? Je ne sais pas si je tiendrais debout… » Je souris faiblement en coin et l’observai un moment en silence, sans parler. « Je ne pensais pas qu’une personne pouvait autant rougir … » Lui fis-je remarquer d’une voix taquine avant de me lever. Sans attendre, je filai en direction de la salle de bains principale où je plaçai une chaise sous la douche. Je préparai ensuite le savon et le shampoing, avant de revenir vers elle. Sans attendre, j’enroulai un bras autour de sa taille, pour l’aider à se lever. Je plaçai mon second bras sous ses jambes pour la soulever de terre et la porter jusqu’à la salle de bains. Je fermai la porte derrière nous et l’installai sur la chaise. Là, j’entrepris de la déshabiller, le plus naturellement du monde, un léger sourire en coin. « Je crois que je préfère quand même te déshabiller… » Lâchais-je l’air de rien.


You got curves like the ocean, gonna take it in slow motion got emotions that'll make it last. You got freckles on your shoulder. I've been dreaming that we could, dreaming that we could be sticking together. I got evidence cause every time I turn a corner, it's up against the wall and as the rest of the world fades out. As the rest of the world fades out.



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MessageSujet: Re: Protège moi encercle moi.... H&I   Sam 7 Avr 2012 - 11:49


₪ PROTÈGE MOI ENCERCLE MOI ...

Alan & Anastazie


« Et tu es vraiment très flattée par mon compliment. Je sais ! Continue de rougir comme ça, des flammes vont finir par s’échapper de ton crâne. » Rougissant, je lui lançais un regard assassin sur le coup avant de détourner le regard. Il abusait ! Sincèrement pour le coup ! Il n’avait pas le droit de me faire ça… Pf… « Et tu reconnais qu’il est normal que je ne couche qu’avec des femmes un tant soit peu dignes de moi ? Enfin … Tant bien que mal en tout cas. Parce que, reconnaissons-le … Je suis quand même au-delà. » Haussant un sourcil, je le regardais longuement. Mon dieu, il était franchement atteint... Comment pouvait-on être de la sorte ? Se croire si supérieur ? Ça m’agaçait… Terriblement mais à la fois je ne lui en voulais pas, je l’aimais. Quel sale con, j’avais envie de rire. « Dans un sens ça veut dire que tu me trouves terriblement belle, alors ça ne peut que me flatter…Même jeune ? A mon âge tu couchais déjà qu’avec des bimbos ? Mais… toi qui ne te case pas tu dois quand même avoir du mal à trouver des filles avec qui coucher… ça court pas les rues non plus les belles femmes… » Soufflai-je l’air de rien. Est-ce qu’il couchait souvent ? Rah, rien que cette idée, me donnait la nausée… Me blottissant contre lui lorsque je voulu me lever, je lui annonçais qu’il me rendait folle. Oh que oui ! « Hm hm c’est forcément de ma faute ! » Gémissant faiblement, je lui pinçais la taille en soupirant fortement. « Ben oui que c’est ta faute mon mignon ! C’est toi qui me rends folle pas les autres… » Soufflai-je doucement avant qu’il ne m’installe et se mette à m’habiller. Parlant de soutien-gorge, je lui fis remarquer qu’il avait l’air de mieux savoir les enlever que les mettre. Lorsqu’il eut dit que c’était comme tout homme, je répliquais der chef en disant que non il n’était pas comme les autres ! Et puis quoi encore ? Heath était le meilleur ! « Tu as totalement raison … » Souriant en coin je lui tirais faiblement la langue avant de pincer sa joue pour le taquiner. « Mais mon ange, sache que j’ai toujours raison ! Les femmes ne disent que la vérité, rien que la vérité… » Soufflai-je en souriant pour le taquiner, sachant qu’il considérait les femmes inférieures… tout le monde a vrai dire… parlant de mon corps alors qu’il m’habillait, j’en vins à dire que j’avais appris à l’aimer. Lapsus, il me reprit, je lui fis remarquer que je l’assumais mais que j’avais besoin de sommeil, c’était clair.

« En effet. Un peu de sommeil te ferait le plus grand bien. » Souriant doucement, sans rien répondre, on en vint à parler de mon caractère, j’étais grognonne le matin. Et il m’annonça que lui pouvait faire ours si moi j’étais grognonne de la façon dont je venais lui décrire. En même temps moi je vivais seule ! Contrairement à lui… Son regard noir me fit détourner le regard. Je détestais son regard depuis que l’on avait couché ensemble. Du moins les regards noirs… « Je perds mon temps à te parler hein ? Apparemment, t’écoutes pas vraiment quand je parle. » Baissant la tête me sentant conne, je serrais les mâchoires en soupirant faiblement. « Tu ne perds pas ton temps à me parler… Mais je… » Suis jalouse espèce de sale con ! Je voulais bien la voir moi, cette Mary ! Est-ce qu’elle était jeune ? Belle ? Je le saurais rapidement. Mais je n’y pouvais rien, le fait de savoir qu’une femme était avec lui pendant la journée et tout ça… C’était idiot, l’amour était idiot, je ne voulais plus aimer, jamais… Filant hors du bureau, me portant jusqu’à la voiture, on parla de mon état et du fait que sans lui dans ma vie je serais morte et j’aurais rejoint ma mère. Il me lança que j’aurais laissé du monde derrière moi, et je ne pus m’empêcher de le citer. Lui et mes frères puis mon cousin. Mais eux on s’en foutait… « Quand tu dis un truc … Y’a toujours un sens caché … » rougissant faiblement, je levais les yeux au ciel en mordillant faiblement la langue. Un sens caché ? Ouais, je l’aimais, mais ça, il ne le saurait pas. J’avais l’impression que tout m’échappait, que quelque chose naissait entre nous, on se rapprochait sans que l’on ne puisse contrôler quoi que ce soit. Dans le fond ça me plaisait terriblement. « Tu trouves ? Et là, c’est quoi le sens caché ? »[/color] Demandai-je alors en lui lançant un regard clairement tendre et provocateur à souhait. Parlant de mon physique, du fait que j’étais couverte de bleu, j’annonçais que je ne devais pas être si belle que ça. Il rétorqua que je l’étais tellement qu’il m’avait prise sur le canapé. Mal à l’aise j’ouvris la fenêtre pour avoir un peu d’air, avant de murmurer son prénom. Restant silencieuse un moment je le vis blêmir alors qu’il était stoppé à un feu rouge. Pourquoi ? Je lui annonçais alors que j’avais aimé. Oh que oui, terriblement même… « J’ai cru que t’allais m’annoncer le contraire. » Surprise, je le regardais surprise en écarquillant les yeux. Y’avait pas que moi qui n’écoutait pas ! ed]« Dis donc ! Y’a pas que moi qui n’écoute pas…Je t’ai dit quoi la semaine dernière ? T’es le premier et le seul à me faire jouir… Tu crois que j’aurais écarté les cuisses si… Si tu avais été nul ? Toi nul ? T’es malade mon ange… J’ai aimé tout à l’heure et la dernière fois sur le bureau… » Soufflai-je en lui lançant un regard remplit de désir et de tendresse. Ne se rendait-il pas compte que depuis je ramenais moins d’argent ? Je ne pouvais plus… J’y arrivais plus… Et là, d’avoir à nouveau couché avec lui, c’était certains que je ne pourrais plus du tout coucher avec un autre… Une fois chez lui, et garé, il vint me détacher me demandant si je voulais marcher ou s’il me portait, je marcherai donc, ne voulant pas l’embêter. Il m’annonça qu’il avait déjà envie de m’assommer. Je ne pus m’empêcher de dire qu’il le ferait demain. Aujourd’hui j’avais eu mon compte ! Son gémissement me fit frémir, souriant faiblement tant c’était… Graou ! « Il m’a échappé celui-là. » souriant doucement je lui lançais un regard attendrit. « Moi j’aime quand tu gémis… » Lâchai-je l’air de rien en frissonnant. Surtout lorsqu’il gémissait en me faisant l’amour… Sentant son doigt sur mes lèvres, je fronçais les sourcils en baissant un regard sur son dit doigt. « Demain, donc ? » Riant doucement je déposais un faible baiser sur son doigt avant de l’attraper l’air de rien et de le lui sucer rapidement l’aspirant avant de le relâcher. « Demain oui, tu comptes me frapper ? Moi pauvre petite fille innocente ? » Demandai-je doucement avant de me tourner vers sa voiture sportive. Tendant le bras vers la dite voiture, comme pour dire que je la voulais, qu’elle me manquait déjà, je soupirais avant de l’entendre… Rire ? Heath ? Rire ? C’était rare ! C’était la seconde fois aujourd’hui. Tournant le regard vers lui, je fus surprise de le voir… Un regard désolé ? « J’ai besoin de dormir, moi aussi … » Il avait peur de paraitre faible ou quoi ? « Rire en ma compagnie ne va pas faire chuter ta prestance, ou le fait que tu sois diablement supérieur aux autres Heath… »[/color] Soufflai-je en pinçant sa joue doucement avant de lui demandais pourquoi il n’utilisait pas sa voiture pour venir au boulot. « Je l’utilise uniquement quand j’ai besoin d’adrénaline. Quitter la ville et rouler. Rouler vite et longtemps. Très vite. Très longtemps … » Arquant les sourcils, je me tournais vers lui en comprenant qu’il venait plus ou moins de se confier un peu à moi. Etait-il triste ? Avait-il des problèmes ? Posant ma main sur sa joue, je le contemplais, comme si c’était la première fois que je le voyais.

« Tu fais attention à toi quand même hum ? Tu sais, on a tous une vie merdique, même si… Les apparences sont trompeuses, alors si un jour ça va pas… tu peux compter sur moi, me faire confiance, tu as tellement été là pour moi ces derniers temps, ça me plairait de l’être si toi ça ne va pas, ok ? Même si dans deux secondes, tu vas m’envoyer chier avec ton caractère de cochon… Va, je saurais te calmer ! » Soufflai-je en le taquinant lui lançant un regard amusé. Le calmer … oui, l’embrasser, j’étais sûre que ça pourrait le faire cesser de râler. Filant en direction de chez lui, une fois a la porte d’entrée, il me porta jusqu’au canapé, puis fila chercher de la crème et se mit à me masser la cheville. Un homme parfait, y’avait pas à dire la dessus… Me proposant d’aller voir un médecin si je le voulais, je refusais poliment. Pas besoin. « C’est aussi ce que je pense oui. » Souriant faiblement, frissonnant sous sa main encore présente sur ma cheville, je fermais lentement les yeux pour en profiter au maximum. Le regardant par la suite, je lui murmurais alors merci, en le voyant grimacer, je ne pus m’empêcher de sourire. « Merci ? Merci !? Brr ! » Riant doucement je levais vaguement les yeux au ciel. « Hey ! Tu le mérites avec tout ce que tu fais pour moi, puis, puis… Y’a que moi pour oser te dire merci, tu sais que j’aime ça moi… enfreindre tes règles… » Soufflai-je doucement. Surtout qu’il m’avait déjà dit de ne jamais le remercier… Combien de fois ? Trop à mon gout. Rougissant faiblement, j’en vins alors à lui demander si j’abusais de lui, s’il pouvait m’aider à me doucher. Je me sentais sale… Pas parce qu’on avait fait l’amour, non, parce que c’était lui ! Mais parce que l’on m’avait frappé… « Je ne pensais pas qu’une personne pouvait autant rougir … » Rougissant de plus belle, je me sentais conne, mais conne. Putain d’amour à la con ! Putain de tout ! Enfouissant mon visage dans mes mains pour me cacher, je me mis à rougir encore plus, ayant tout à coup très chaud. « Laisse mes rougeurs tranquilles… elles… Elles sont nouvelles… » Marmonnai-je doucement. Elles étaient nouvelles oui… C’était sa faute ! Il me faisait trop d’effet. Le laissant partir, je restais là, sur le canapé, en regardant face à moi, là où il avait été quelques instants plus tôt. Le revoyant venir, je le laissais me porter, soupirant doucement en posant ma tête dans son cou. Que c’était bon d’être si… complice, si proche. Arrivant dans sa salle de bains, je déglutis en voyant la richesse de cette pièce. Parfaite, riche. Me posant sur une chaise, je scrutais partout avant de sentir ses mains sur mon corps. Il me déshabillait. « Je crois que je préfère quand même te déshabiller… » Riant doucement sur le coup, je passais brièvement ma langue sur mes lèvres avant d’attraper sa chemise pour la déboutonner l’air de rien. « Moi aussi... Et j’aime aussi te déshabiller, même si je ne t’ai pas habillé pour ma part… » Soufflai-je l’air de rien. Il n’allait quand même pas rester habiller, alors qu’il allait surement devoir m’aider. Entre ma cheville et mes côtes qui me lançaient autant dire que j’étais mal. Enlevant sa chemise, je la lançais hors de la douche avant d’attraper sa ceinture la lui défaisant lentement l’air de rien pour défaire alors son pantalon. Le laissant défait, préférant le laisser faire pour se l’enlever, je relevais le regard vers son torse, mes yeux se posant sur sa cicatrice, alors qu’il me déshabillait. Posant ma main dessus, je caressais faiblement cette tâche rouge près du cœur en sentant ma gorge se serrer avec violence. « Toi aussi tu aurais laissé des gens derrière toi si… » Murmurai-je sans pouvoir parler plus voir, relevant un regard triste vers lui avant de me pencher serrant les dents pour déposer un faible baiser sur sa cicatrice. Il m’aurait laissé, seule… Les images de cette soirée me revinrent en tête. Serrant la mâchoire, la faisant craquer, je me reculais de son torse en souriant en coin. « De ce que j’ai vu c’est très beau chez toi… ça fait longtemps que tu vis là ? »
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