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Heath, Summer & Camilya.

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 Summer K. Jones ☠ I want to satisfy the undiclosed desires in your heart.

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☠ La mort est douce et paisible.

MessageSujet: Summer K. Jones ☠ I want to satisfy the undiclosed desires in your heart.   Sam 19 Fév 2011 - 17:46

Summer Kayleigh Jones

Abandonnez tous vos sens aux plaisir, qu'il soit le seul dieu de votre existence.



Date & Lieu de naissance : le 28 août 1984 dans le Bronx, quartier de New-York.
Métier : Danseuse dans un bar de Chicago.
Groupe : Les personnes dépendantes.
Statut familiale : Célibataire.
Statut sociale : Je survis comme je peux tout en faisant en sorte d'avoir assez d'argent pour mes doses quotidiennes, qui sont désormais nécessaires à ma survie.


Who I am ?
How I am ?
Caractère du personnage en 25 lignes complètes minimum (comptées dans le scrollbarre).
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Caractère du personnage en 25 lignes complètes minimum (comptées dans le scrollbarre).
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♣️ Miss Nothing
Age : Je suis née eeeeeeen 1995... j'te laisse faire les comptes Very Happy.
Avatar : Amber Sexy Heard, parce que c'est elle quoi ♥️
Pays : France.
Crédits des créations utilisées : Le gif a été fait par quelqu'un sur un certain tumblr. Et la signature de l'histoire a été faite par ©️Baby Gone.
Comment as-tu connu le forum ? Parce que Heath (alias Morphine), qui n'est autre que ma soeur, a eu l'idée de CE forum et je ne pouvais pas ne pas participer à sa création que même. Vous voyez, elle et moi on ne se sépare jamais ? Euuuh ok... je sors Very Happy
Qu'en penses-tu ? Suggestions ? Suggestions : fonder un fan club du forum. Parce qu'il gère la cacahuète et que tous les membres du staff, sans exception sont complètement dérangés du cerveau et que j'aime ça ♥️
Code du règlement : 1, 2, 3, il est pas là. 4, 5, 6, euh.... va lire le règlement ! ça rime pas, et alors ? (a)
Mot de la fin : J'vous n'aime tous, bande de petits cornichons !






When she was just a girl, she expected the world, But it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, para-para-paradise, para-para-paradise, every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and the bullets catch in her teeth.


Dernière édition par Summer K. Jones le Jeu 18 Aoû 2011 - 11:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Summer K. Jones ☠ I want to satisfy the undiclosed desires in your heart.   Sam 19 Fév 2011 - 17:47

This is my past




« Ta mère et toi vous êtes exactement pareilles : de belles salopes. Jusqu'à présent, vous avez eu de la chance, je suis resté. Mais maintenant, j'en ai marre, je me casse d'ici, je suis enfin libre ! » Ce sont les dernières paroles qu'a prononcés mon père. En tout cas, face à moi. C'est également la dernière fois que je l'ai vu. J'ai eu le temps de l'apercevoir alors qu'il fourrait très rapidement ses valises dans le coffre de sa voiture, qu'il s'enfermait à l'intérieur et qu'il démarrait en trombes. Très vite, il disparaissait au fond de l'allée. Je n'ai pas versé une seule larmes. Pas ce jour-là, en tout cas. Et surtout pas pour lui. Je n'étais pas pour autant soulagée de le voir partir. Pas parce qu'il me manquerait, il restait mon père, certes, mais il était plus mon géniteur qu'autre chose. Je ne pouvais pas l'aimer. Pas après tout ce qu'il avait fait. Non, si je n'étais pas soulagée, c'était pour une toute autre raison. Comment allions-nous survivre, ma mère et moi, à présent ? Mon frère ayant pris son envol et étant parti pour un tour du monde, nous allions avoir beaucoup de mal à survivre avec son salaire plus que misérable. Je n'avais que quatorze ans, et c'était pourtant le genre de questions que je me posais. Je ne m'intéressais pas aux stars, je ne m'intéressais pas non plus aux garçons en général. Malgré mon très jeune âge, je pensais à survivre. Survivre avant tout. Et puisque mon père était parti, j'allais devoir prendre les choses en main. Mon frère ne rentrerait pas avant plusieurs mois, ma mère n'avait pas suffisamment de maturité pour s'occuper de la maison toute seule. D'ailleurs, elle devait sûrement dormir, malgré qu'il soit déjà onze heures. Ici, ce n'était pas l'adolescente qui faisait la sieste, mais la mère. Et ce n'était pas non plus la mère qui faisait à manger, mais bel et bien moi. Tout comme le ménage. En revanche, c'était bien ma mère, Karoline, qui travaillait. Mais ça, c'était uniquement parce que je n'avais pas l'âge requis pour travailler, sinon ce serait sûrement moi qui m'y collerais. D'ailleurs, dans deux ans, très précisèment, je n'irais plus en cours, et je chercherais un emploi. Ma mère le voulait. Elle ne se rendait pas compte que je n'avais jamais eu de réelle enfance. Tout comme je ne m'en rendais pas compte, moi non plus. Après tout, cela me paraissait normal. Tout comme il était normal que ce soit moi qui rappelle à ma mère quelles factures elle devait encore payer. Tout comme c'était normal que ce soit à moi de m'occuper de ma mère, de faire à manger, de faire le ménage, etc. Bref, ma mère était une loque, il n'y avait pas d'autre mot pour la qualifier. A part pour aller travailler, elle ne sortait jamais. Et encore, si elle le pouvait, elle ne bougerait pas du tout. Mais comme elle n'avait pas le choix, elle le faisait. Plus que deux ans, et je prendrais sa place. D'ailleurs, ces deux années sont passées très vite. Après le collège et l'obtention de mon diplôme, je suis entrée au lycée. Pour une seule année. Malgré tout, je me suis appliquée, comme toujours. J'étais plutôt du genre à avoir de bonnes notes, je n'avais pas à m'en faire pour ça. Malheureusement, même si je le souhaitais, je ne pouvais pas poursuivre mes études. Plus le temps passait, plus l'état de ma mère s'aggravait. Dépressive, elle ne m'adressait jamais un seul mot autre que "Tu n'as pas fais çi, tu n'as pas fait ça " etc. Elle me pourrissait la vie, la rendait pire encore, et elle ne s'en rendait pas compte. J'avais l'impression d'être son esclave. L'esclave de ma propre mère. A seize ans, comme prévu, j'arrêtais mes études et pris un job dans le quartier du Bronx, où nous vivions toujours, ma mère et moi.

Vivre dans le Bronx, un quartier aussi malfamé, pour une fille, c'est toujours dur. Très dur même. Mais ça l'est moins quand l'on vit là depuis toujours. Ce qui est mon cas. Je suis née là-bas et j'ai grandit là-bas. Quartier qui ne m'a jamais rassuré, bien au contraire, mais y étant habituée je ne pouvais pas non plus m'en plaindre. J'avais un toit, c'était l'essentiel, non ? Et puis, vivre dans un tel quartier m'avait forgé le quartier. Petite fille fragile et innocente ? Certainement pas. J'étais bien pire que ça. Prête à me défendre en cas d'attaque, constamment à surveiller mes arrières. Non, décidèment, je n'étais pas du genre à me laisser faire. Et surtout, je ne faisais rien pour m'attirer des ennuis. Longer les murs, éviter les ruelles sombres et isolées, bref, jouer les fantômes et ne se faire remarquer par personne. Les jupes, les vêtements trop féminins ? Exclus de mon vocabulaire. Comme prévu, en entrant dans ma seizième année, j'ai laissé tomber mes études, et j'ai trouvé un boulot à plein temps. Comme prévu également, ma mère a laissé tomber son travail et je me suis retrouvée seule à subvenir à nos besoins. Et à payer ses bouteilles d'alcool. Toujours constamment ivre, je désespérai par rapport à son cas. Pour moi, il n'y avait plus rien à faire. Je ne perdais pas pour autant espoir, cela ne ferait qu'aggraver les choses si je devenais pessimiste. Je bossais donc comme une folle, jonglant entre mon métier et les diverses activités que je devais faire chez moi. Le retour de mon frère a été un véritable bain de Jouvence. J'approchais de ma dix-huitième année quand il a fait sa réapparition. Un véritable choc. Il avait changé. Beaucoup changé. Plus sûr de lui, et désolé de m'avoir abandonné à mon triste sort pendant aussi longtemps, il m'a obligée à abandonner mon travail et s'est chargé de tout. Ce n'est que quelques mois plus tard, alors que je savourais une innocence retrouvée que j'ai appris qu'il était plongé jusqu'au cou dans les ennuis. Des ennuis concernant la drogue. Lui, drogué ? Je n'osais le croire. Je n'ai pourtant pas eu d'autres choix que d'y croire quand je l'ai vu faire ses bagages. Nouveau choc. J'ai tenté de le retenir, il est sorti dans la rue, bagages en main. Il parlait, parlait à en avoir mal à la gorge. Je ne comprenais que la moitié de ce qu'il me disait. Première mort. « Je te jure que si j'avais le choix je resterai ! Mais plus que tout, je veux te protéger, et je risque ta vie en restant là. Mieux vaut que je parte le plus vite possible. Ils vont me retrouver et me le faire payer. Il pourrait s'en prendre à toi ou à ... maman ! Et je ne veux surtout pas qu'il t'arrive quelque chose. Prends soin de toi et de Maman. Promets le moi ! » Je n'ai rien eu le temps de promettre quoi que ce soit. Les larmes coulaient déjà. J'étais sur le seuil de la porte, lui à quelques pas. Coup de feu. Mon frère s'est écroulé. Je me suis approchée de lui, en larmes. Je l'ai pris dans mes bras. Il a eu le temps de me regarder dans les yeux. De me fixer. Le mascara coulant en même temps que mes larmes, le long de mes joues. J'ai voulu me lever, pour appeler les secours. Mais il était trop tard. Trop tard.

Les jeunes filles de dix-huit ans sortent en boîte de nuit, avec leurs amis, boivent très souvent, font la fête constamment, et sortent avec des garçons. Est-ce que je devais faire pareille ? Je n'aurais pas dis non, si j'en avais eu la possibilité. Mais je ne l'avais pas. Même si je n'avais pas eu le temps de faire cette fichue promesse à mon frère, c'était comme si je l'avais faite. Je prendrais soin de ma mère coûte que coûte. J'étais prête à mourir pour elle, pour ne pas la voir mourir dans mes bras, à son tour. Plus pour mon frère que pour elle, je devais bien l'avouer. Oui je l'aimais. Mais elle n'avait jamais été une réelle mère pour moi. Dès qu'elle était ivre - ce qui était constant - elle me lançait des piques, me rabaissait. Bref, le rôle de mère avait disparu depuis bien longtemps pour elle. Peut-être ne l'avait-elle même jamais eu. Cette situation, cette nouvelle vie pour moi, a duré plusieurs années jusqu'au jour où le destin s'est, une nouvelle fois, acharnée sur moi. Ce jour-là, ma mère est venue me voir, alors que je mettais une machine de linge sale en route, elle a, une fois de plus, tout changer dans ma vie. Tout bouleverser. A coup sûr, elle m'aurait rendue dingue avant mes vingt ans. Quelques phrases ont suffit pour me faire changer totalement de mode de vie. « Ton père et moi, on a eu une fille, deux ans avant toi. On l'a abandonnée. Et finalement, vu que ça a été un échec total avec toi, on aurait peut-être dû la garder, elle, plutôt que toi. » La goutte d'eau qui a fait débordé le vase. Le lendemain, je devenais une toute autre femme. L'alcool ? Non, non, je n'y touchais pas. Sûrement pas ! En revanche, je me suis mise à consommer de la drogue, comme mon frère, mort dans mes bras, mort à cause de cette foutue drogue. Mais je ne pouvais déjà plus m'en passer. Le lendemain, c'est dans le lit d'un inconnu que je me suis réveillée, encore sous l'effet de la drogue. La veille, j'avais fais la fête. Et c'est devenu mon quotidien : drogue, fêtes, travail, maison. Ma mère ? Je ne la regardais même plus. Jusqu'à ce que je retrouve son corps, quelques mois après cette annonce improbable. L'alcool avait eu raison d'elle. Elle avait tout emporté avec elle, une partie de moi avec. Deuxième mort.

J'avais vingt-deux ans lors du décès de ma mère. Vingt-deux également quand j'ai décidé de déménager. Rien de mieux qu'une nouvelle vie pour changer de ville. Pourquoi Chicago ? Sincèrement, je ne sais pas. Peut-être parce qu'elle est une très grande ville des Etats-Unis et qu'elle paraît tellement calme et tranquille. Elle donne immédiatement envie de s'y installer. A présent que j'étais accro à la drogue, et que je ne pouvais plus du tout m'en passer, j'ai enchaîné divers petits boulots dans Chicago pour réussir à avoir mes doses quotidiennes. Pas facile, j'ai passé plusieurs semaines à coucher à droite et à gauche pour ne pas dormir dehors. Puis j'ai trouvé ce boulot. Une annonce, dans un bar, annonçait la recherche d'une danseuse. Professionnelle ? Même pas. J'ai donc pu postuler et oh miracle, j'ai obtenu le poste ! Une véritable aubaine pour moi. J'ai ainsi pu exercer un métier qui me plaisait, danseuse, pourquoi pas ? J'ai aussi pu me trouver un logement stable, et j'ai commencé une nouvelle vie. Heureuse ? Pas pour autant, non. J'étais à Chicago depuis quelques mois quand un nouveau cauchemar s'est produit dans ma vie. Je me suis faite violée dans une ruelle sombre de la ville. A croire que je jouais de malchance, finalement. Je n'étais pas faite pour être heureuse, voilà tout. Je m'y suis faite, mais c'était un nouveau coup dur pour mon moral qui était déjà au plus bas. Ma vie continuait voilà tout. Après quatre ans passée dans cette ville, je venais donc d'atteindre mes vingt-six ans, j'ai appris l'arrivée d'une certaine Elyra Jones dans le même immeuble que celui où je vivais. J'ai voulu me renseigner, cela ne pouvait pas être un hasard. Quand je l'ai rencontrée, ça a été un véritable choc. Blonde aux yeus bleus, exactement comme moi. Et elle était si gentille, si douce. Après quelques vérifications, je suis venue à l'évidence : Elyra est bel et bien ma soeur aînée, celle que je n'ai jamais connu. Enfin un coup de pouce du destin ? Peut-être bien, après tout...






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